• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Philippe Sage

Tableau de bord

  • Premier article le 01/12/2006
  • Modérateur depuis le 30/04/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 195 723 7776
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 15 8 7
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Philippe Sage Philippe Sage 4 avril 2012 20:22

    Vous êtes bien indulgent avec Hollande. Je suis actuellement son meeting, c’est pauvre. Il est clairement dans l’évitement.
    Et alors sa position sur les retraites, c’est certes habile, mais c’est nous prendre un peu pour des gogos, tout de même.
    Non, ça manque d’envergure, de souffle, de vérité aussi.

    Sinon, je crois que vous avez bien mal lu le programme du Front de Gauche. Parce que « plus modéré » que celui de Mitterrand en 1981, non, vraiment je ne crois pas.
    Donc, je vous invite à le lire :

    ICI

    Bon courage ;-D



  • Philippe Sage Philippe Sage 4 avril 2012 20:12

    Je ne vous en veux pas. En fait, je plaisantais (pour « auteur »). ;-D

    Pour le reste, je vote Mélenchon au 1er tour, et si le second oppose Hollande à Sarkozy, c’est tout aussi clair : je mettrai un bulletin blanc dans l’urne du 94.



  • Philippe Sage Philippe Sage 4 avril 2012 20:06

    JackTurf : Vous délirez, monsieur.
    Je ne suis pas, vous l’aurez noté, un pro-Hollande (je vote clairement Mélenchon au 1er) mais il convient de rétablir quelques faits objectifs.

    Hollande n’a pas fait que l’ENA, il a, parallèlement, suivi un cursus HEC et Sciences Po. On peut cracher sur ses écoles, c’est à la mode n’est-ce pas de vomir ses élites, mais vous ne me trouverez pas dans ce camp-là. Tant il est celui des populistes et des démagogues.

    D’autre part, Hollande, me semble-t-il, fut député, président de région, secrétaire d’un parti puissant durant 11 ans, etc.
    Il fut, également, directement associé à toutes les décisions du gouvernement Jospin entre 1995 et 2002.
    Il a connu comme conseiller, entre autres, deux campagnes présidentielles.

    Il n’y a qu’en France qu’on nous sort ce genre d’argument foireux qui consiste à dire que pour être président, il faut avoir été ministre. Obama, aux États-Unis, n’a pas eu une seule expérience ministérielle. Et Sarkozy avoue que pendant ce quinquennat il a « appris ». Appris quoi ? La différence qu’il y a entre un chef d’Etat et un ministre (dixit). Il appris le job, comme on dit.
    Oh, j’allais oublier de Gaulle, tiens ...

    Je ne sais si comme le dit Pie vous militez pour l’UMP, mais si c’est le cas, vous militez fort mal.
    Quant au FN - également cité par Pie - je crois que certaines municipalités ont pu mesurer à quel point les représentants de ce parti maurrassien étaient incompétents, totalement en dehors des réalités, pour ne pas dire foncièrement malhonnêtes (liste non exhaustive). Et dès le scrutin suivant, les électeurs les invitèrent à foutre le camp, et plus vite que ça.



  • Philippe Sage Philippe Sage 4 avril 2012 19:47

    Jean, souvenez-vous que Nicolas Sarkozy était largement en tête dans tous les sondages de second tour de janvier à mai 2007. On a donc déjà vécu une campagne où un favori se dégageait largement et durablement, d’une part, et d’autre part où l’on connaissait son rival probable du second tour (Royal).

    Ce fut le cas, aussi, en 1988. Mitterrand était imbattable.

    Or, il me semble que ces deux campagnes étaient un peu moins « emmerdantes » que celle-ci.

    Sarkozy, on peut le combattre (et j’en suis) on peut le détester pour tout un tas de raison, mais force est de constater qu’en 2007, il avait un projet clair et net. Assez libéral, thatchérien à vrai dire. Donc, on avait un choix, de fait, clair à envisager. Oui ou non à ce projet d’inspiration libéral, qui contentait parfaitement le Medef.
    Ce qui pêchait, c’est la candidate du PS. Sans doute aurait-il mieux valu que ce soit Fabius (qui avait dit « non » au TCE) ou DSK (social-démocrate pragmatique). Malheureusement les militants étaient aveuglés par les sondages, ceux de 2006, indiquant que seule Royal était à même de battre Sarkozy .. Grave erreur.

    Quant à Mélenchon vous dites qu’il peut proposer tout ce qu’il veut, vu qu’il n’a aucune chance de passer ce 1er tour. Il est vrai qu’il n’est pas en situation de se qualifier pour le second. Un point valant 450 000 voix à peu près, avec 12 points de retard dans les intentions de vote à presque deux semaines du 1er tour, c’est mission impossible. Ou alors les sondeurs sont aux fraises. Ce que je ne crois pas. Depuis 2002, ils bétonnent.
    Ce qui ne veut pas dire qu’on aura pas une « petite surprise ». Mais peu importe, puisque les deux favoris seront au rendez-vous.
    Mais tout de même, il ne faut pas minimiser ce que propose Mélenchon. S’il arrivait à dépasser les 15% le 22 avril prochain, il peut peser pour la suite. Et notamment pour les législatives. Et donc, influer d’une certaine façon, sur la politique qui sera menée dans les cinq ans à venir.
    C’est ce qu’il s’est produit en 1981 avec un PCF pas ridicule.

    Pour le reste, oui, Mélenchon est enthousiasmant. Mais ça ne suffit pas pour dire que cette campagne est d’un bon niveau. Elle ne l’est clairement pas.



  • Philippe Sage Philippe Sage 4 avril 2012 19:21

    Mais enfin, je ne vous parle pas de distraction ! C’est justement ce que je déplore.
    Les « petites phrases », c’est de l’ordre de la distraction, par exemple. Dans le sens où ça distrait (donc : cela fait diversion).

    Je ne suis pas blasé, non plus (décidément, vous m’avez bien mal lu) je constate que l’on n’aborde pas les sujets cruciaux. C’est un fait.
    Or, en ces temps que vous précisez de « crises », on est en droit d’attendre autre chose que des acteurs qui ne s’adressent, en vérité, qu’à eux-mêmes. Rappelons que tous, du moins les principaux, avaient annoncé que ce serait une campagne de « vérité ». Vous l’entendez, cette vérité ? Moi pas.
    C’est du survol.

    Quant au programme révolutionnaire, vous avez dû rater un épisode, car il existe : c’est celui du Front de Gauche. Il est disponible sur Internet.

    Enfin, il est abracadabrant que le service public ne puisse pas organiser un débat avec tous les candidats du 1er tour. On l’a vécu, je vous le rappelle, avec le référendum pour une constitution européenne en avril 2005. On l’a également vécu à l’occasion des primaires dites citoyennes à l’automne dernier. Alors qu’on ne vienne pas me dire que c’est impossible sous prétexte de cacophonie. Faux argument. C’est juste que les deux « favoris » ne veulent pas y perdre des plumes.
    Or, il me semble légitime, pour un enjeu pareil, que les citoyens aient droit à un débat de 1er tour.

    J’ajoute que si pour vous, la gauche c’est Hollande, et que tout ce qui vous importe c’est que Sarkozy prenne sa retraite, je comprends alors mieux pour quelles raisons cette campagne vous sied. Effectivement, il vous en faut (très) peu pour être satisfait.

Voir tous ses commentaires (20 par page)







Palmarès