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Olivier Perriet

Olivier Perriet

Réveillé d'un long coma, j'ai beaucoup de servilité à revendre. Je me suis renfin retrouvé un maître en la personne de Vladimir P. :
J'entends poursuivre ma dure lutte de Grand Résistant de la 25e heure contre l'impérialisme états-unien alors qu'il est mort depuis 10 ans déjà.
Je me suis vigoureusement élevé contre l'intervention militaire en Libye de 2011.... 5 ans après. Je soutiens à donf Bachar el Assad en Syrie depuis que Vladimir le fait .... près de 5 ans après le début de la guerre civile.
J'ai voté François Hollande en 2012 pour virer Sarkozy, après avoir voté Sarkozy en 2007.
Je suis opposant à la politique de Macron, évidemment, et ce depuis le 6 mai 2017, c'est-à-dire avant même qu'il ait fait quoi que ce soit.
Je suis donc fort limité, et sans beaucoup d'honnêteté, mais putain, qu'est-ce que ça fait du bien de beugler des approximations dans une meute aussi médiocre que soi !

Tableau de bord

  • Premier article le 09/11/2006
  • Modérateur depuis le 05/03/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Olivier Perriet Olivier Perriet 16 septembre 2010 19:04

    La transition vers la démocratie ne se fait pas toute seule, il n’y a qu’à voir en Allemagne.
    Comment justifier, au nom de la défense de la démocratie, que s’il y a un vote dont le résultat ne plaît pas, qu’on le remette en cause ?

    Je pense comme Emmanuel Todd que ce qui nous menace c’est également le retour à l’oligarchie : cf le TCE en France et en Irlance ou le principe de « on fait revoter si le résultat ne nous plaît pas ».

    Laissons les Turcs vivre sans les annexer à l’UE (qui n’est pas un modèle de démocratie)



  • Olivier Perriet Olivier Perriet 15 septembre 2010 14:19

    Pas d’accord du tout :
    les grands propagandistes de la démocratie qui s’empressent de réfuter le résultat d’une élection dès que ça leur déplaît font un tort énorme à ce qu’ils prétendent défendre. On connaît ça aussi avec le vote sur le TCE : on n’est plus en démocratie mais en une espèce d’aristocratie où les élections ne comptent que si le résultat est correct.

    Qu’on laissent les Turcs gérer leurs affaires, sans les marier de force à une Union européenne à bout de souffle. On connaît ça aussi avec le vote sur le TCE.

    On ne va pas contre les résultats d’un référendum, même si c’est pour de soi-disants « nobles motifs »



  • Olivier Perriet Olivier Perriet 7 septembre 2010 10:01

    Bel article, c’est du second degré aussi ?
    Et si tous ces slogans étaient à prendre au premier degré, quelles conclusions pourrait-on en tirer ? Que celui qui les lance s’estime assez pour être estimé des autres sans doute ?
    Le second degré c’est bien, le cynisme aussi. On voit bien, dans tous les cas, dans quel mépris ceux qui professent ces slogans tiennent les personnes qui osent vaguement exprimer quelques inquiétudes : « Ne vous en faites pas, tout cela n’est qu’un faux problème ».

    Quant aux effectifs, que seulement quelques dizaines de milliers se soient mobilisés après tout le battage médiatique du mois d’août et son festival d’hypocrisies, succès ou défaite ?



  • Olivier Perriet Olivier Perriet 31 août 2010 21:45

    Une brève réponse car il me semble que je vais redire une 3e fois ce que j’ai voulu exprimer dans l’article et que je viens de redire en commentaires :

    Je parle, tout comme Françoise Morvan, de « gadgets identitaire » à but commercial, avec quelque légitimité il me semble, vu le nombre de magasins de souvenirs ou de boutiques « gastronomiques » qui en diffusent les produits dérivés. Il ne me semble pas qu’il y en ait autant avec les symboles (ou gadgets si vous voulez) français/républicains.

    « En attaquant la signalisation bilingue, si chère aux Bretons, vous attaquez le coeur même de l’âme bretonne »
    Ce double argument d’autorité (« Les Bretons » sont-ils si favorables à cette signalétique ou sont-ils placés devant le fait accompli ? ; Sans signalétique bilingue, pas d’âme bretonne ???) meriterait d’être un peu plus argumenté. Il me semble qu’il y a à peine 20 ans (dans ma jeunesse...) il n’y avait pas cette profusion de panneaux. Les Bretons avaient-ils moins d’âme à cette époque ?

    À la suite de Françoise Morvan, j’assimile indépendentistes/nationalistes/autonomistes, là aussi il me semble avec quelque légitimité, dans la mesure où :
    les analyses développées sont les mêmes : la Bretagne est opprimée, victime, maltraitée etc... par son appartenance à la France. (là aussi, cette analyse militante mériterait d’être mieux étayée mais bon...)

    Seules les conclusions divergent (indépendance, régionalisation poussée, etc...).
    Mais...ruse stratégique ou divergence fondamentale ? La régionalisation et l’autonomie ne sont-elles pas des états intermédiaires (et provisoires) sur la voie de l’indépendance ? Là dessus les exemples basques et flamands sont intéressants. Il me semble que si le raisonnement est basé sur les mêmes hypothèses, les oppositions ne sont pas si tranchées.

    Là encore, et sans même faire de polémique, c’est logique : si on place une revendication nationaliste, on ne va pas s’étriper entre nationalistes de gauche, de droite, du centre, puisque ce n’est pas là le clivage fondamental. Par exemple, dans un contexte différent, en algérie, le FLN a agrégé différents mouvements d’émancipation nationale, tout comme le Conseil national de la résistance rassemblé par Jean Moulin pendant la guerre.

    Enfin, dernièrement, je n’ai pas la prétention d’avoir tout compris ou d’avoir la science qui s’infuse, comme vous faites semblant de le croire.



  • Olivier Perriet Olivier Perriet 30 août 2010 09:46

    « contre les minorités nationales vivant sur le sol du territoire de l’État français, l’exemple des Roms étant un des exemples marquant actuellement l’actualité »

    Vous voulez parler de la Roumanie je suppose smiley ? Ou alors vous êtes favorable à la présence de bidonvilles autour des métropoles, c’est votre droit, mais il faudrait le dire clairement.

    « 1/ La langue bretonne : eh oui, il existe en Bretagne une langue, le breton, que beaucoup de personnes (une large majorité de Bretons) s’attachent à promouvoir, enseigner et que les élus du Conseil régional de Bretagne, ont décrété symboliquement langue officielle de Bretagne avec le gallo. Les panneaux directionnels sont un des exemples de la vivacité de la langue bretonne ! »

    Et c’est pour ça que la signalétique bilingue est imposée dans les pays gallo. Et c’est également parce que tout le monde y tient que la langue bretonne n’a plus été transmise dans le cadre familial.

    « 2/ La collaboration : eh oui, il y a eu en Bretagne des collaborateurs du régime nazi, comme sur le reste du territoire français, dont certains dans les milieux indépendantistes et d’autres aux côtés des gendarmes français. Dénoncer cela en faisant le parallèle avec la situation actuelle de la Bretagne, c’est la même chose que de traiter un adolescent allemand de nazi. »

    Certes, seulement l’ensemble des gadgets identitaires actuels a été inventé dans les années 30 par ces milieux autonomistes/indépendantistes/nationalistes (au choix, vu que le discours tenu est rigoureusement le même) qui se sont compromis avec l’Allemagne.

    « Le touriste sectaire a dû tomber sur ces derniers, à moins qu’il n’ait été un peu trop arrogant et que l’autochtone se soit rebiffé. »

    Je l’ai déjà dit, c’est ni l’un ni l’autre, c’est juste cette signalétique identitaire, en aucun cas cas les autochtones.

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