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PascalDemoriane

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Tableau de bord

  • Premier article le 05/07/2021
  • Modérateur depuis le 14/04/2022
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Derniers commentaires



  • PascalDemoriane 3 juillet 11:20

    Je voulais amicalement expliquer qu’Il y a de l’ambiguïté dans vos articles, M.Guilloux. Ambiguïté qui vous dépasse évidement. Commençons par le commencement ! Au lieu de partir dans des commentaires hors sujet comme c’est de coutume sur AVox.

    Quoi ? Je crois comprendre et j’apprécie qu’un prof de lettre sympathique publie et propose sa version d’une épreuve de lettre donnée récemment, à titre d’exemple ou de contribution à la réflexion publique. Du moins je crois comprendre que c’est l’objet et le projet de l’article ici publié. Mais c’est pas dit ! Pas annoncé, pas clair.
    Si c’est une proposition de résolution d’une épreuve scolaire de rédaction et de réflexion, de construction littéraire du BAC2022, bon, ok cette version est peut-être dans les critères attendus. Si en plus c’est une libre réflexion personnelle, parfait ! Rien à dire. Mais il eut fallu mentionner l’exact libellé du « sujet » de l’épreuve et du format attendu, et préciser l’intention de cette rédaction. Bon. Quand on est enseignant on s’oblige à un peu de rigueur, non ?

    Car si c’est de fait une épreuve de connaissances, en l’espèce de science politiques et de droit constitutionnel (rôle de l’état), élargie à de la philosophie des sciences sociales et ou morales (justice, justesse), eh bien, je ne suis pas sûr de la qualité du projet entrepris ! Ni du projet de l’épreuve, ni du projet de l’article. Je suis plutôt sûr de sa perversion discrète.

    Je dis cela car du point de vue prioritaire de l’élève, du lycéen, il y a ambiguïté très problématique sur ce qu’on attend de lui (ou elle) : une maîtrise trop ambitieuse en science po, en philo ? ou attend-on juste une maîtrise de l’expression écrite et construite sur la culture générale d’un futur bachelier moyen ? Or le thème proposé l’excède de toute évidence, à commencer par sa confusion.
    Vu les problèmes de délabrement du niveau moyen, je doute autant du bagage culturel que de la maîtrise de la langue des lycéens requise pour ce type de sujet ! Surtout d’un tel sujet fumeux !

    Maintenant regardons le thème : « Revient-il à l’Etat de décider de ce qui est juste ? »
    Thème stupide dans ces deux termes associés, sans contexte et sans objet réel. N’importe quoi ! C’est pas sérieux ! On ne peut en dire que des conneries !


    Reformulons le comme suit du point vue subjectif de l’élève intelligent :
    « revient-il à un lycéen de traiter de ce que l’état doit ou peut faire ? »
    La réponse de l’élève intelligent est d’évidence :
    « non ! L’état fait et décide de ce que de droit, point ! Et pas de ce que je pense en savoir ou souhaite ou imagine. Je ne suis pas (encore) étudiant en droit public, c’est pas mon problème ».

    Et l’élève intelligent poursuit : « pourquoi, via cette épreuve littéraire de langue écrite, l’état m’interrogerait-il faussement sur ses propres prérogatives, sachant que ce n’est pas l’objet de ma formation, ni de l’évaluation en cours ? ».
    N’est-ce pas là un piège sadique, une tricherie, une mise en échec préméditée ? Comme la
    dés-éducation anti-nationale à le génie de le faire ?
    C’est à dire d’interpeller les élèves sur
    des problématique qui ne sont pas (encore) les leurs et en leur pouvoir pour ne surtout pas leur en enseigner les connaissances afférentes.
    N’est-ce pas là l’aveu institutionnel d’une politique de l’ignorance cultivée et valorisée, de l’expression subjectiviste, de l’opinion individuelle, tenant lieu et place du travail de fond, de la rigueur intellectuelle et de l’appétit de connaissance ?
    Donc l’aveu d’une
    anti-culture de l’invitation à l’ignorance bavarde, au « selon moi, je pense que... », manière de faire incuber par l’élève l’expérience de son infériorité cognitive mais de sa revendication narcissique.

    Bref en un mot n’est-ce pas là le signe de la confusion mentale entretenue dès l’école entre un travail disciplinaire soutenu et un bavardage pseudo-journalistique, entre une étude humble et un article prétentieux, entre connaissance discursive et communication spontanéiste illusoire !
    Finalement entre travail et bricolage communicant, éducation fragile sans instruction solide.

    Les copies d’élèves publiées et moquées tous les ans ne sont de ce point de vue qu’évaluation de l’imposture scolaire contemporaine dont les jeunes sont finalement les victimes.

    Ce sujet du Bac 2022, est une saloperie anti-pédagogique.



  • PascalDemoriane 2 juillet 16:07

    On se moque de certaines copie du bac de nos lycéens comme symptôme du quasi-illetrisme et de l’éffondrement intellectuel de la jeunesse, mais franchement cet article là ci-dessus, sans queue ni tête, sans doute rédaction d’un boomer, leur parent, n’est pas là pour relever le niveau. Ceci explique t-il cela ? 



  • PascalDemoriane 30 juin 15:22

    « Ici notre analyse nous fait penser que nous allons assister à une mutation du « néoluddisme » qui va devenir un « écoluddisme » pour se focaliser sur les questions écologiques ; »

    Oui autrement dit un éco-ludisme inoffensif (avec un seul « d », et même très conformiste. Non mais nous citer la très atlanto-mondialiste poupée Greta Iceberg, la très gauchiste Extonction rebellion, et quoi ? ah oui « Dernière Rénovation » son ultime metastase Shwabienne pour détourner les vrais combat de classe. Non mais, vous nous prenez pour des pigeons là ? Rien à voir avec les ouvriers luddistes !



  • PascalDemoriane 30 juin 12:15

    A parte : Depuis quelque temps, j’ai beau lire bien des articles ou des commentaires dans AVox, je ne comprend rien, je ne vois pas vraiment le but ni de quoi on parle, pas de thémes bien posés, de problématiques délimitées et questionnées, pas de thèses ou d’antithèses proposées, cernées, de dialogues récapitulés, de synthèses provisoires à répercuter. C’est peut-être moi qui suis lassé, qui vieillit ! Peut-être.

    Ici on propose ensemble le thème de l’hypothétique guerre civile annoncée en constatant un certain nombre de symptômes plus ou moins alarmant ou convergeant. Bon. Donc en présupposant, ce qui reste à démontrer, qu’il s’agit d’anomalies, de dysfonctionnements de la machine économico-sociale, policière, administrative et pénale, et qu’un bon pilotage politique devrait corriger.

    C’est un postulat non dit, qui est celui « du bon sens » du « sens commun » dont je dis toujours qu’il faut se méfier ! Qu’il est un impensé.

    Car rien ne nous permet d’affirmer que le conflit interne n’est pas la substance même du fait techno-social quotidien, et que la « paix sociale » (le doux commerce) n’en est pas qu’une forme aussi intermédiaire, provisoire, qu’apparente. La paix sociale serait l’euphémisation de la guerre civile.
    Je dirais même être étonné que le conflit interne, intra-organique (la compétition, la concurrence comme relation modèle), les luttes de classe, ne tournent pas à la tuerie quotidienne plus souvent et plus massivement.

    On pourrait donc prolonger l’article dans l’autre sens, en antithèse : tenter d’identifier çà et là les facteurs collectifs communs qui résistent à la banalisation de la violence, à la compétition généralisée, maintiennent encore quelques cohésions et solidarités résilientes.
    Et le faire en se gardant de s’appuyer sur les catégories de la représentation politico-médiatique et de toute sociométrie sondagière ou électoralistes fallacieuses !

    « Nous sommes en guerre » nous a dit Macron en 2020, vous vous souvenez ?. Bon ben les choses sont claires, la guerre, civile ou pas, semi-sanitaire (pseudo-covid), semi-militaire indirecte (Ukraine), semi-sociétale (LGBT), etc... est la substance même du projet, de « notre projet » disait-il. Et il fut réélu par les castors de la guerre électorale ! Tout se tient !
    Voilà un élément de réponse à la question du titre.

    Peut être se comprendra t-on mieux ainsi sur la notion générique de « guerre de classe » comme synthèse de toute les formes de violence sociale destructrices de l’intérieur, qui oui, désolé, sont bien la norme, la normalité ordinaire des rapports économiques et politiques ordinaires. La guerre c’est normal !
    Dans l’élite mafieuse comme dans le lumpenprolétariat, son miroir.
    Donc aucune des forces politiques concurrentes, de gauche comme de droite, ne luttera contre la guerre civile déjà là, latente, qui n’est que la forme accomplie euphémisée de leur fond de commerce ! du rapport de classe.



  • PascalDemoriane 29 juin 18:28

    @Mozart

    « L’état a déjà suffisamment à faire sans pour autant faire le clown »

    L’état c’est le contraire des WC publics, pas un ce lieu qu’on on est prié de laisser en l’état, mais c’est l’état qu’on est prié de laisser en ce lieu.

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