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Pépériclès

Pépériclès

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  • Premier article le 28/11/2016
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Derniers commentaires



  • Pépériclès Pépériclès 29 novembre 2016 19:08

    Le terme pédagogisme était une boutade à l’encontre de tous ceux qui pensent qu’il faut revenir aux vieilles méthodes d’éducation autoritaires et qu’il existe des solutions toutes faites pour élever nos enfants.



  • Pépériclès Pépériclès 29 novembre 2016 19:02

    « L’Etre suprême » est un terme inventé par Robespierre et ses amis déistes, pas par les encyclopédistes.
    J’attends votre argumentation, car jusqu’ici vous n’avez rien démontré.



  • Pépériclès Pépériclès 29 novembre 2016 18:56

    Bien sûr. Cela prouve que la mondialisation accélère l’accumulation du capital dans les mains d’une minorité de rentiers par le jeu d’une concurrence débridée : actuellement, dans le monde, les 80 personnes les plus riches possèdent l’équivalent du patrimoine des 3,5 milliards d’habitants les plus pauvres.
    Autre échec, celui de Fagor-Brandt, qui se voulait un exemple d’entreprise auto-gérée, du moins pour ses travailleurs-sociétaires espagnols. Ce groupe s’est ruiné en voulant devenir une multinationale en jouant la concurrence internationale ; il s’est replié sur ses activités en Espagne en bradant ses activités à l’étranger. Fagor-Brandt France a été racheté par un milliardaire algérien.
    La solution semble la déglobalisation par la création de productions locales et des filières courtes. Les outils sont déjà en place et encouragés par certaines collectivités locales dans le monde : FabLab pour réparer ou construire des objets en imprimantes 3 D ; énergies renouvelables produites par les entreprises et les particuliers (leur développement est exponentiel) qui permettra de se passer des multinationales de l’énergie ; production en bio, agriculture raisonnée, permaculture sur des petites surfaces (plus productives que les cultures industrielles), filières de recyclage des déchets ; nouveaux statuts d’entreprises : AMAP, SCOP... L’enjeu est de créer des emplois pour répondre à nos besoins en évitant de consommer les gadgets des multinationales qui créent des besoins sans limites. Pour cela c’est à tous ceux qui travaillent et qui travailleront de reprendre en mains les techniques confisquées par une minorité de rentiers : d’où un besoin de formation ou d’éducation, comme vous voudrez.



  • Pépériclès Pépériclès 29 novembre 2016 01:55

    Rien ne vous empêche de faire un article sur l’épanouissement de l’esprit que donne l’éducation. On peut s’épanouir tout autant en cultivant son jardin, en faisant du sport ou en développant l’empathie vis-à-vis d’autrui qu’à écouter Rameau ou lire Kant. Ce n’était pas le but de l’article.
    Mon article cherchait modestement à démontrer que les progrès de l’éducation entraînaient des bouleversements économiques, politiques et sociaux. Ces progrès ne provoquent pas nécessairement l’épanouissement de l’individu mais développent de l’insatisfaction, de la frustration devant les insuffisances du monde. Cependant ils nous permettent aussi d’avoir des outils pour y remédier. Par ex. sans progrès de l’éducation il n’y aurait pas eu de conscience environnementale (René Dumont...) pour remédier à l’agriculture industrielle grâce des agricultures alternatives : l’agriculture bio mobilise beaucoup de chercheurs, d’expérimentation et ne va pas de soi (René Dumont était agronome lui-même).
    Les performances économiques des pays à faibles ressources naturelles de subsistance et à environnements difficiles, comme le Japon, la Finlande, l’Islande... ne sont que la conséquence des soins que les parents de ces pays accordent à l’éducation de leurs enfants (avec des méthodes différentes, car ces sociétés sont différentes) . Ces pays n’ont guère que la qualité de leur travail pour assurer leur survie...et une cohésion sociale forte : les Islandais n’ont pas hésité à ne pas rembourser leur dette publique et à virer leur vieille classe politique qui continuait à libéraliser l’économie nationale...
    Ce que vous appeler compétition peut s’appeler aussi émulation ou mimétisme : les nations s’inspirent les unes des autres et acclimatent des techniques, des idées, des plantes étrangères. Par ex. les progrès de l’éducation de l’Europe protestante du Nord au 16e siècle ont été suivi des progrès de l’éducation dans les pays catholiques qui voulaient combler leur retard au 17e siècle...



  • Pépériclès Pépériclès 28 novembre 2016 20:32

    Faux.
    Nokia a fait l’erreur de s’associer avec Microsoft (ses produits sont mauvais) et n’est plus numéro 1 sur le marché des mobiles, il est derrière Samsung. Mais son activité est diversifiée, en dehors des mobiles, et toujours présente sur les terminaux mobiles.
    En 2014 Nokia a privilégié ses activités d’équipementier téléphonique et de cartographie. L’entreprise créa un fonds d’investissement pour les entreprises liées aux voitures connecté et a acquis les activités d’équipements de télécommunications de Panasonic. En 2016 Nokia fait une OPE sur Alcatel-Lucent et possède 76,3% des actions d’Alcatel-Lucent.es. En mai 2016, Nokia annonce son retour sur le marché des téléphones mobiles avec un accord signé pour la vente de ses produits par HMD Global et FIH Mobile.
    Si vous avez bien lu mon article, ce petit pays a une population active inférieure à 3 millions d’habitants et Nokia intéresse un grand groupe américain comme Microsoft, rivalise avec le coréen Samsung, le Japonais Panasonic et l’allemand Siemens ! Dois-je vous rappeler les chiffres des populations actives de ces géants que sont les Etats-Unis, la Corée, le Japon, l’Allemagne ?

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