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Naïk Paris-Brochec

Naïk Paris-Brochec

Penseur autodidacte et esprit libre !

Tableau de bord

  • Premier article le 02/02/2019
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Derniers commentaires



  • Naïk Paris-Brochec Naïk Paris-Brochec 28 novembre 2019 18:21

    Alors... comment dire... D’abord je constate que cet article fait beaucoup réagir, c’est donc qu’il suscite le débat. C’est un point positif ! Après je vous avoue à tous que je trouve le ton un peu rude dans certains commentaires, mais bon passons... J’aurais aimé répondre à tous le monde individuellement mais vu le nombre de commentaires ça va être compliqué, vous m’excuserez. J’ai relevé plusieurs thèmes qui ressortent dans les commentaires, si j’en oublie n’hésitez pas à les rappeler !

    1. La disparition des langues et cultures des différents pays ou régions en Europe. Cela semble être une préoccupation majeure dans beaucoup de commentaires. Or je comprends cette inquiétude de l’uniformisation globale. Néanmoins je rappelle que dans mon article je parle bien de bilinguisme (ou plus). Et je prends d’ailleurs différents exemples réels et qui marchent (Catalogne, Suisse, Dolomites, etc...). Je ne fais en aucun cas la promotion d’une langue qui écraserait les autres, mais plutôt d’une langue qui nous engloberait tous. Après libre à chacun de parler sa langue entre « compatriotes ».

    2. J’ai lu beaucoup de commentaires sur le rôle de l’Union Européenne et de son système « rouleau compresseur » qui n’inclue pas assez les citoyens. Il y a sans doute du vrai la dedans, mais cette article n’est après tout pas un article sur l’avenir de l’Union Européenne, mais sur un moyen universel de communiquer en Europe. Certes cela se ferait plus simplement avec une instance régulatrice supra-nationale, mais ça n’est pas non plus une obligation !

    3. On me reproche un côté utopiste dans mes propos... et on reproche aussi dans d’autres commentaires le fait que l’Europe ai vendu du rêve (qui tarde à se réaliser). Bon... L’article est volontairement idéaliste, il ne dit pas ce qu’il faut faire mais pose une question sur ce qu’il pourrait être fait pour que les peuples européens puissent communiquer plus facilement. Ça ne va pas plus loin que ça. Il n’y est pas question de politique. Il n’y est pas non plus question d’extinction des particularités nationales, bien au contraire.

    4. La langue latine a à peine été mentionnée dans les commentaires ! Quelques évocations de son rôle dans l’histoire... Mais absolument personne pour répondre sur le postulat de départ : le latin est la seule langue européenne qui n’appartient à aucune nation (si tant est qu’une nation puisse « posséder » une langue) et qui pourtant a été universellement utilisée.

    Pensez-vous qu’il soit possible de ressusciter cette langue européenne pour que les européens se comprennent facilement entre eux ? Vous avez deux heures...



  • Naïk Paris-Brochec Naïk Paris-Brochec 23 février 2019 10:54

    @Mélusine ou la Robe de Saphir.

    Je comprends votre point de vu qui pourrait se rapprocher d’un « choc des civilisations ». L’epoque du communisme en URSS a eu ses hauts et ses bas, et aujourd’hui encore en Russie les avis divergent sur cette période. De même que les avis divergent sur la période actuelle ! Le juste milieux semble difficile à trouver... Pour avoir à plusieurs reprises échangé avec des russes ou des citoyens des anciennes Républiques Soviétiques qui ont vécu la fin de l’URSS je peux dire que beaucoup ont été très déboussolés. Du jour au lendemain tout ce qu’ils connaissaient s’effondrait. C’etait pour certains un signe d’espoir, mais pour beaucoup la cause d’une grande anxiété... Il y a quelques années mon grand père (dont le père lui même était né en Russie) a effectué un voyage touristique en Russie. Une guide lui a résumé la situation des russes avant et après la chute de l’URSS de cette manière : « Avant nous avions de l’argent, mais dans les magasins il n’y avait rien à acheter... Maintenant les magasins sont remplis de biens de consommation, mais nous n’avons pas d’argent pour les acheter ! »



  • Naïk Paris-Brochec Naïk Paris-Brochec 23 février 2019 10:35

    @Paul Leleu Les aspects sont en effet innombrables, tout autant que leurs développements... J’ai beaucoup entendu parler de « La fin de l’homme rouge », votre commentaire me donne encore plus envie d’y jeter un œil ! Merci pour votre apport dans le débat...



  • Naïk Paris-Brochec Naïk Paris-Brochec 23 février 2019 10:30

    @V_Parlier Au sujet des oligarques ils étaient effectivement « prêts » avant 2000, mais c’est bien Vladimir Poutine qui les a « anoblis ». Dans les années 1990 Eltsine a du surtout faire face à des mouvements mafieux de très grande ampleur ! Moscou par exemple était divisée en 8 territoires administrés par 8 clans mafieux distincts. La police n’etait qu’une force de façade qui servait d’intermediaire entre les différentes factions... De même les grandes entreprises autrefois nationales se sont faites piller par d’anciens dirigeants peu scrupuleux qui sont ensuite partis à l’etranger pour couler des jours heureux (ou pas !). L’institutionnalisation du système des oligarques démarre réellement avec l’ere Poutine qui passe un contrat tacite avec des hommes au fait de l’economie capitaliste qui pourrait se résumer ainsi : Vous prenez les commandes des grands secteurs industriels du pays, à deux conditions :
    - 1) Vous ne serez jamais propriétaires de l’outil de production (usines, plateformes pétrolières, etc...)
    - 2) Vous ne vous mêlez pas de la politique du pays

    La « contrepartie » est que ces nouveaux dirigeants deviennent extrêmement riches. Et pour ceux qui ont essayé de violer l’une ou l’autre des conditions citées plus haut ils ont eu affaire à la « méthode » Poutine.



  • Naïk Paris-Brochec Naïk Paris-Brochec 23 février 2019 10:10

    @Alren Merci pour votre développement, en effet n’etaient inquiété que les opposants plus ou moins farouches, et avec plus ou moins de force selon les époques. Néanmoins l’ère stalinienne a été tellement répressive (voir L’archipel du Goulag de Soljenitsyne) qu’elle a laissée des traces dans les consciences russes...

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