Merci pour votre conseil, mais je crois que mon cerveau fonctionne mieux que le votre.
Les indigènes n’avaient pas un statut inférieur mais un statut différent. Ils avaient des représentants et avaient une personnalité juridique. Le statut indigène était très largement inspiré des usages locaux et de la religion majoritaire.
Apprenez également que nombre de musulmans avaient la nationalité française, comme les pieds-noirs de nationalité française, comme les corréziens. a l’époque de la fin de l’Algérie Française, le vice-Président de l’assemblée Nationale était le Bachaga Saïd BOUALAM. Un « vrai algérien » selon vos critères ethniques, mais aussi un vrai français, très engagé dans le combat pour l’Algérie Française. Et il était très loin d’être le seul. Ce n’est qu’un exemple.
Bien sûr tout n’était pas parfait, loin de là, mais je crois que vous exagérez beaucoup la situation pour la faire rentrer à toute force dans un schéma d’apartheid qui donnerait le beau rôle aux arabes et le mauvais aux européens. La vérité était autrement plus nuancée.
Comme c’est bientôt les fêtes, pensez à commander au Père Noël un cerveau non formaté et des lunettes pour lutter contre la désinformation idéologique.
Pas tout a fait. L’OAS a entamé des négociations avec le FLN pour envisager un départ des européens sans trop de massacres. L’OAS ORAN s’est désolidarisé de ces négociations pour continuer le combat.
Le 26 mars 1962, l’armée française tire dans la foule rue d’Isly à Alger et tue des dizaines de civils. Sans doute une centaine de tués.
L’OAS ORAN envisage un scenario de partition. C’était peine perdue. L’OAS ORAN dépose les armes fin juin, le 24 je crois et demande aux européens de quitter l’Algérie Française parce que tout est fini. Le 3 juillet 1962, l’ALN arrivée du Maroc, entre dans la ville et ses partisans se livrent à un massacre épouvantable de plusieurs centaines d’européens. Le massacre des Harkis commence dans toute l’Algérie. Il se chiffrera en dizaines de milliers de morts, dans l’indifférence.
Quand vous parlez des « actions criminelles des Harkis », ou bien des « négociations et arrangements politiques » (proposés par le gentil FLN) et combattu avec« la dernière violence apr le petit peuple pied noir », pourriez-vous citer vos sources ? ça nous intéresse tous la capacité de négociation du FLN qui extermine un village entier à Melouza par exemple.
Non, à vrai dire, quand vous parlez du « petit peuple pied noir » (merci pour la condescendance) qui combat avec « la dernière violence » etc. je crois que vous avez raison. Quand on vous propose de choisir entre une valise et un cercueil, vous combattez avec la dernière violence. C’est exact.