Sarkozy, Woerth et consorts menteurs reconnus, certes… Mais la liste me paraît quand même un peu orientée non ? Car c’est bien connu, il n’y a pas de menteurs à gauche ! Ségolène Royal, Martine Aubry, Laurent Fabius… n’ont jamais dit que la vérité, c’est bien connu ! Pas besoin d’aller déterrer Mitterrand et Frêche pour savoir que la tentation du mensonge est aussi, et peut-être même surtout, à gauche, hélas…
Haha ! Autant pour moi alors, je me suis fait avoir ;)
Il faut dire que cette imitation de la bien-pensance en mode automatique chère à notre belle gauche nationale était fort réussie ! Félicitations Frangin Tuture !
Attention, un nazi, là, dans les fourrés ! Ce salopard a osé parler de la retraite des fonctionnaires ou critiquer Sainte Ségolène ! Aux armes citoyens, pendez-le haut et court et jetez son cadavre aux chiens !
Ha bon, ceci est totalement faux ?! Dans certains ateliers, en 1939, le sabotage atteignait les 30% ! Hé oui, car lutter contre le gentil national-socialiste Hitler, qui venait de signer un pacte de non-agression avec son copain Staline, à l’époque, c’était être l’ennemi du prolétariat, dans l’esprit de nos aimables théoriciens de gauche.
Bon, je vous accorde que nul ne savait encore jusqu’où l’horreur allait aller (encore que, Mein Kampf éait traduit en français depuis belle lurette…), mais ce fait historique (tout à fait officiellement répertorié) devrait inciter les donneurs de leçons à plus de modestie. Ne vous en déplaise, les communistes ne sont entrés massivement en Résistance qu’à partir de 1941, lorsque l’Allemagne a attaqué l’URSS. Et par la suite, on est d’accord, ils ont vaillament lutté, même si les 75 000, voire 100 000 fusillés comme on l’entend parfois, sont bien évidemment un mythe (le chiffre réel est plus probablement de 15 000 à 20 000, ce qui est déjà énorme, on est d’accord).
Quant à l’argument « Ce sont les communistes qui ont libéré Auswitch », il est tellement stupide pour qui connait un tant soit peu la configuration des forces armées à ce moement du conflit que je ne me donnerait même pas la peine d’y répondre…
Hé bien voilà, qu’est-ce que je disais ?!! Le copié-collé habituel du prêt-à-penser ne s’est pas fait attendre…
Je suis donc un nazi nauséabond… Vous savez ce que c’était un nazi ? C’était quelqu’un qui poussait les gens dans la chambre à gaz, tuait les enfants, massacrait les civils, utilisait des théories fumeuses pour dissimuler des horreurs sans nom… Je suis fier que mes deux grands-pères se soient battus contre ces gens-là. Ouvrez un peu les livres d’Histoire - ou faites un tour sur Wikipedia, ça sera déjà ça - avant de dire des absurdités pareilles…