@zygzornifle Les voitures anciennes étaient des cercueils ambulants.
Les voitures anciennes consommaient entre 2 et 3 fois plus que les modernes. J’étais très fier de ma première occasion , une coccinelle 1100, 6 volts dont les feux baissaient d’intensité au moindre coup de frein et qui consommait à peine plus de de 10 l.
Les emmerdes commençaient avant 50 000 km : plaquettes de freins, embrayage, disques, pot d’échappement, fuites d’eau et d’huile : niveaux à surveiller régulièrement pour éviter de couler une bielle ou de péter un joint de culasse...
Ensuite les galères pour démarrer à froid : vis platinés à régler, bougies peu fiables. Starter manuel indispensable et au réglage approximatif. Absence de direction assistée, une épreuve pour les créneaux.
Dépasser les 100 000 km était comme gagner au loto.
Sinon en effet on pouvait tout réparer... alors qu’aujourd’hui c’est l’inverse.
C’est la panique en occident depuis la présentation au salon de l’auto des derniers modèles électriques chinois.
Le China bashing ne suffira pas, l’équivalent de la Zoé à 10 000 euros comment lutter ? Les constructeurs européens risquent de disparaître.
Il reste la méthode yankee celle qui faillit avoir la peau du Concorde : interdiction pure et simple peu importe le prétexte, s’inspirer de la fiole de pisse de Powell.
Oui La Chine a au moins 10 ans d’avance... (la France était à son niveau en 2012 mais a laissé tomber.)
Les problèmes de recharges, de batteries « sales », etc. sont pratiquement résolus...
Voici un article écrit par un français vivant en Chine dans une ville où tous les transports en commun sont électriques, les scooters, les taxis...
Ecrit avec humour... lire également ses longues interventions dans les commentaires.
Vous ne connaissez pas les batteries au sodium ? Voici une occasion de briller dans un repas entre amis... Ne craignez pas de passer pour un agent chinois, tant pis pour ceux qui préfèrent mourir idiots.
Nous savons qu’il ment. Il sait qu’il ment. Il sait que nous savons qu’il ment. Nous savons qu’il sait que nous savons qu’il ment. Et, pourtant, il persiste à mentir.