La provocation s’adresse avant tout à ceux qui ne sont pas assez intelligents pour l’ignorer. Si personne ne s’en préoccupe elle perd tout intérêt et elle s’éteindra par épuisement. C’est la raison pour laquelle j’ai choisi l’image des « supporters » qui finalement ne se battent qu’avec leurs semblables.
Afficher ostensiblement sa religion, quelle qu’elle soit, c’est une forme de prosélytisme et parfois (souvent) de provocation. Cela incite à la confrontation, souvent violente, plutôt qu’à l’échange et à la discussion. C’est finalement un peu la même attitude que celle des « supporters » qui se promènent dans les rues avec les emblèmes de leur équipe dans l’espoir de rencontrer les « supporters » de l’équipe adverse afin de leur taper dessus.
Pourquoi pas une expropriation avec indemnité minimum après déclaration d’utilité publique ? Après tout, les autorités publiques n’hésitent pas à utiliser cette procédure lorsqu’il s’agit d’établir une ZAC quelconque ou même parfois un simple carrefour giratoire à l’utilité pour le moins problématique. Papy 30
Le sport est une chose, la compétition sportive en est une autre. Or actuellement lorsque la presse écrite, parlée ou télévisée traite du « sport », elle ne parle en réalité que de compétition sportive et finalement l’accent est beaucoup plus mis sur l’aspect compétition que sur l’aspect sportif. On peut d’ailleurs constater qu’elle utilise de moins en moins le terme de « sportif » et de plus en plus le terme de « compétiteur ». On ne devrait donc pas parler de « sport de haut niveau », mais de « compétition sportive de haut niveau ». Nous ne sommes donc plus dans le domaine du sport, mais dans le domaine de la compétition. D’autre part, l’argent s’est introduit de façon massive dans ce circuit et la compétition sportive est devenue également une compétition financière. Dans ces conditions, il ne faut pas s’étonner que les dérives que l’on trouve dans le monde financier, ou tous les coups sont permis pour faire du fric, se retrouve dans ce domaine également. Je pense que l’esprit de compétition est dans la nature humaine, mais que l’éducation actuelle a une forte tendance à l’exacerber dans tous les domaines. On n’apprend plus à nos enfants à être de « bons éléments » dans leur domaine, on les incite systématiquement à être « le meilleur ». Or, par définition, « le meilleur », il n’y en a qu’un. Dans ces conditions, il ne faut pas s’étonner que certains soient prêts à tout pour parvenir à leurs fins.