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Pierre

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 Pierre DASSIGNY, Président de NALPA à 40 ans, spécialiste des troubles anxieux, il habite Richeville (Haute-Normandie), il vient de Paris et de Lyon. Master en Sophrologie, hypnose Ericksonienne, T.C.C, hypnose humaniste, Programmation Neuro-Linguistique, il pratique également l’approche cognitive et comportementale, l’entretien motivationnel, l’Intervention Systémique, la psychothérapie analytique ainsi que le Coaching et plus généralement les thérapies brèves. Son approche est intégrative et plurielle : sélectionner dans chaque discipline ce qui est pertinent dans la résolution d’une problématique précise, cela, dans la limite de ses compétences. Il recherche toujours les meilleures méthodes pour aider les personnes en souffrances de ses troubles, l’envie de comprendre ces souffrances et de les « guérir ». Ancien chef de projet, chargé d’insertion sociale et professionnel, il travail depuis de nombreuses années sur les troubles anxieux, l’angoisse, la peur, la gestion de douleur physique autant que psychique, la gestion des émotion, le développement des potentiels, l’accélération des apprentissages, la préparation aux examens, la mémoire et ses troubles, les addictions et le tabagisme et l’alcoolisme, les troubles cognitif et comportementaux. Le parcours personnel de Pierre DASSIGNY s’arrêtera donc ici puisqu’il faut pour être un bon thérapeute se présenté un minimum.
 
 
 

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  • Premier article le 08/07/2005
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Derniers commentaires



  • Pierre Pierre 8 février 2008 12:42

     

    Plaidoyer
    Bonjour, à toutes et à tous, et en l’honneur de Monsieur Paul Villach et de ce qu’il aurait pu citer s’il n’avait pas été « issue » d’un chou de culture bio-logique.
    « Quelles pesantes dissertations, quels magnifiques plaidoyers, quelles superbes condamnations découleront de ma plume ! »
    George Sand, Nouvelles Lettres d’un voyageur
     
    Et, je vous cite « Je ne vois pas ce que la publicité pour Vergèze vient faire dans votre argumentation. Il faut que vous soyez peu assuré de sa fiabilité pour en venir à cette dérision qui se retourne contre vous. » Relisez-moi Monsieur, à quel moment cite donc le nom de « Vergèze » ?
    « 1- Pour défendre votre thèse, vous avez besoin de déformer la mienne, sinon elle ne tient pas : vous prétendez que je me suis prononcé pour la violence comme moyen éducatif. Il faut chausser vos lunettes colorées pour trouver la moindre trace qui fonderait cette accusation farfelue. » Avez-vous seulement remarqué que c’est vous qui portez des lunettes ?
    D’une accausalité certaine, je n’utiliserais pas l’analyse du transfert, bien que…transfert de projection ou projection de transfert Monsieur Paul Villach ?
    En outre, vous soutenez une thèse, Monsieur, j’en suis fort aise ? Par manque de « vers » optique, je ne l’avais encore point remarqué.
    En guise de conclusion, Monsieur, vous me lassez, et ceci, de par vos dites « thèses » déclarative-ment énoncées rationnels. Bien que vous restez, et cela, dans un autre paradigme, un sujet d’étude : Un professeur à l’épreuve de l’égarement de ses certitudes.
    Bien cordialement
    Pierre DASSIGNY
    Président de NALPA


  • Pierre Pierre 8 février 2008 02:47

     

    Bonsoir cher rasmussen,
    Je suis ravi d’apprendre que vous militez pour ce travail de formation pédagogique auprès des enseignants. Et ils en ont bien besoin !
    Donc, ce que je pense de cette analyse… .A l’heure actuelle, les institutions chargées de l’éducation et de la formation de nos enfants « paraissent » ne plus avoir le temps de prendre le temps. Elles sont toujours dans l’urgence, sans se rendre compte que de prendre en considération l’urgence, c’est dans le calme. La violence qui se développe aujourd’hui est différente de celle déployée dans une société stable. Ces jeunes qui drainent cette violence sont eux-mêmes entourés de menaces. Ils apparaissent menaçants, mais sont eux-mêmes menacés. Cette violence correspond à la crise de la jeunesse, la crise de sociétés industrielles et il est important de prendre le contexte dans sa globalité et non dans sa superficialité.
    Auparavant, les passages se faisaient de façon instantanée par des rites, des rites de passage. Et l’anthropologie n’est pas au contenue de la formation d’en-saignants.
    L’autorité de l’en-seignant, du père, des adultes n’était pas basée sur un pouvoir abusif. L’autorité ne se base pas sur le fait que j’ai de l’autorité parce que j’ai du pouvoir.
    Or aujourd’hui le principe d’autorité est sapé. Il est cassé parce que nous sommes dans une crise sociale et culturelle profonde. Nous ne savons pas pour le moment quoi mettre à la place du futur. Comment on éduque ? Comment on transmet ? Comment on s’occupe des enfants ?
    Nous sommes passés d’une éducation par le désir à une éducation par la menace. On dit alors (et je l’ai bien entendu de la bouche des en-seignants) « étudie, parce que si tu n’étudies pas tu seras chômeur ».
    En outre, bien « entendu », la menace ne fait pas le poids par rapport au désir. Il est absolument impossible de modifier de façon durable, voir massive, les comportements, très profonds d’une personne, ou d’une, population par la menace. En verbalisant « si tu n’étudies pas tu seras chômeur », « si tu continues à casser les pieds de l’en-seignant tu va te faire virer », la menace ne peut pas prendre la place du désir.
    Les jeunes n’ont qu’à trouver leur petite place non pas au soleil, mais à l’ombre. À l’ombre de la société des compétences, la société utilitariste. Une société utilitariste, dont les en-seignants conditionné de par leur « formation » sont à l’avant scène du cœur de leur micro-société d’un enseignement de type « Pavlovien ».
    Simplement, il faut accepter des ruptures et des conflits dans votre métier « comme je le fais moi-même dans ma profession et sans vos filets protecteurs », des vrais conflits. Il faut accepter que vous n’êtes pas une société dans laquelle la communication, autre non de utilitarisme, pourrait suffire pour que la raison l’emporte. Il faut pouvoir revendiquer une dignité et une nécessité du conflit. Il faut résister, mais ne pas résister surmoïquement, il faut résister dans la détente.
    J’ai mesurément fait un « hors sujet », mais il est aussi essentiel de remettre les choses à leur juste place et dans le contexte consenti.
    Bien cordialement
    Pierre DASSIGNY
    Président de NALPA


  • Pierre Pierre 7 février 2008 23:34

     

    Bonsoir, L’utilitarisme que fait Monsieur Paul Villach d’Agoravox serait-il lié à un impératif de performance. L’utilitarisme triomphe, car le lecteur devient évaluable et utile. D’un coté la voie de garage, de l’autre l’asservissement à L’utilitarisme ambiant que fait régner en Maitre Monsieur Paul Villach. Il doit pouvoir défendre et son projet et l’enfant qu’il porte, mais pour quel devenir ? Quel est le défi culturel historique qu’il doit relever ou pas ? Au centre de cette présente turbulence, il y a la puissance du désir. Aussi, je me questionne comment sommes-nous passés d’un diagnostic si sympathique de « casse couille » à celui si antipathique d’ « hyperkinétique ». D’un point de vue neurobiologique, étant donné que personne, aucun lecteur, aucun laboratoire, même ceux qui fabrique de la Ritaline, ne peut prétendre que le déficit en dopamine soit la cause de l’hyperactivité Agoravoxienne, je lui propose qu’on lui dise qu’on a le temps, que tout va bien sans son omniscience présence et revenir au diagnostic précédemment cité.
    Bien cordialement
    Pierre DASSIGNY
    Président de NALPA


  • Pierre Pierre 6 février 2008 20:39
     Bonsoir à toutes et à tous,

    le dernier article de Monsieur Paul Villach est encore plus navrant que le précédent. Quel est son besoin d’envahir agoravox par ses articles. Pourquoi en écrire si long pour en dire si peu ? Surtout que ses articles sont bien évidement lu et commenté (à par moi-même et quelques autres) par des « dit » enseignants ou « dit » ex-enseignant. Corporation bien particulière qui s’enclave dans une pensée unique d’un savoir du non –savoir. L’analyse de l’article de Monsieur Paul Villach est d’autant plus intéressante qu’elle nous révèle les dessous de sa personnalité. Une étude cas ce Monsieur Paul Villach.

    Merci de votre lecture
     
    Bien cordialement
     
    Pierre DASSIGNY
     
    Président de NALPA Eure27, NALPA Haute-Normandie


  • Pierre Pierre 6 février 2008 06:45

    Bonjour à toutes et à tous, au vu des éléments fournis ici sur agoravox, par un « ancien » professeur l’information sur cette affaire ne peut être neutre. De plus, il n’est mentionné aucun témoin adulte de cette gifle. Il semble manquer de nombreux éléments pour obtenir une vision objective des faits tels qu’ils se sont réellement déroulés. En outre, s’appuier sur une jurisprudence centenaire laquelle a dégagé un droit coutumier de correction, me paraît quelque peu dépassé, Monsieur, nous sommes en 2008. D’autre part, un certificat médical qui établit l’existence de séquelles non contestables dues à la gifle n’établit pas le possible, mais non certain, stress post-traumatique de l’enfant.

    Les traces, les séquelles ne restent pas que sur le corps. Vous semblez uniquement vous positionner en tant que juriste, à conjecturer que comme « ex-professeur » vous n’avais jamais eu à gérer une classe.

    Et à t’on déjà vu, entendu, publiquement un professeur ne pas prendre fait et cause pour un autre ? Nous avons là une belle démonstration de l’enseignant de la violence à l’école, induite par le mal-être des « professeurs » ainsi que les lacunes de leurs cursus en pédagogie. Bien que j’exprime une réserve sur mes dires, du fait de la transmission de l’information.

    Je quitte cette discussion ente en faisant référence au : Copain du monde le mouvement d’enfants du Secours populaire français. « Le devoir éducatif des adultes est d’aider l’enfant à devenir citoyen : en le sensibilisant aux problèmes de la société dans laquelle il vit, au respect de l’autre, en lui faisant prendre conscience qu’il peut agir et intervenir dans de nombreux domaines. ».
    Un enseignant restera toujours un grand enfant qui n’a su quitter le cocon de l’école.
    Merci de votre lecture
    Cordialement Pierre DASSIGNY
     Président de NALPA et NALPA Haute-Normandie
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