Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description,
parce que comme le montre ce dessin ici simplissime,
ce petit ourson, l’auteur, est en train d’apprendre à écrire,
il vous f’ra signe, merci.
C’est Nabum . Permission de la demander, devoir à présenter ci-dessous :
C’est un devoir dense musicale, sans contrainte imposée autre qu’un tout de contraintes sans le penser, juste « parler » et je tenais à le préciser, pas de confusion alambiquée. Message à caractère personnel, mais vu l’intrigue impudique il pourrait être dommage, de rater cet hommage pour vous, véridique. Etat d’âme successif non réparés sur le papier, toujours la vérité.
Accord demandé, because tout de même c’est pas une histoire à 10 sous, c’est une histoire de virée en bagnole, sans que l’air ne crisse. c’est tout.
. J’ai du faire une phrase précipité et voilà, pourtant je vous assure par cela, que je ne faisais que référence au tableau que vous raccommodiez, et à la réprimandre sans triche au portrait, excusez ma cross, le mot est môme.
C’est Nabum . Un mot un seul s’est passé, comment est-possible ? Un mot une seule vérité, c’est impossible¿
Je viens de lire une histoire, un truc de trous normands, de trous béant à tomber d’dans, comme l’aube est triste sans le soir.
Une histoire de terrines de terroir, de boites qui pendent au rez, où comment dire, le pot de terrine étire où arrange la terrine à sa mie, respectant les normes en vigueur en matières essentielles des traditions paysannes. L’auteur laisse à penser que le sort du caius marque la fin d’un espoir commun aux lecteurs. Le désarmement et le départ du toufou donne à penser qu’il est ainsi.