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Nino D-S.

Nino D-S.

Etudiant en Sociologie-Histoire, artiste, mais, surtout ici en tant que « journaliste citoyen », et « cyber-essayiste ». 

«  La philosophie antique nous apprenait à accepter notre mort. La philosophie moderne, la mort des autres. »  Michel FOUCAULT  



Tableau de bord

  • Premier article le 07/07/2010
  • Modérateur depuis le 09/08/2011
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Derniers commentaires



  • Nino D-S. Maceo 21 novembre 2010 16:14
    Bonjour ddàcoudre,

    Tout à fait, la conscience de classe, la perte de repères idéologiques communs, mais aussi le désintérêt de beaucoup d’intellectuels pour la condition ouvrière (qui pourtant est toujours bien réelle, et se dégrade, cf : contre-réforme des retraites Sarkozy-Woerth) font qu’il est difficile pour ce que j’appellerai la « classe sociale la plus représentative, mais la moins représentée » d’être considérée, et par les médias, et par les partis politiques. 

    Il faut noter que sur le lieu de travail même, bien sûr, comme vous le dites en dernier lieu, on met tout en oeuvre pour que les salariés adoptent les valeurs de l’entreprise (« vivent avec l’entreprise » c’est le mot !), pour finalement adopter les valeurs du patronat ; mais on empêche aussi la solidarité, on casse le collectif, on individualise les postes, on a recourt à des intérimaires pour remplacer un congé maladie ou autre, à des emplois étudiants sous-payées, temporaires (donc non-syndiqués) etc etc. 

    Sommes toutes c’est ce modèle de rentabilité maximum, défendu par les Elites, qui a guidé les politiques de gauche comme de droite, et qui sont la cause aujourd’hui des licenciements massifs, d’entreprises, pourtant en excédent de bénéfices ! 

    Ne soyons pas pessimistes, les derniers mouvements sociaux (et certains loin d’être terminés) ont prouvé que des solidarités pouvaient encore naître. 

    Bien à vous, 

    Nino


  • Nino D-S. Maceo 21 novembre 2010 15:26

    Bonjour ;


    Comme vous le soulignez bien, beaucoup de journaux ne citent pas l’entreprise, et, plus grave encore, n’évoquent même pas la dénonciation... C’est à dire qu’il y a un choix délibéré à ne pas évoquer ce qui est, à mon sens, le fond du problème. Même si, bien entendu, Facebook a joué un rôle, et il y a bien des critiques à faire sur ce site. 

    L’article que vous me présentez a le mérite de ne pas se focaliser sur « la menace facebook », même si, je trouve que l’approche du problème est insuffisante. Ceci est du à la manière dont fonctionne le journalisme, avec ses impératifs, et ses limites. 

    Vous avez raison de choisir votre information avec des critères bien précis. Mon propos était de montrer comment la vitesse du traitement médiatique ne permettait pas vraiment une réflexion réellement approfondie. Les mass-médias ont fait de facebook leur nouveau « fait de société » avec lequel ils feront quelques unes, quelques débats et passeront à autre chose. C’est la fameuse « manufacture du consentement » de Chomsky... on ne débattra que des choses qui nous ont été imposées (c’est à dire, souvent, de pas grand chose). Pourtant, le sujet ici, est bien le licenciement, et le monde du travail...et est crucial !

    Merci à vous, 

    Nino




  • Nino D-S. Maceo 17 mai 2010 16:30

    Merci pour votre article. Vous auriez pu mentionner cette phrase, d’un journaliste (oui cela existe encore), bien appropriée à la situation : 


    « Les Français sont vraisemblablement plus nombreux à connaître le nombre de minarets en Suisse (quatre) et de « burqas » en France (trois cent soixante-sept (1)) qu’à savoir que le Trésor public a perdu 20 milliards d’euros à la suite d’une décision « technique » de l’exécutif. » ("Burqa bla bla, Serge Halimi)

    Amitiés rationnalistes.








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