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oncle archibald

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  • Premier article le 15/09/2016
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  • oncle archibald 11 septembre 15:16

    @chapoutier : « morale à 2 balles » dites vous ????

    Bien plus grave que ça, et C’est Nabum a très justement mis le doigt sur le fond du problème. Une société sans foi ni lois ou la célèbre devise de mai 68 « il est interdit d’interdire » remplace ce qui faisait encore le fond de notre humanité.

    Oui, je partage totalement l’avis de C’est Nabum lorsqu’il écrit : "Ils ne sont que le pendant des prédateurs de la finance qui n’agissent pas mieux et cela en toute légalité. Notre siècle est celui des prédateurs, des accapareurs, des jouisseurs de la pire espèce. Les uns comme les autres sont les enfants de la peste de l’avidité.«  

    Posséder et paraitre remplaceront-ils un jour prochain partager et aimer ? J’espère bien que non et comme en toutes circonstances quand le balancier est parti trop loin d’un coté il revient avec d’autant plus de force vers l’autre. Espérons que ça ne soient pas les amis de Madame Le Pen qui soient portés par »le peuple" pour entreprendre une absolument nécessaire re-moralisation de la société.



  • oncle archibald 10 septembre 21:27

    @titi : oui.


    Le problème actuel ne peut aucunement se résoudre en défilant dans la rue pour « obliger » les entreprises à devenir obsoletes jusqu’à la failllite, ce que de toute évidence elles ne feront pas. 

    Le salarié qui commence apprenti à 18 ans et finit sa vie professionnelle sans changer d’entreprise et même de métier n’existe déjà plus. Je ne peux pas croire que ceux qui braillent contre une évolution du droit du travail n’en soient pas conscients .ils sont donc tout simplement malhonnêtes.


  • oncle archibald 10 septembre 14:45

    @Pyrathome : les insultes sont éternellement de votre côté . Ceux qui ont de la merde aux yeux sont totalement incapables d’une analyse pertinente de l’état des lieux du monde du travail et la réalisation de leurs souhaits n’aboutirait qu’à la misère. On le sait d’ailleurs par expérience puisqu tout leurs souhaits ont été réalisés il y a quelques décennies dans l’ex URSS avec le succès que l’on sait et dont on peut encore admirer les effets dans quelques pays tels que Cuba, l’Algerie, la. Bolivie ou la Corée du Nord.



  • oncle archibald 9 septembre 18:59

    "S’il a un petit pécule et pas mal d’avantages immédiats, le cadre oublie un peu trop facilement que son aisance vient tout de même du salaire et non pas de la rente (même s’il tente de s’en constituer une dans le temps !) et qu’il suffit que le capitaliste lui retire son poste de travail pour que tous ses avantages disparaissent. Il est en fait aussi dépendant que le petit employé des systèmes de solidarité sociale qu’il conchie pourtant abondamment tant il croit être au-dessus de cela, voire en compétition avec des dispositifs qui lui coutent (et entament son rêve de rente), alors qu’en fait, même s’il mettra un peu plus de temps à consommer ses éconocroques, le chômage, ce grand égalisateur par le bas, le remettra forcément à sa place de simple variable d’ajustement."

    Quelle caricature !

    Le cadre sait parfaitement que son aisance matérielle résulte des études qu’il a faites pour avoir un boulot plus intéressant et valorisant qu’un simple exécutant, il sait parfaitement qu’il est directement menacé par le jeunot qui aura fait les mêmes études que lui et qui acceptera le même travail pour quelques euros de moins que lui, il sait qu’il est assis sur un siège éjectable et a beaucoup réfléchi à la stratégie qu’il mettra en œuvre pour retrouver un nouveau job si l’éjection est déclenchée ...

    C’est exactement le contraire d’un con qui croit que son boulot est éternel et qu’il suffit de descendre dans la rue pour qu’une usine qui n’est plus rentable par rapport à sa concurrence soit contrainte de continuer à l’employer. Il sait qu’il risque de déménager plusieurs fois dans sa carrière, que rien n’est jamais acquis et qu’il faut sans cesse prouver que l’on est toujours capable s’adapter aux conditions de production qui ne cessent jamais d’évoluer ....

    Article idéologique pur qui fait fi de toutes les réalités du monde du travail, très loin de se résumer au choix binaire proposé par l’auteur.



  • oncle archibald 6 septembre 15:24

    @gruni : nul besoin de taxes, la malmouffe est souvent plus chère que la bonne quand on prend le temps de faire le marché et de cuisiner des produits de saison. Il y eut une période dans ma vie d’enfant ou il y avait très peu d’argent à la maison. Ma mère faisait une cuisine délicieuse en choisissant soigneusement les ingrédients et en y consacrant le temps qu’il faut. C’est le beef-steak d’une vieille vache de réforme, plus l’huile pour faire les frites qui sont à la fois chers insipides et coûteux, pas les bas morceaux cuisinés en daube ou en civet avec des légumes de saison.

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