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oncle archibald

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  • Premier article le 15/09/2016
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Derniers commentaires



  • oncle archibald 16 septembre 16:56

    Sauf si elle sont très très mal construites les œuvres des architectes durent au moins quelques décennies parfois quelques siècles. En outre nul besoin « d’aller les voir » comme pour celles des peintres et des sculpteurs pour donner un avis sur leur qualité, elles sont exposées en permanence dans la rue et font l’objet de commentaires à jet continu émanant non seulement des « amateurs d’art » mais aussi de tous ceux qui n’ont aucune idée des tenants et des aboutissants qui font que l’on peut les voir à cet endroit, ni du programme ni des contraintes qui ont été imposées à leur auteur.

    L’architecte doit jongler dans tellement de domaines différents, l’art, la technique, la sociologie, les coûts, les financements parfois incompatibles avec le programme, il doit respecter tellement de contraintes imposées par des normes techniques et règlementaires, mais aussi par les désidératas du Maître d’ouvrage que sa liberté se réduit à une peau de chagrin. C’est un espèce de chef d’orchestre qui doit faire jouer une partition qu’il n’a pas été libre d’écrire, interprétée par des musiciens mal payés et qu’il ne connait pas, mais soyez certains qu’au moindre couac, dans n’importe quel domaine, se sera lui qui sera au bout de l’index accusateur. Parfois à justes raisons mais souvent à tort, juste parce qu’il est tellement visible et que sa mission est si mal connue.



  • oncle archibald 15 septembre 21:52

    @Christ Roi : un architecte fait comme tout autre professionnel, il essaye de satisfaire celui qui en lui accordant sa confiance lui permet de travailler et donc de vivre. L’architecte dépend donc des politiques qui sont de gros donneurs d’ordres. Souvent il préférerait se passer de cette espèce de subordination. 


    Le mec qui ne sait même pas en quoi consiste ce tres beau métier juge une profession à partir de quelques monstres sacrés qui ont par leur très forte personnalité et parfois leur talent exceptionnel marqué l’opinion publique. Ces exceptions effectivement exercent leur métier dans des conditions très différentes. Faire appel à eux valorise le maître d’ouvrage au point qu’ils sont même libres de fixer pour leur travail des honoraires totalement hors normes mais qui ne sont jamais discutés.

    L’architecte vulgaris qui se contente de répondre aux problèmes qu’on lui pose comme tout artisan consciencieux est traité de toute autre façon : on lui propose d’accepter un honoraire décidé par le maître d’ouvrage et qui n’est pas discutable, sa seule liberté etant de refuser le boulot s’il estime que la rémunération est vraiment insuffisante. Sa prétendue arrogance il a tout intérêt à la garder au chaud sous son mouchoir, précisément pour avoir l’occasion de montrer qu’il n’est pas incompétent. 

    Plutôt que le Christ roi vous me paraissez être un espèce de pauvre mec aigri et totalement ignorant au moins en matière d’architecture, d’urbanisme et d’environnement.


  • oncle archibald 15 septembre 15:39

    Architecte, urbaniste, paysagiste ou programmeur ?

    Un architecte n’est pas un couteau suisse et pour qu’une œuvre architecturale soit réussie il faut qu’elle s’intègre dans un projet urbain plus vaste qui donne un axe commun à l’ensemble des spécialistes évoqués plus haut.

    Si le maître d’ouvrage public a une vision à long terme et un programmeur doué qui saura traduire ce projet d’aménagement général l’architecte pourra travailler dans de bonnes conditions et concevoir un ouvrage susceptible de donner satisfaction à tous.

    Napoléon III et Georges Haussmann on fait un tandem absolument remarquable. Le projet qui a permis de refaçonner complètement le centre de Paris découle de la volonté politique et de la « vista » d’un préfet. On connait beaucoup moins le nom des architectes qui ont œuvré pour réaliser ce projet, bien que souvent il soit gravé, avec celui du sculpteur, sur la façade des immeubles.



  • oncle archibald 14 septembre 22:50

    @hervepasgrav : je n’ai jamais eu l’impression de dialoguer avec vous tant cela paraît impossible. Comme le disait un grand avocat pénaliste dans un colloque sur « la vérité » : un avocat ne ment jamais, il expose la vérité de son client. Nous n’habitons pas le même monde. 


    Pourtant par moments vous avez l’air d’admetttre qu’il existe des impondérables et qu’il faut faire avec. Nos enfants et petits enfants, les votres comme les miens, seront confrontés à des situations dont nous n’avons même pas idée et comme nous quand nous avions des responsabilités à prendre ils feront « au mieux ». 

    La seule chose qu’il m’est impossible d’avaler dans vos discours c’est l’absence de responsabilité personnelle. Non, le coupable ne se cache pas dans le placard à balais. Chacun fait au mieux avec ses couilles et son couteau, sans oublier que finalement nous sommes tous sur le même bateau, qu’il flotte encore à peu près convenablement, et qu’il faut empêcher les fous furieux de le saborder.


  • oncle archibald 13 septembre 12:27

    @hervepasgrave c/ titi et archibald :

    rêveur nostalgique c/ réalistes
    pessimiste c/ optimistes

    Finalement vous allez donner raison à ma sœur ainée, 88 ans, bon pied bon oeil, 5 enfants, 12 petits enfants, 4 arrière petits enfants à ce jour, qui dit que pour les gros bosseurs (comme elle le fut) l’époque est finalement plus facile que la sienne.

    Base de son raisonnement : il y a tellement de mecs qui sont désabusés et revendicatifs, qui n’ont aucune envie d’aller bosser mais le font en trainant les pieds par simple obligation de boucler un budget, qui à l’entretien d’embauche commencent par demander comment s’organisent les vacances, que le jeune qui en veut vraiment, qui a la gnaque et l’envie de bosser, est repéré immédiatement par l’employeur. Donc d’après elle moins de concurrence au départ et après à lui de jouer pour progresser et « faire carrière » au sein de l’entreprise ou dans une autre.

    Pendant des années j’ai pensé elle exagère. Finalement la fréquentation des esprits tordus que l’on croise sur Agoravox me laisse penser qu’elle a peut être raison.

    Non ça n’était pas mieux « avant » ! Ça a toujours été dur de s’en sortir, mais « avant » on savait tout ça. On n’expliquait pas aux gens que l’état leur devait tout et que leurs malheurs ne résultaient que de la cupidité de 1% de la population mondiale. En revanche on expliquait aux plus nantis qu’ils étaient les moteurs de toute l’économie, que c’était formidable, mais que la « solidarité » était une obligation qui passait par la collecte différenciée de l’impôt sur les revenus. Au delà d’une certaine somme ils devaient reverser 65% soit en gros les deux tiers de leurs revenus au pot commun.

    Sous régime socialiste au cri de je hais les riches on a expliqué aux entrepreneurs qui réussissent qu’ils étaient des salauds bons à lyncher en place publique. En revanche on a réduit à 45%, moins de la moitié, le prélèvement maximum à opérer sur leurs revenus dans la tranche la plus haute dite tranche résiduelle.

    Idéologie à la con, mensonges éhontés au peuple crédule et inefficacité totale !

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