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Pierre

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 Pierre DASSIGNY, Président de NALPA à 40 ans, spécialiste des troubles anxieux, il habite Richeville (Haute-Normandie), il vient de Paris et de Lyon. Master en Sophrologie, hypnose Ericksonienne, T.C.C, hypnose humaniste, Programmation Neuro-Linguistique, il pratique également l’approche cognitive et comportementale, l’entretien motivationnel, l’Intervention Systémique, la psychothérapie analytique ainsi que le Coaching et plus généralement les thérapies brèves. Son approche est intégrative et plurielle : sélectionner dans chaque discipline ce qui est pertinent dans la résolution d’une problématique précise, cela, dans la limite de ses compétences. Il recherche toujours les meilleures méthodes pour aider les personnes en souffrances de ses troubles, l’envie de comprendre ces souffrances et de les « guérir ». Ancien chef de projet, chargé d’insertion sociale et professionnel, il travail depuis de nombreuses années sur les troubles anxieux, l’angoisse, la peur, la gestion de douleur physique autant que psychique, la gestion des émotion, le développement des potentiels, l’accélération des apprentissages, la préparation aux examens, la mémoire et ses troubles, les addictions et le tabagisme et l’alcoolisme, les troubles cognitif et comportementaux. Le parcours personnel de Pierre DASSIGNY s’arrêtera donc ici puisqu’il faut pour être un bon thérapeute se présenté un minimum.
 
 
 

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  • Premier article le 08/07/2005
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Derniers commentaires



  • Pierre Pierre 4 février 2008 19:23

    Bonsoir

    De l’impossibilité d’enseigner à un en-seignant

    [RHÉTORIQUE] Figure de style par laquelle une personne ou une chose personnifiée sont interpellées directement. Vous qui me lisez, .... .

    Sans commentaire.

    Merci de votre lecture.

    Cordialement

    Pierre DASSIGNY

    Président de NALPA

     

     



  • Pierre Pierre 4 février 2008 02:12

    De l’impossibilité d’enseigner à un en-seignant

     

    Bonjour à toutes et à tous, la tournure apologiste de ce texte n’étonnera personne, il est rédigé par un ex en-seigant de fait, la lecture rapide est préconisée.

    Néanmoins, une question se pose au niveau de la protection de l’enfance. Le « dit » professeur à t-il connaissance de : La psychologie des enfants dits pervers ? Et vous-même ?

    Le professeur a-t-il les compétences requises, afin d’observer le comportement d’un enfant possédant potentiellement une personnalité pervers-narcissique ?

    Le voit-il comme un enfant en détresse ou bien une future menace pour la société ?

    Le « dit » professeur a-t-il contacté un psychologue de l’enfance ?

    Le « dit » professeur a-t-il lui-même passé un entretien psychiatrique ?

    Le « dit » professeur a-t-il fait la démarche de se rendre au domicile des parents, afin de prendre conscience de l’environnement dans lequel vie l’enfant ?

    Le « dit » professeur a-t-il pris en compte que la profession du père n’est pas anodine sur le comportement de l’enfant ?

    Le « dit » professeur sait-il quel rapport à l’enfant avec l’autorité ?

    J’apostrophe, toutefois, les professeurs à la plus grande prudence concernant la participation active de la victime. Car l’enfant, même tout petit, peut être brutalisé pour ce qu’il représente, indépendamment de ses actions volontaires ou involontaires. De même, la séduction spontanée de l’enfant ne saurait être prise pour argent comptant par l’adulte comme une incitation au passage à l’acte (prétexte souvent utilisé par les pédophiles qui arguent du fait d’avoir été réellement séduits par l’attitude volontaire et provocatrice de l’enfant). Donc, l’enfant ne saurait donc être tenu pour responsable de l’ensemble de ses activités, puisque l’éducation est précisément là pour lui apprendre, jusqu’à l’adolescence, la maîtrise de ses conduites.

    Merci de votre lecture.

    Cordialement

    Pierre DASSIGNY

    Président de NALPA

     



  • Pierre Pierre 4 février 2008 00:29

    Bonjour à toutes et à tous, avant de faire un réquisitoire dirigé contre les psychiatres, la psychiatrie et l’univers psychiatrique, ainsi que certaines institutions « dites spécialisées », dont je ne cautionne ni méthodes, ni résultats, sauf exception, mais opine à leurs difficultés. Il semblerait pertinent de revenir sur l’interview de Sandrine Bonnaire donnée dans l’Express du 17/05/01 et ipso facto reprendre à la base le contexte général dans lequel,  a été élevé Sabine, sa relation avec Sandrine, une famille de 11 enfants, et par voie de conséquence ses 2 parents et conséquemment souligner plus particulièrement la relation à sa mère, tout en spécifiant le non-procès d’intention envers la mère.

    Aussi les propos de Sandrine Bonnaire, marraine des Journées de l’autisme, nous conduisent vers un nouvel éclairage du film « Elle s’appelle Sabine ».

    Interview de Sandrine Bonnaire donnée dans l’Express du 17/05/01

    « Ce qui fait souffrir les autistes, c’est l’exclusion, la honte qu’on éprouve à leur égard, le rejet qu’on leur oppose... Quand on lui disait « Sabine, tais-toi ; ou va dans ta chambre, tu nous fatigues », oui, elle a dû en souffrir. Nous n’avions pas toujours la patience nécessaire... Puis mes frères et mes sœurs ont quitté la maison les uns après les autres. Ma mère s’est retrouvée seule avec Sabine, qui est devenue très violente. Il a fallu l’hospitaliser. Elle a connu pendant quatre ans l’hôpital psychiatrique, de ceux où l’on enferme les malades dans leur chambre. Son état s’est aggravé. « Les autistes ont surtout besoin d’être rassurés et respectés »

    Les propos de Sandrine Bonnaire, nous portent à réflexion… . Et sur l’identification réelle de la demande d’hospitalisation, qui n’est pas clairement explicite : « qui est devenue très violente ». Aussi, la recherche de l’identification réelle de la demande d’hospitalisation, ainsi que sur l’interprétation de la violence de l’articulé « très violente », amène le questionnement de base de tout bon médecin, psychiatre, thérapeute sur la demande connotée à la violence : de quoi s’agit-il ?

    Comme vous l’amenez dans votre texte et je me permets de vous citer : « Lorsque Sandrine Bonnaire interroge un médecin psychiatre sur la raison qui a justifié la quantité hallucinante de drogues psychiatriques administrées à sa sœur, celui-ci répond que c’était nécessaire, vu qu’elle était violente. Et la violence dont il parle : elle avait giflé un infirmier... » Eric Roux

    Il existe de multiples façons d’analyser demande de la personne et utiliser la méthode de questionnement RPBD (Réel, Problème, Besoins, Demande) est particulièrement satisfaisante dans ce cas précis. En effet, elle consiste, en premier à lui poser des questions sur le Réel de la demande puisque dans les propos de Sandrine Bonnaire, ne l’oublions pas nous retrouvons les éléments de moteur du film « Elle s’appelle Sabine ». Sandrine Bonnaire ne mentionne pas qui à fait la demande d’hospitalisation dans un hôpital psychiatrique… . Tout en connaissance de cause du résultat, et des conséquences d’une grande majorité des hospitalisations des personnes « diagnostiquées » autiste et de la prise en charge nécessaire à leurs besoins en hôpitaux psychiatriques…

    Pourquoi avoir laissé Sabine quatre ans en hôpital psychiatrique ? En reprenant les propos de l’interview de Sandrine Bonnaire donnée dans l’Express du 17/05/01 : « Elle a connu pendant quatre ans l’hôpital psychiatrique, de ceux où l’on enferme les malades dans leur chambre. Son état s’est aggravé. »

    En utilisant la bonne vieille grille QQOQCCP établie par Quintilien il y a deux mille ans, utilisant les adverbes génériques du Qui, Quoi, Ou, Quand, Comment, Combien, Pourquoi ? Nous obtiendrons un éclaircissement majeur sur l’identification de la demande d’hospitalisation dans un hôpital psychiatrique.

    Puisque, en dernière analyse, la direction de vos propos porte sur « des méthodes barbares employées par le milieu psychiatrique », pour qu’il y ait comme vous le dites « des méthodes barbares employées par le milieu psychiatrique », il faut déjà qu’il y ait une demande d’hospitalisation dans un hôpital psychiatrique à la base et la personne qui est à l’origine de la demande n’est pas mentionnée dans les propos de  l’interview de Sandrine Bonnaire, sur laquelle j’articule mes propos. Et c’est pour cette raison que je vous ramène sur le commencement : la procédure d’identification de la demande d’hospitalisation dans un hôpital psychiatrique, commence par demander comme tout bon Psychiatre, Médecin, thérapeute : de quoi s’agit-il ?

    Et vos propos ne répondent pas à cette question source.

    En outre, je rejoins tout à fait l’article de jeanclaude qui a une connaissance objective du milieu psychiatrique.

    Pour réussir une communication verbale efficace, un autre élément du support délicat à manier qui nous occupe : l’interview de Sandrine Bonnaire donnée dans l’Express est a souligné. Je la cite : « Pourtant, je suis persuadée que, si on l’avait prise en charge plus tôt, on aurait pu la sauver. Ou tout au moins préserver son autonomie. Au lieu d’accepter sa différence, on voulait à tout prix lui imposer notre monde. C’est une terrible erreur. ».

    Tout ceci m’amène au point que je vous souligner à l’attention des lecteurs.

    Quels éléments ont effectivement contribué à faire que Sabine n’a pas été « prise en charge plus tôt » ? Si Sandrine Bonnaire connaissait déjà les modalités de prise en charge infantile des enfants « diagnostiqués » autiste ? (Si j’écris « diagnostiqué » entre parenthèses, c’est pour mettre en évidence sur quel critère elle a été « diagnostiqué » autiste, les erreurs de diagnostic, le facteur de comorbodité des pathologies, l’utilisation du DSM IV le référent classique du domaine clinique ou l’équivalent du VIDAL pour les médecins)

    La Prise en charge de l’autisme infantile (voir autisme.fr)

    A été décrite par Kanner dès 1943, l’autisme infantile se définit par l’apparition de perturbations précoces du développement de la socialisation, de la communication et des activités imaginatives. 

    Il est à signaler que cette description est en pleine évolution et a subi de nombreuses critiques (à voir sur le site)

    L‘interview de Sandrine Bonnaire donnée dans l’Express date du 17/05/01 est floue, un flou artistique volontaire ? Néanmoins, il ouvre une porte forte intéressante à approfondir. Cependant, il ne donne pas aux lecteurs accès aux informations essentielles pour une analyse systémique complète de l’histoire réelle de la vie de Sabine ni du film « Elle s’appelle Sabine ». Cette interview est plutôt une introduction à la compréhension de l’histoire vraie de la vie de Sabine et a permis de faire émerger ici une discussion autour d’une vision de la psychiatrie : Bonnaire contre les psychiatres fous : La sortie du film de Sandrine Bonnaire "Elle s’appelle Sabine" pose le réel problème des méthodes barbares employées par le milieu psychiatrique. Si le film n’est pas un réquisitoire, les faits, eux, le sont. Sujet auquel j’ai répondu volontairement d’une façon quelque peu différente des autres post posés. Le « post », « sujet », ‘écrit’… bref… Bonnaire contre les psychiatres fous  à fait ressortir des écrits objectifs, informatifs et professionnels fort pertinents sur l’état actuel de la psychiatrie.

    Merci à ceux qui savent garder une neutralité bienveillante dans leur post.

    Merci pour votre lecture

    Bien Cordialement

    Pierre DASSIGNY

    Président de NALPA

     

     



  • Pierre Pierre 2 février 2008 20:34

     

    Bonjour à toutes et à tous, pour ma part ce texte met en évidence la stratégie Sarkozy, il suffit d’une photo sans intérêt et le voile se met en place sur l’essentiel de la « vraie » vie dans l’hexagone. Et pour exemples : la préparation des élections municipales et donc, le nom des candidats, leur couleur politique, la présentation de leur liste ainsi que de leur programme, ainsi que la première grève nationale des employés des grandes surfaces… etc. En reprenant un des présupposés fondamentaux de la PNL « La carte n’est pas le territoire » vous énoncé la stratégie pseudo- Sarcosite, et vous parler bien du territoire et non de la carte. Aussi vous apporter dans le style soutenu du paradigme de votre article un recadrage pragmatique.
    Article très bien rédigé et argumenté.
     
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