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Philippakos

Philippakos

Photographe dans un centre de recherche archéologique, passionné de culture visuelle et de sociologie de l’image. Ancien élève de l’école Louis Lumière. Tente d’insister sur l’absence d’universel dans la perception des images mais aussi sur l’omniprésence du sens, inévitable, des représentations iconiques. Enfin, essaie de prévenir des dangers de la manipulation graphique dont les règles sont souvent bien connues de celui qui l’utilise mais pas forcément des spectateurs qui en sont victimes.

Tableau de bord

  • Premier article le 03/05/2007
  • Modérateur depuis le 25/05/2007
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Derniers commentaires



  • Philippakos Philippakos 27 mars 2008 09:00

    "La réalité est une lutte" dites-vous, avec celui qui a raison et celui qui a tort. Comme le monde est simple, n’est-ce pas ? Savoir pourtant que, selon Platon, un méchant ne fait jamais le mal volontairement. Dans l’article je ne prend parti pour personne, ni pour le fort ni pour le faible, je pose simplement des questions que les médias ne posent pas, comme celle de l’opportunité d’un Etat religieux par exemple, je dis simplement que la compréhension est préférable à l’émotion et sa dangereuse subjectivité. Mais votre commentaire illustre assez bien ce propos je crois.



  • Philippakos Philippakos 27 mars 2008 08:53

    Morice,

    Excuses pour cette réponse tardive pour cause de panne de réseau hier.

    1- Je ne dis pas que c’est CE régime qui a été uniquement soutenu, je dis qu’il a été soutenu.

    2- Duvalier était considéré par la presse comme le Diable en personne et on voyait dans le Père Aristique le représentant d’un mouvement populaire pacifique. Qui présentait le Père Aristide comme un "débile profond" avant son accession au pouvoir ?

    3- Je ne vois pas où est le raccourci concernant Saddam et même si Lepen a dit cela (ce que j’ignorais) ce n’est pas parce que Lepen le dit que c’est FORCEMENT faux. J’ai dénoncé dans l’article le manichéisme de la pensée politique.

    4- Je me souviens encore des titre du Monde et du Nouvel Obs concernant Khomeini. On le présentait comme la solution que tout l’Iran attendait, quasiment comme le sauveur. Le fait qu’il ait été protégé par la France n’enlève rien à cela. Si quelques opposants avaient prévenu, on ne les entendait pas beaucoup à ce moment-là.

    5- Le lien que vous donnez, prônant la lutte de l’intellectuel comme indissociable de sa pensée n’empêche pas qu’il vaut mieux parfois se taire, surtout quand on connaît mal le problème, que de raconter n’importe quoi et soutenir n’importe qui. Certains nouveaux philosophes médiatisés en sont la preuve chaque jour.

    6- En quoi ma façon de voir les choses est-elle "scandaleuse" ? Il vous faudrait développer un peu au lieu de balancer des phrases à l’emporte-pièce.



  • Philippakos Philippakos 20 mars 2008 09:51

    C’est à vous Skirlet que mon commentaire s’adressait principalement, et pas à Krokodilo qui l’a pris pour lui, ce qui est assez significatif.

    Je crois que vous vous perdez dans des arguments qui n’en sont pas, et tout ceci avec une systématique agressivité que tout le monde a constatée sur ce forum.

    Quelques remarques suffiront.

    -Je ne fais pas dans la psychologie et la psychanalyse. Il y un contresens (un de plus) de votre part dans cette remarque. Je crois comprendre que c’est vous la spécialiste de ce domaine, alors personne n’a le droit de donner son avis sur la question (ce que je ne fais pas, de plus), n’est-ce pas ? Qui parle ensuite de dictature ?

    -Certaines de vos remarques, sous l’emprise de la passion, restent incompréhensibles, soit à cause de fautes de frappe, soit à cause d’une syntaxe confuse, soit encore à cause d’idées totalement incohérentes. Au hasard : pour qu’il y ait une langue commune il faut qu’elle soit unique... mais, selon vous, imposer une langue est dictatorial. Ne voyez-vous pas là une contradiction ?

    -Mon épouse est chargée de recherche au CNRS en linguistique comparée. Il est évident que personne dans la spécialité ne peut aujourd’hui soutenir qu’on peut créer une langue ex nihilo comme un jeu de construction comme le pensait ce bon Zamenhof il y a 150 ans. C’est un exemple des avancées de la linguistique que vous semblez ignorer totalement.

    -Vous ne répondez pas quand on vous demande quel système préconisez-vous pour remplacer la démocratie à décision majoritaire (qui serait une dictature selon vous). Oui, certaines avancées se sont faites à partir de minorités (abolition de la peine de mort), oui la majorité n’a pas toujours raison, mais je vous rappelle que vous êtes, les espérantistes (ce n’est pas moi mais Esperantulo qui ramène l’espéranto) dans un rapport de 1 à 3000 par rapport aux anglophones et là on ne parle plus de majorité ou de minorité mais de groupuscule.

    -Secte dans ma bouche n’est pas forcément négatif. On dit que les religions sont des sectes qui ont réussi. En prenant du recul vous en présentez malgré tout pas mal de caractéristiques. Une communauté de croyance, un esprit de confrérie qui entraîne un soutien réciproque de ses membres face à l’adversité, une doctrine de pensée (Zamenhof et consort), un langage propre qui, quand il devient majoritairement utilisé, est l’ultime phase de la coupure d’avec le reste de la société. Hormis la dernière condition, le reste peut s’appliquer à n’importe quelle communauté monacale religieuse. Une fois dit cela, je ne réprouve pas les sectes pour autant et trouve même que leur condamnation est le manque de reconnaissance d’une forme de responsabilité individuelle : le droit de faire ce qu’on veut de son corps et de ses pensées. Mais non Krokodilo, toutes les sectes ne sont pas riches et la pauvreté des espérantistes (qu’est-ce que ça signifie au juste ?) n’est pas un argument.

    -Dire que le chinois est une langue facile pour un européen relève de la mauvaise foi absolue. Savez-vous que la Chine a été, il y a peu de temps, sur le point d’abandonner les idéogrammes à cause de leur complexité, de leur grand nombre et de l’energie qu’ils demandaient pour être assimilés.



  • Philippakos Philippakos 19 mars 2008 17:00

    Je vois que mes commentaires suscitent beaucoup de passion chez certains(es), toujours les mêmes qui avancent les mêmes arguments. Pour être encore plus clair : si on a le choix d’une langue commune cela signifie qu’il y en aura donc plusieurs en circulation. Cela semble une lapalissade (et pourtant vous ne comprenez pas !), s’il y en a plusieurs elle n’est plus commune, en tout cas plus universelle si ce mot vous convient mieux. Pour résumer en allant vite, je crois que vous avez un énorme problème psychologique avec l’anglais, et cela dégénère en croyance à un énorme complot international dirigé par les anglophones pour écraser tous les autres qui auraient des velléités de relever la tête. Permettez-moi de sourire, et encore je suis gentil... Oui, le vivre ensemble implique de se plier à la majorité. Ceux qui ne reconnaissent pas cela n’ont pas compris la plus triviale des bases de la démocratie et je le regrette pour eux. Cela doit leur donner bien du fil à retordre dans la vie quotidienne à gérer ces entêtements qui confinent au ridicule. Et vos comparaisons du niveau école primaire sur les vers de terre qu’on écrase je ne les commente même pas. Mais comme je l’ai proposé et vous n’avez pas relevé, rien ne vous empêche de vous marginaliser, de créer une communauté de gens qui pensent comme vous, qui ne fonctionnerait pas à la majorité, bien sûr, puisque vous ne seriez pas des vers de terre vous... mais il faudrait me dire avec quel système alors, (avec un grand gourou peut-être qui déciderait de tout et que vous adoreriez) cela m’intéressera, soyez en sûrs. La contestation prend son sens lorsqu’elle est constructive et exempte de mauvaise foi. Das votre cas, je crains que toute discussion ne soit vouée à l’échec. Quant à l’esperanto, il y a des choses en linguistique que vous n’avez pas bien assimilées et je vous invite à le faire. Le monde a un peu changé depuis Zamenhof, des progrès ont été faits concernant l’étude des langues. Il serait grand temps d’en prendre conscience et ne pas radoter les mêmes rengaines à l’infini.



  • Philippakos Philippakos 19 mars 2008 09:54

    Peut-être ai-je mal lu mais je reprends tout de même vos mots de l’article :

    "Ce dernier point est un élément-clé car la plus grande facilité musicale des enfants est le seul avantage réellement prouvé de l’enseignement précoce des langues".

    Et vous dites ensuite dans le commentaire : "D’autant plus que je ne le (l’apprentissage précoce des langues) remets pas en cause ici, mais que je propose une initation non spécialisée, basée sur le projet Evlang".

    J’aimerais comprendre...

    Puisque vous parlez de langue universelle de communication, il subsiste un grave problème si on a le choix de cette langue. Cela signifierait, en clair, qu’elle n’est plus commune et donc qu’elle devient inutilisable à l’échelle mondiale. Je ne peux que répéter ce que j’ai déjà dit dans d’anciennes conversations : Il est très difficile de légiférer sur les langues. Il semble (et je m’étonne que vous qui êtes des scientifiques, médecin et dentiste je crois, ne connaissiez pas cela dans vos domaines) que l’anglais se soit imposé comme la langue de communication du monde scientifique. Au point que dans certains colloques internationaux l’anglais est la seule langue des intervenants. Il ne s’agit pas de se déclarer pour ou contre mais de remarquer cette évolution. Un pilote de ligne, un informaticien, un économiste, etc... ne peut pas ne pas connaître l’anglais. Ce serait criminel de ne pas l’enseigner aujourd’hui dans un monde qui verse dans la mondialisation. Cela ne veut pas dire que je sois pour la mondialisation ou que je sois pour l’uniformité linguistique pour autant. Il reste indéniable que chacun ne peut pas proposer la langue qui l’arrange comme langue commune. Il faut savoir parfois surmonter son ego et réaliser qu’il est tout de même satisfaisant que tous les français parlent français, ce qui n’était pas le cas dans les siècles passés (mon arrière grand-père ne parlait que le breton et c’était un sérieux handicap). Il faut encore réaliser que le français a été imposé au détriment de langues régionales dont la plupart ont disparu naturellement pour des raisons sociales et linguistiques (pas assez de locuteurs, remplacement par une langue proche et plus commune, etc...).

    Alors oui, j’approuve qu’on impose l’anglais comme langue commune, et je dis que lorsqu’on parle de langue commune chacun ne peut pas choisir la langue qui l’arrange. C’est ce qu’on peut appeler se conformer à la majorité, une des bases du vivre ensemble. Ajoutons que pratiquement il paraît excessivement difficile de multiplier les langues apprises en primaire par déficit de corps professoral. A partir de l’instant où vous choisissez de mettre votre enfant dans une école publique (ou privée d’ailleurs), il est évident qu’il y a des choix qui sont faits par les instances gouvernementales et qu’on ne peut délivrer un enseignement à la carte, selon les désirs et caprices de chacun. Mais vous avez toujours le choix de refuser les décisions nationales, de ne pas inscrire votre enfant dans une école, de lui dispenser vous-même une éducation (pourvu que votre niveau d’études soit reconnu) et ainsi de le marginaliser et d’en faire un inadapté qui sera perdu dans un aéroport international, devant un distributeur de billets de banque à l’étranger (eh oui, là aussi c’est en anglais). Croyez-moi, mon arrière grand-père a vécu un enfer en ne parlant que breton.

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