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Nometon

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Je me (dé)bats contre tout ce qui me semble faux... les lieux communs, le prêt-à-penser, les dogmes, anciens, nouveaux, la bien-pensance, la peur aveugle et son cortège de chimères.

Pour utopie, la république universelle ; à faire et à discuter.

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  • Nometon Nometon 10 mai 2007 16:04

    Chère Fanfan,

    En parent, je partage l’exigence de l’enseignement tel que vous le décrivez. Un enseignement où ont cours la laïcité, le partage des valeurs républicaines, le vivre ensemble.

    Le premier impératif de l’instruction par l’école publique est, et doit rester, de former, in fine, des citoyens responsables, capables de penser par eux-mêmes et disposant des outils essentiels pour le faire (au demeurant : lire, écrire, compter).

    L’autorité ne me semble pas s’opposer, au contraire, à cette finalité. Vous marquez votre préférence pour une autorité légitime : l’autorité librement consentie parce qu’intrinséquement respectable. Celle qui n’a pas à s’imposer par la force, à vaincre, parce qu’elle choisit de convaincre. Une autorité qui parle à l’intelligence, individuelle et collective. Là encore, je partage votre conviction. Mais permettez-moi une nuance : lorsque l’autorité légitime n’est pas respectée, malgré tout, en dépit des efforts déployés, alors, c’est l’autorité nue qui est en cause, celle de la limite. Tout enfant, tout adolescent, à un moment ou à un autre, va « tester » une limite. Il va chercher où se situe la frontière de l’acceptable. Ne pas lui donner cette limite, c’est l’inviter incidemment à en chercher une autre, plus lointaine. Il s’agit là d’une forme d’insécurisation dont peut souffrir un enfant. A lire vos propos, je me doute que vous maîtrisez cet équilibre. Mais c’est justement parce qu’un certain nombre d’enseignants, par le passé, ne l’ont pas fait, qu’aujourd’hui, gronde une rumeur réactionnaire pour une restauration de l’ordre à tout va. Fixer des limites ne suffit pas à faire d’un enfant un citoyen en devenir comme certains, ici et ailleurs, voudraient le croire. Il faut bien plus pour cela, et c’est ce sur quoi vous insistez avec force et, semble-t-il, avec passion. Mais c’est aussi un préalable. A l’école, comme dans toute société. Bon courage et ne fermez pas votre classe ! Nous sommes en République. Et vous n’êtes pas seule !



  • Nometon Nometon 10 mai 2007 11:42

    Quand on lui a posé la question de savoir qui serait, selon lui, son principal adversaire en 2007, Nicolas Sarkosy déclarait à l’automne dernier, devant les télévisions : « je crains que ce soit une femme ! ». Le vote interne n’avait pas encore eu lieu au sein du parti socialiste que déjà, le chef de la droite affirmait sa préférence... contribuant ainsi, avec une habileté qui lui est coutumière, à ce fameux buzz !



  • Nometon Nometon 10 mai 2007 09:19

    L’article est excellent !

    Pour éviter l’impression de longueur, il aurait peut-être été possible de le couper en deux ou trois parties et de le publier en autant d’épisodes (I, II et le retour du III).

    Quant au fond, je tiens à prévenir l’auteur : sa finesse et sa justesse d’analyse ne vont sûrement pas convenir aux diseurs pressés qui prennent d’assaut les commentaires. Puisque ce qui est développé ici est un extraordinaire -et puissant- paradoxe, tous les adeptes de la doxa vont trouver à redire ! Evidemment, puisque vous les forcez à réfléchir et que, justement, s’ils adoptent un lieu commun (« dette = pas bien ! »), c’est pour ne surtout pas avoir à penser par eux-mêmes... Laissez-les ânonner leur petite leçon. C’est si bon de croire que le monde est simple !

    Quant à vous, juste Bravo ! Continuez ! On espère avoir bientôt à vous relire !

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