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nikko

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  • nikko 16 décembre 2010 19:57

    et elle a bloqué celle de Julian Assange ? lol



  • nikko 16 décembre 2010 19:56

    la CIA a appuyé sa canditature, au fait ? 



  • nikko 16 décembre 2010 13:24

    Les rentiers auraient effectivement beaucoup à perdre avec l’inflation...c’est ce qui s’est passé au début du 20 ème siècle : ils ont été litteralement lessivés.
    L’état, lui, il faut le reconnaitre, y verrait un gros avantage : plus l’inflation est forte, plus la dette diminue, puisque la valeur absolue de la dette ne cesse de baisser ( l’argent vaut moins), à mesure que l’inflation augmente.
    Pour les banques, c’est une catastrophe : le seul moyen de lutter contre une inflation excessive, c’est de réajuster leur taux de prèt...autrement, elles sont nécessairement perdante, pouvant, dans le pire des cas, se retrouver avec un taux de crédti négatif, avantageurx pour le débiteur ( elle prête à 4 % par an, par exemple : l’inflation est de 7% : perte sèche de 3 % pour la banque !!) 
    Pour le salarié, c’est plus compliqué !!! Lui est dans la situation du crediteur...si les salaires ne sont pas systématiquement réajustés à l’inflation, il perd, d’année en année en pouvoir d’achat.



  • nikko 16 décembre 2010 13:09

    entièrement d’accord avec vous, Armand.



  • nikko 15 décembre 2010 23:14

    Je suis partiellement d’accord avec vous Jef : l’automatisation a considérablement amélioré les conditions de travail....pour ceux qui ont pu le conserver :
    Car avec une automatisation croissante, on peut bien évidemment limiter la masse salariale ( et baisser le coût de production..) 
    Je me renseignais récemment sur le métier de tourneur-fraiseur, par curiosité ( je ne savais tout simplement pas ce que faisait un tourneur fraiseur, et voulais combler mes lacunes...) :
    je tombe donc sur une fiche de présentation de ce métier... en la lisant, j’apprends qu’aujourd’hui le tourneur fraiseur n’est plus seul -avec son « adresse manuelle » longuement exercée au fil de son activité- devant sa machine à tourner ou à fraiser....nan nan nan : il est derrière son écran d’ordinateur, à superviser le fonctionnement d’un groupe de 5 ou 6 automates. Là où, voici un siècle, l’entreprise aurait eu besoin de 20 ou 30 tourneur fraiseur « ancienne mode », elle peut dorénavant se contenter de recruter 4 ou 5 techniciens spécialisés dans le réglage des fraiseuses/tourneuses. 
    Affirmer que l’automatisation, au sein d’une chaine de production, n’a pas créé de chomage est donc, à moins quevous ne m’en apportiez la preuve, une contrevérité.


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