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Mwana Mikombo

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  • Mwana Mikombo 31 décembre 2012 22:40

    @l’auteur

    Tout ce que vous dites sur Sanogo, vous devriez le dire aussi de la CEDEAO, de la Françafrique et de l’UA qui s’accommodent très bien avec Sanogo malgré leur fine bouche. Sanogo est leur cache-sexe. C’est un paradoxe dans vos positions.

    Concernant Barack Obama, vous reprochez à Sanogo de puiser l’essentiel de ses références sur Charles De Gaulle, mais vous n’hésitez pas vous-même à aligner des citations de Houphouët Boigny, ce grand commandeur de la valetaille gaullienne appelée Françafrique, mot d’ailleurs créé par lui, ainsi que de Barack Obama, ce grand chevalier de l’impérialisme euro-américain organisateur du chao en Afrique Noir. Le discours de Barack Obama à Accra que vous citez, c’est le discours de Sarkozy à Dakar insultant l’Afrique, à quelques finesses près. Vous faites vôtre la citation tirée du discours de Barack Obama prononcée le 11 juillet 2009 à Accra proclamant que « L’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, mais de fortes institutions », mais c’est le même Barack Obama, quelques mois plus tard, qui a prêté main forte à Nicolas Sarkozy pour massacrer le peuple ivoirien, démolir ses institutions, massacrer leurs valeureux gardiens et placer au pouvoir des gangsters sans foi ni loi complètement inféodés à la France. Même chose en Lybie, en République Démocratique du Congo,...

    S’agissant du Sahel, contrairement à ce que vous dites, je n’ai pas écrit que c’est la « bouillabaisse coloniale » qui opère par elle-même la conquête du Sahel. J’affirme plutôt que c’est le monde sémitique judéo-islamique qui oppère cette conquête territoriale du Sahel sous le laisser-faire marchand de la France, de l’UA et de la CEDEAO, la bouillabaisse fielleuse coloniale.

    Ensuite, contrairement à ce que vous affirmez, cette conquête du Sahel n’est pas une « hypothèse » que j’invente. C’est une réalité. Il me semble que c’est cette réalité qui fait l’objet de votre propre article, à moins que l’occupation du Mali, par les berbéro-maghrébins touaregs sponsorisés par le monde judéo-islamique, ne soit pour vous qu’une hypothèse pour faire gamberger les imbéciles que sont vos lecteurs puisque vous trouvez mes affirmations « infondées ».

    Ou alors, affirmation « infondée », dites-vous, concernant l’alliance euro-maghrébine en train de se concocter sur le dos du « Continent Noir » sous la houlette de la France et baptisée « Union Méditerranéenne » ? Là aussi, ce n’est pas l’hypothèse d’un esprit qui serait tordu comme le mien selon votre appréciation. C’est une réalité d’actualité comme on peut le constater en lisant un article d’Agoravox publié ce jour même par Sergent Mystère sous le titre "Vers un marché euro-africain de 3 milliards de consommateurs : la prochaine étape du projet mondialiste ?« . Ce projet »Euro-Africain" concerne bien l’Afrique, mais cette Afrique-là se limite au Maghreb. Alors, face à un tel marché euro-maghrébin sous les pieds de la France, qu’est-ce que la libération du Nord-Mali au bénéfice des maliens, ou du Sahel au bénéfice des africains « subsahariens », peut-elle bien rapporter à la France dont les intérêts, ni au Sahel, ni en Afrique, ne sont nullement menacés (bien au contraire !) en marchandant presque sans frais avec les berbéro-maghrébins touaregs dans le cadre de l’Union Méditerranéenne ? Rien, absolument rien, sinon qu’une érosion inutile des finances de la France.

    Pour finir, les extraits de Kwamé Nkrumah et Thomas Sankara que vous avez cités sont des exhortations pour l’éveil de la conscience émancipatrice des peuples Noirs africains et de leur diaspora. Dommage que vous ayez amalgamé ces deux citations avec celle de Houphouët Boigny, Père-Fondateur de la triste et néfaste Françafrique, creuset de l’union éternelle de l’empire colonial français d’Afrique noire avec la France. C’est encore votre paradoxe, mais un paradoxe contradictoire avec le nom Garvey, votre pseudonyme, qui rappelle l’illustre nom de Marcus Garvey, Père-Fondateur du pan-négrisme mondial.



  • Mwana Mikombo 30 décembre 2012 17:13

    @l’auteur

    Votre remarque sur les héros de l’Histoire africaine est intéressante et pertinente encore faudrait-il y regarder de près pour savoir qui est réellement héros parmi les noms que vous avez cités. A part cela, votre prise de position est pour le moins paradoxale.

    D’un côté, vous fustigez à juste titre la dévotion à De Gaulle du capitaine Sanogo à qui vous reprochez « Les ingérences intempestives dans les affaires de l’Etat », ingérences intempestives qui « freinent l’avancée des négociations pour la reconquête du nord du Mali désormais aux mains des mouvements terroristes ».

    De l’autre côté, vous reposez tous vos espoirs sur la France Hollandienne, sur l’UA et sa paroisse régionale la CEDEAO, à travers les rodomontades de « Yayi Boni, président du Bénin et président en exercice de l’Union africaine à inviter fermement Sanogo et les militaires à se retirer de la vie politique au Mali ». Mais De Gaulle, la CDEAO et l’UA, c’est ni plus ni moins la même bouillabaisse fielleuse coloniale servie à l’Afrique Noire depuis au moins cinquante ans.

    Voici déjà neuf mois que cette bouillabaisse coloniale mijote et écume sur le feu de l’invasion du Mali par les Touaregs. Nous savons très bien que les touaregs, ces berbéro-maghrébins, fraction demeurée nomade des descendants des peuples de la mer, peuples de race blanche déferlant d’Europe et d’Asie centrale, envahisseurs de l’Afrique au temps des pharaons, sont le détachement avant-gardiste du monde sémite judéo-islamique dans la conquête du Sahel. Leur rôle est la conquête du Sahel pour étendre le territoire du Maghreb aux dépends de ce que l’Occident appelle méprisamment « l’Afrique subsaharienne », « le Continent Noir ».

    Depuis neuf mois, on ne voit toujours rien de concret pointer à l’horizon pour la libération du Mali. Sanogo n’est qu’un pion utilisé par la Françafrique hollandienne et l’UA pour masquer leur démission devant l’amputation territoriale du Mali par le monde islamique. Depuis neuf mois, on ne voit toujours rien de concret pointer à l’horizon, à part les manœuvres hypocrites et scélérates de la France dans les coulisses diplomatiques marchandant le territoire du Mali avec le monde arabo-maghrébin.

    Dans ce marchandage, les pétrodollars du monde islamique pèsent lourd sur la balance car, ne l’oublions pas, la crise financière frappe durement l’Europe, la France en particulier. Ce n’est pas pour rien que, depuis Nicolas Sarkozy, par exemple le Qatar, une île monarchique minuscule financièrement plus riche que la France, déverse ses pétrodollars dans l’économie de la France et dans sa politique de sécurisation de ses banlieues tiers-mondistes. On remarquera que c’est le même Qatar principalement qui actionne et sponsorise les bandes pillardes berbéro-islamiques pour la conquête et l’occupation territoriales du Sahel au profit du monde islamique.

    Le Qatar n’est pas le seul pays du monde judéo-arabe à cautionner et à financer l’occupation du Sahel, du Mali en particulier par les razzieurs berbéro-touaregs. C’est tout le monde arabe qui cautionne et participe à cette conquête du Sahel. Cette participation du monde arabe est directe pour certains pays comme le Qatar, et souterraine pour d’autres comme ceux du Maghreb (Egypte, Lybie, Algérie, Maroc, Tunisie…).

    Le Maghreb n’est-il pas intéressé par le projet de l’Union Méditerranéenne lancé par Nicolas Sarkhozy et actuellement réchauffé par François Hollande son successeur ! Le dernier voyage de François Hollande en Algérie était, à point nommé, consacré à la signature des contrats d’investissements des capitaux français en Algérie. Par ces contrats d’investissements, la France peut espérer relancer son économie menacée de récession et juguler la forte augmentation du chômage dans l’hexagone, tandis que l’Algérie, entre autres avantages, assure aux pillards nomades berbéro-touaregs, frères de race, la tranquillité et la pérennité de leur occupation territoriale du Sahel.

    Le marchandage du Sahel par la France au monde sémito-islamique est plus juteux pour la France. A quoi bon se ruiner à monter une armée africaine modernisée capable de libérer le Mali sans garanti de sécurité pour ses champs d’exploitation d’uranium et autres matières premières dont regorge le Sahel. En marchandant le Sahel avec le monde arabe, la France attire vers elle les immenses réserves de pétrodollars du monde arabe et garantit en même temps l’exploitation plus sécurisée des ressources du Sahel, la sécurité étant mieux assurée par le monde arabe que par les bons à rien subsahariens.

    La stratégie de la France par rapport au Mali est claire et limpide comme l’eau de roche. Cette stratégie de la France consiste à sous-louer aux monarchies pétrodollariennes arabes, et pourquoi pas à leur laisser en location-gérance, aujourd’hui le territoire du Nord-Mali, demain celui du Nord-Niger et de l’ensemble du Sahel. N’oublions pas que tout objet entre les mains d’un capitaliste est une marchandise.

    Pour la France, l’enjeu de cette stratégie est double : d’une part, le renflouement de ses finances en faillite officiellement déclarée par le gouvernement de François Fillon sous Nicolas Sarkozy, faillite confirmée par le gouvernement de Jean-Marc Ayrault sous François Hollande, et d’autre part, la stabilité de son exploitation des ressources du Sahel, actuellement l’uranium pour ses centrales nucléaires assurant son « indépendance » énergétique. Le démantèlement de la Lybie de Kadhafi par la France participe de cette stratégie. La fraction militaire puissamment armée des terroristes berbéro-maghrébins vient en effet de Lybie suite à la débâcle du régime de Kadhafi.

    Le Monde entier comprend et voit très bien cette stratégie de la France qui se déroule sous ses yeux. Seuls les africains gogos, particulièrement la Françafrique, ne la voient pas et ne peuvent pas la comprendre.



  • Mwana Mikombo 18 décembre 2012 19:54

    @Musavuli - Mon cher, je suis tout à fait d’accord avec vous sur la nécessité de débarrasser la RDC du régime de Kabila fils. Je ne sais quel degré de filiation il a avec Kabila Père puisqu’il semblerait qu’il aurait été l’un des exécutants du putsch contre Kabila Père. Bon bref.

    A mon avis, comme vous semblez opter pour l’urgence, je suis aussi d’accord avec vous que la solution est celle des patriotes congolais les plus déterminés qui se trouvent sans doute dans le coeur du régime. C’est la solution d’un putsch militaire interne. Cette solution est la plus courante en Afrique. Très certainement, elle est en train de se profiler dans les coulisses de la Françafrique limitrophe en Centrafrique, Congo Non Démocratique et Gabon. Le dernier sommet de la Francophonie, version mondialisée de la Françafrique, a sans doute permis à la Françafrique de tâter un peu le terrain. Je ne serais pas surpris un de ces quatre matins d’apprendre la réussite en RDC d’un putsch favorable à la France et la Belgique.

    N’oublions pas que les Putschs civils, militaires et les expéditions militaires tous azimuts, comme on a vu récemment en Côte d’Ivoire et en Lybie, sont la spécialité de la Françafrique. Donc, toutes les solutions sont ouvertes du côté de la Françafrique qui ne rêve que d’une seule chose, retrouver au moins ses anciennes positions dans le jardin d’Eden de la région des Grands Lacs. Mais c’est ne pas tenir compte que la RDC, par le régime de Kabila, fait déjà partie de l’Anglosaxafrique, une autre figure de proue encore plus coriace du colonialisme européen et Etats-Unien. Je souscris à votre analyse du danger de cette solution urgente qui repose sur les patriotes qui se trouvent à l’intérieur du régime de Kabila. Cà risque d’être une opération très aventureuse et encore plus coûteuse pour le peuple congolais.

    Par contre, la solution consistant à « ratisser large », selon votre expression, paraît être à terme la solution de fond permettant de mesurer, par leurs projets et leurs actes dans le mouvement, envers les différents peuples, le sérieux des éléments et forces engagées à la libération de la région, bien avant la prise du pouvoir.

    Enfin, vos points de vue sur les divers mouvements politiques jalonnant l’histoire plus ou moins récente de l’Europe apparaissent discutables à bien des égards. C’est un sujet complémentaire.



  • Mwana Mikombo 17 décembre 2012 18:41

    @Musavuli - Cher Musavuli, au chapitre « Les leçons de l’Histoire » de cet article, vous faites bien d’esquisser une solution face au chao en République Démocratique du Congo (RDC). Vos espoirs reposent exclusivement sur le patriotisme du peuple Congolais. Vous avez raison de vous en remettre au patriotisme du peuple congolais martyrisé. Mais, à réfléchir plus à fond, on peut se demander si le peuple congolais ne pourrait pas disposer de quelques réserves parmi les peuples environnants dans cette région sinistrée des Grands Lacs. On peut penser au peuple rwandais, ougandais, tanzanien, zambien, angolais, etc.… eux aussi victimes des mêmes prédateurs. Dans chacun de ces pays limitrophes ou voisins, il y a certainement aussi des mouvements patriotiques d’opposition à leurs régimes respectifs. Des contacts et rapprochements entre ces divers mouvements patriotiques ou indépendantistes, en vue d’une coalition face aux régimes néocoloniaux en place, offrirait à la région, en particulier au peuple congolais, ne perspective bien plus rassurante.



  • Mwana Mikombo 17 décembre 2012 17:28

    @ffi

    1) Vous dites ceci et je vous cite : « Dans un royaume très chrétien, la loi repose sur les enseignements du Christ qui viennent compléter la loi mosaïque. ».Compléter une loi, ce n’est pas l’abolir ou l’abroger. Ce n’est même pas la changer un tout petit peu. C’est juste compléter, ajouter de l’accessoire, quelque chose à la limite dont on pourrait se passer, sans remettre en cause ni la lettre, ni l’esprit de la loi initiale. La complétion d’une loi laisse intacte la vigueur de la loi de base dans toutes acceptions. Donc votre propre exégèse des « enseignements du Christ qui viennent compléter la loi mosaïque » ne peut malheureusement pas vous dédouaner de la rigueur de la loi mosaïque en particulier et thoraïque en général. C’est d’ailleurs ce que Jésus-Christ, dit Yahvé, dit Allah, explique de toute sa force de persuasion si l’on se réfère aux évangiles qui lui sont attribués :

    « Matthieu 5.

    "17 Ne pensez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes. Je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir. 18 En vérité je vous le dis, jusqu’à ce que le ciel et la terre passent, pas un seul iota, pas un seul trait de lettre de la loi ne passera, jusqu’à ce que tout soit arrivé. 19 Celui donc qui violera l’un de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire de même, sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux…" »

    Bien plus, noter que Jésus-Christ, dit Yahvé, dit Jéhovah, dit fils de l’homme, dit fils de dieu, dit Allah, dit l’Eternel…, à en croire les évangiles qui lui sont attribués, lui-même affirme qu’il n’est pas venu pour abolir la loi, ni pour la compléter, mais pour accomplir, pour appliquer. Déjà donc votre exégèse prétendant que  : « Dans un royaume très chrétien, la loi repose sur les enseignements du Christ qui viennent compléter la loi mosaïque. » est totalement anti-christique. Première contradiction. Celle-ci vient de vous et non des écritures bibliques.

    Ensuite vous dites « Mais le Christ invite à connaître la lettre de loi, non pour sa lettre mais pour en saisir l’esprit, pour en comprendre les raisons, et donc en user avec une saine intelligence, plutôt qu’avec idiotie. ». Votre exégèse, c’est du juridisme politique politicien. Vous prenez le contre-pied de Jésus-Christ, dit Yahvé, dit Allah, dit Jéhovah, dit Elohim… si on se réfère aux évangiles qui lui sont attribués :

    « Matthieu 5.

    « 18 En vérité je vous le dis, jusqu’à ce que le ciel et la terre passent, pas un seul iota, pas un seul trait de lettre de la loi ne passera, jusqu’à ce que tout soit arrivé. » »

    2) Vous dites« Vous plaquez des modèles juifs et musulmans sur le christianisme, mais vous manquez ainsi de voir les corrections spirituelles apportées par le Christ. ». Pas du tout. Je ne « plaque » rien. Je n’ai rien à plaquer. Je ne fais que constater la parenté génétique des trois religions adamiques qui se réclament du même monothéisme. Quant aux corrections spirituelles des uns et des autres par rapport aux uns et aux autres, c’est leur cuisine à eux.

    3) Vous écrivez : « …il y a en effet certainement dans la Thora des contradictions avec la volonté divine ». Vous êtes partiellement honnête de reconnaître au moins cette partie de la vérité. Dont acte.

    4) Vous avez écrit : « Il n’y a pas de contradiction dans ces versets ». Vous parlez des évangiles puisque vous venez de reconnaître qu’il y a des contradictions dans la Thora. Là aussi, vous êtes à côté de la plaque. Les évangiles attribués à ce personnage romanesque appelés Jésus, alias Yahvé, alias Allah, alias Elohim, alias l’Eternel…, pris à part, sont aussi un écheveau inextricable de contradictions aussi bien doctrinales que factuelles. Quelques exemples suffisent.

    a) Matthieu rapporte que Jésus, dit fils de l’Homme, dit fils de Dieu…interdit aux Apôtres de prendre un bâton. Mais Marc dit que Jésus leur permit de prendre un bâton.

    « Matthieu 10.9-10 - Ne prenez ni or, ni argent, ... ni bâton ; car l’ouvrier mérite sa nourriture. ».

    « Marc 6.8 - Il leur prescrivit de ne rien prendre pour le voyage, si ce n’est un bâton ».

    b) Généalogie de Jésus, dit fils de l’homme, fils de Marie, fils de Dieu, dit Yahvé…

    Dans Matthieu 1.2-17, compte 42 générations ; dans Luc 3.23-24, on compte 54 générations.

    c) La dynastie des rois Hérode et Jésus, dit fils de Marie, dit fils de Joseph, dit fils de Dieu, dit Saint-Esprit, dit Allah, dit l’Eternel...

    « 19Quand Hérode fut mort, voici, un ange du Seigneur apparut en songe à Joseph, en Égypte, 20 et dit : Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, et va dans le pays d’Israël, car ceux qui en voulaient à la vie du petit enfant sont morts. »

    « Mais, ayant appris qu’Archélaüs régnait sur la Judé à la place d’Hérode, son père, il craignit de s’y rendre ; et, divinement averti en songe, il se retira dans le territoire de la Galilée... ».

    d) Jésus recommande de présenter l’autre joue, mais lorsqu’on le gifle, il ne se laisse pas faire.

    « Matthieu 5.39 -Mais moi (Jésus), je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre. »

    « Jean 18:22-23 - "... un des gardes qui se trouvaient là donna une gifle à Jésus...« il dit »... si j’ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu  ?" »

    En conclusion, libre à vous de vous complaire à patauger dans une doctrine ou idéologie mystique corrompue par d’inextricables contradictions.

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