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Onecinikiou

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  • Premier article le 06/03/2017
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  • Onecinikiou 12 octobre 01:03

    @pipiou


    En effet, je décompte à peu près une contre-vérité, un mensonge, une manipulation par phrase.


  • Onecinikiou 12 octobre 00:57

    @Onecinikiou


    Erratum : bilan RTE 2016, croissance de la production du gaz de 60%. Pour les capacités c’est +8%.

    Et -1,8% de production pour l’éolien, malgré +13% de capacités. Le facteur de charge, qui n’a jamais été fameux, a encore du prendre un coup dans l’aile (ou dans la pale...).


  • Onecinikiou 12 octobre 00:52

    @_Ulysse_


    Ce n’est pas 60 GW dont la France a besoin, mais 100 GW instantanés !

    Actuellement le nucléaire (décarbonné) assure pour 63GW, les fossiles carbonnés pour 21 GW (gaz 11, fioul 7 et charbon 3). Soit un total de 84 GW à compenser par de l’énergie pilotable ou intermittente avec stockage. 

    Outre la folie douce (mais assumée par nos escrologistes) de dépenser des centaines de milliards d’€ pour substituer principalement du décarbonné (nucléaire) par du décarbonné (énergies intermittentes), 84 GW en éolien seul cela représente 28000 éoliennes de 3 MW. 

    En prenant évidemment en compte le facteur de charge de 22%, il faut multiplier ce chiffre par 4,5 soit 126.000. Puissance installée 378 GW !

    Si conditions anticycloniques sur l’Atlantique nord, production de ces 378 GW = 0 ou proche de 0. La CSPE n’est pas prête de baisser... !


  • Onecinikiou 12 octobre 00:22

    @biquet


    Pour de l’éolien terrestre on est à 1,2 million d’€ le MW installé, à renouveler deux fois pour équivaloir la durée de vie d’une centrale thermique (50 ans), et ce sans compter l’investissement (conséquent) dans le renforcement du réseau inhérent à une décentralisation de la production, et sans compter surtout le backup : les centrales à gaz à démarrage rapide pour pallier l’intermittence de production !

    Si vous lisiez le dernier bilan 2016 de RTE, vous y verriez que la croissance la plus forte l’année dernière en capacité installée a été du fait du gaz : 60% de croissance. Et que la production éolienne a baissé par rapport à l’année précédente, malgré des capacités en hausse... 

    Je pose une question : si les énergies intermittentes - nullement renouvelables - étaient si compétitives par rapport au nucléaire ou toute autre énergie, pourquoi devoir imposer aux contribuables et aux consommateurs français de les subventionner (5,5 milliards d’€ en 2016 au titre de la CSPE) ? Il y a là un défaut de logique manifeste. 

    Pourquoi un Français a une facture d’électricité 50% moitié inférieure à celle d’un Allemand ou d’un Danois, les plus en pointes en Europe dans les énergies intermittentes, y aurait-il cause à effet... ? 

    Accessoirement, d’un point de vue purement écologique : pourquoi ce même Français rejette 50% de moins de CO2 chaque année que ce même Allemand et 20% de moins que ce Danois ? 


  • Onecinikiou 11 octobre 23:58

    @_Ulysse_


    Vos comparaisons sont fallacieuses : il n’y pas d’alternative aux routes et aux logements, alors qu’il y a des alternatives à vos dizaines de milliers d’éoliennes tapissant le territoire.

    D’autre part, concernant l’occupation au sol, vous négligez la perte de rendement générée par une interdistance trop rapprochée. De ce fait il est généralement techniquement admis un espacement de 4 à 6 diamètres de rotors entre les éoliennes sur la même rangée, et de 6 à 9 entre deux rangées. Soit une emprise au sol de 35 hectares (500x700m) pour une éolienne de 3 MW (rotor de 100m de diamètre). 

    C’est juste 35X plus en terme de superficie que votre calcul simpliste (100x100m). Pour 81000 éoliennes, on approche les 30.000 km2, soit plus de 5% du territoire métropolitain !

    Sachant qu’une fraction seulement du territoire est à même de recevoir ces parcs éoliens, essentiellement les littoraux de Bretagne/Normandie/Vendée et le couloir rhodanien, je n’ose imaginer la concentration de ces parcs. 

    En réalité c’est infaisable, c’est clair. 

    Quant au STEP, ce ne sont pas les capacités de production qui sont saturées, mais d’ores et déjà les capacités de stockage (strictement ce sont d’ailleurs les mêmes, puisque ces stockage sont prévu pour assurer une production à la demande). Vous voulez stocker où au juste ? 

    Avez-vous seulement imaginé les quantités de stockage demandées pour garantir, sans vent en hiver, 5 TWh équivalents à 3 jours de consommation ?

    Vous êtes dans la masturbation intellectuelle, qu’un rapide calcul des ordres de grandeurs sur un coin de table suffit à éventer et faire passer pour ce qu’elle est : du grand délire.
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