C’est bizarre que ça n’interpelle personne que le ministère de la culture fasse en sorte que cette culture se répande le moins possible (en tout cas, pas sans casquer un maximum) !
Moi ça me rappelle étrangement 1984 d’Orwell, avec son ministère de l’amour, son ministère de la paix, etc. qui servent en fait l’exact opposé de ce que leur nom laisse à penser...
J’étais allé faire des photos de ce lieu il y a quelques années, adorant les ambiances où la nature dévore les oeuvres de l’homme et les recouvre pour reprendre petit à petit sa place. J’avais été véritablement enchanté par le court tronçon que j’avais emprunté.
Par contre, c’est vraiment galère pour y pénétrer ! Si ça tente quelques-uns d’entre vous, je sais pas si l’entrée que j’avais trouvé existe toujours mais c’était en face du 28 rue Giordano Bruno, vous avez un grillage mal scellé, on
passe simplement par en dessous et on se laisse glisser...
NOTE : Pensez à prendre une lampe torche !!!! Je me suis tapé le tunnel montsouris dans le noir, je peux vous garantir qu’on fait pas le malin ! ^_^
Oui, entièrement d’accord avec vous : il faudrait auparavant être capable de définir ce que l’on pense être la raison de notre « conscience », de notre éveil, pour pouvoir la transcrire en code machine et faire tendre ces fameux algos vers ce but.
Ca pourrait être, par exemple :
la capacité à utiliser son environnement à son avantage
la capacité à combiner plusieurs éléments pour en obtenir un nouveau
la faculté empathique (qui a encore sérieusement besoin de développement chez la majorité des hommes, cela dit !)
la curiosité, l’envie de découverte et d’expérimentation
l’extrapolation des connaissances
la Divine Essence, l’Amour et tous ces trucs que l’on peut s’imaginer
Ou bien un peu de tout ça mélangé... (je n’ai cité que des chose typiquement humaines ou que l’on rencontre rarement chez les animaux).
Malgré tout, je pense que même s’il on est capable de donner des buts semblables à quelques algos, et si cela se traduit miraculeusement par l’émergence d’une « conscience », on sera néanmoins incapables de déterminer dans quelle mesure ou de quelle manière chaque critère influe sur la personnalité résultante, un peu à l’instar du principe d’incertitude en méca-q...
Mais ce ne sont que des convictions personnelles, bien sûr.
@Traroth : « Mais je suis d’accord, il faudra également des progrès au niveau algorithmique. »
Je pense qu’il ne faudrait surtout QUE CA ! La puissance de calcul ne sert absolument à rien si on n’a pas le bon algo qui tourne derrière. Et pour l’instant, je crois que les progrès effectués en matière d’algorithmie dans le domaine de l’IA sont... inexistants.
Le dernier truc que j’avais vu qui m’avait fait pas mal rêver, c’était l’ amorphous computing. Qui date tout de même de 96. Depuis, rien. Néant. Queud’quetsche !
N’oubliez pas qu’à partir du moment où un algo fonctionne, peu importe le temps qu’il prendra à s’exécuter : il est réalisable, et c’est uniquement ça qui compte. L’important, comme l’auteur le souligne, c’est d’atteindre la singularité. Après, la « puissance de calcul » viendra toute seule, par auto-amélioration.
Je pense qu’une bouillie d’algo génétique, capable d’améliorer sa base de connaissance en faisant des inférences à partir d’une analyse sémantique de documents glanés sur le net pourrait être un excellent point de départ. C’est comme ça que je commençerais en tout cas... Et ça se programme sur n’importe quelle bécane personnelle ! En +, c’est le truc qui se parallèlise très bien donc la patate de calcul, c’est vraiment pas le souci.
A mon sens, toutes les recherches sur la reconnaissance de formes, les robots qui marchent et tous ces trucs, c’est une pure perte de temps. Un hobby coûteux pour ingénieurs. Ca n’est pas ce que je qualifie de recherche en intelligence artificielle. Un peu comme la théorie des cordes en « physique » quoi...
(du coup, je rejoins complètement le post d’AspExplorer qui prétend que la science est en panne ^_^)