Attendez vous vous méprenez. Je me mets simplement à la place d’un religieux, rien de plus ! Ce que je veux montrer que « dans la tête » d’un religieux, il est impossible d’admettre l’idée même d’une démocratie qui postule la suprémation de la loi des hommes sur la « prétendue » (j’au utilisé ce mot justement pour qu’il n’y ait pas de malentendu !) loi « divine » (notez les guillemets !)
C’est impossible pour un religieux. Et c’est logique : La constitution, c’est la loi des hommes, le coran c’est la loi divine. Comment l’homme peut-il aller à l’encontre de la (prétendue bien sûr) loi divine en cas de contradiction ? Il n’a aucune légitimité pour le faire.
« Prioriser » la « loi des hommes », c’est implicitement mais nécessairement dénier toute valeur à la loi divine. Inconcevable pour un religieux. L’état n’est donc pas vraiment neutre dans cette affaire.