Après un Master d’histoire contemporaine à Caen, actuellement étudiant à l’IRIS en géopolitique.
Intérréssé par la politique, l’Histoire, les arts, sujets de société...
Lafforque ne parle pas du tout d’économie et dans son discours on a l’impression qu’il veut revenir à une école du début du siècle avec des tableaux à craies, des blouses et les voyelles de l’alphabet inscrite en permanence dans un coin. Sérieusement l’école d’aujourd’hui doit aussi être une école de la citoyenneté, bien sur il ne faut pas négliger le savoir (qui est la base de l’école) mais on ne peut mettre de côté la pédagogie, les apprantissages citoyens et moraux. On manque de temps de classe me direz-vous ? alors soutien individuel personnalisé pour tous ceux qui en ont le besoin.
et je ne suis pas enseignant mais étudiant et je n’ai aucun avenir dans l’éducation nationale.
Encore une fois lisez mieux l’article, à croire que tous les commentateurs se limitent au titre !
Abandon du redoublement certes, mais soutien scolaire dès le plus jeune âge (maternelle) et apport de psychologues et autrespour trouver la cause du problème chez l’enfant et la résoudre, il ne s’agit pas de créer des générations de cancres voyons ! Les élèves en difficultés sont abandonnés en france par manque de moyens et de temps !!! C’est cela qu’il faut résoudre, supprimer le redoublement pour un élève un peu juste à la fin de l’année est un encouragement, rien d’autre !
sur christian forestier plus spécifiquement :
Christian Forestier
Né le 8 décembre 1944, Christian Forestier est ingénieur électronicien de l’Institut national des sciences appliquées de Lyon, docteur es sciences et inspecteur général de l’Education nationale.
Professeur des universités associé à l’université de Marne-la-Vallée, il est également administrateur de l’Ecole nationale supérieure des Mines de Paris et président du conseil d’administration du Centre d’Etudes et de Recherche sur les Qualifications- CEREQ.
Au sein du système éducatif, Christian Forestier a exercé d’importantes fonctions de responsabilité : recteur d’académie (Reims, Dijon, Créteil, Versailles). Il a été directeur des lycées et collèges, directeur de l’enseignement supérieur, directeur de cabinet du ministre de l’Education nationale (2000-2002) et présidait depuis 2003 le Haut conseil de l’évaluation de l’Ecole.
« La différence de mentalité entre nous et les gens de pays scandinaves est énorme, et nous ne sommes peut-être pas prêts pour des »expériences« de ce type. »
Malheureusement les français ont une peur irrationelle de la solidarité nationale. Les grandes réformes sociales ont été faites là bas il y a 30 ans. Et maintenant tout fonctionne à merveille.
Pour le nombre d’enfants par classes/ nombre d’ensignants, c’est vrai, alors un vrai réforme digne de ce nom crérerait des postes et non en supprimerait comme on fait depuis plusieurs années (et comme l’encourage encore N.Sarkozy)