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Pierre Boisjoli

Pierre Boisjoli

Je suis un orphelin depuis l'âge de 17 ans. Je me suis construit à partir de modèles que j'ai rencontré à l'université : des professeurs, des administrateurs, des collègues de classe.
J'ai d'abord fait des études de génie en géotechnique et en géologie, la mécanique des sols et la mécanique des roches. J'étais indiscipliné et j'ai flirté avec les groupes marxistes de l'Université. J'ai développé mon propre modèle mathématique par les tenseurs de spatialité pour faire un lien entre l'économie et les sciences sociales selon la base que Marx a développé dans son oeuvre Le capital.
J'ai été inspecteur de chantier de construction et j'ai poursuivi mes études en administration des affaires et en économie. J'ai une solide base en finance et en macro-économie. J'ai complété un baccalauréat et une maîtrise en adminsitration et j'ai nourri mes connaissances d'une solide recherche personnelle de la théorie des grands économistes du XXe siècle.
Je pense avoir fait le tour de la littérature économique qui explique les tenants et les aboutissants des grandes tendances actuelles. Je me propose d'écrire des textes sur notre monde économique à la lumière des très justes prévisions que Marx a eu au XIXe siècle.

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  • Premier article le 01/06/2007
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Derniers commentaires



  • Pierre Boisjoli Pierre Boisjoli 1er février 2010 22:48

    Le mot est lâché. Le fascisme du moi, c’est le monde de Nietzsche, celui de la puissance, de la mort de Dieu. La dictature du marché a créé cette facination pour le culte du moi. Tous les néo-libéraux ont joué les apprentis sorciers en nous faisant croire qu’il n’y avait rien au-delà du marché. Si le tout État était une tare, l’absence d’État est une bombe.
    Pierre Boisjoli
    Le conseiller divin
    le seigneur des seigneurs
    le roi des rois
    le prince de la paix



  • Pierre Boisjoli Pierre Boisjoli 31 janvier 2010 22:40

    Merci pour cette excellente synthèse. La bande dessinée est révélatrice d’une sociologie du monde en ce XXe siècle. Elle est tout aussi pertinente en ce XXIe siècle. Malheureusement le monde n’a pas fini de voir la guerre déchirer les corps et les biens d’une population qui veut la paix. Toutes les mafias du monde doivent être battues avant que je puisse affirmer une paix durable.
    Pierre Boisjoli
    Le conseiller divin
    le seigneur des seigneurs
    le roi des rois
    le prince de la paix



  • Pierre Boisjoli Pierre Boisjoli 27 janvier 2010 00:05

    N’en déplaise à toute cette culture athée, l’homme est programmé pour croire en plus grand que lui. L’athéisme est quelque chose d’appris et de non naturel. Il faut néanmoins distinguer les marottes des prophètes des véritables révélations divines. Les prophètes ont trop écrit sur la grandeur de Dieu ; Dieu fait ses erreurs comme il fait ses bons coups, mais la fin sera une apothéose dde la grandeur de Dieu.
    Pierre Boisjoli
    Le conseiller divin
    le seigneur des seigneurs
    le roi des rois
    le prince de la paix



  • Pierre Boisjoli Pierre Boisjoli 22 janvier 2010 22:34

    On ne remet pas les pendules à zéro. On vit avec les conséquences de ses gestes passés. La situation mondiale est pire qu’elle n’a jamais été et il n’y a qu’apparence de fonctionnement. Il faudrait exiger que les banques produisent un audit qualité pour s’en rendre compte et cela inclut la FED. Les titres pourris sont partout et le monde fonctionne sur des apparences de bonne santé. La microfissuration du tissu social est à l’oeuvre et elle doit aboutir au retour du fils de l’homme. Quand le monde ne saura plus à quel saint se vouer, il se retournera vers Dieu au plus fort de la crise.
    Pierre Boisjoli
    le conseiller divin
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  • Pierre Boisjoli Pierre Boisjoli 19 janvier 2010 23:45

    Marx avait prévu la banalisation du travail bien avant que les ordinateurs ne soient inventés. . . et c’est encore par le socialisme que les États sauront reprendre du poil de la bête. Et Dieu n’a toujours pas dit son dernier mot. Les innovations viennent le plus souvent des organisations par qu’il y a une complexité inérante au développement de nouveaux produits et les gens en place tirent un profit démesuré d’un statut que d’autres ont bien voulu leur donner. Un gouvernement mondial devra travailler à redonner un juste équilibre entre la rémunération du travail et les privilèges qui découlent d’un poste.
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