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Pierre R. Chantelois

Pierre R. Chantelois

Après avoir oeuvré une dizaine d’années dans le secteur privé des communications (radio-télévision), je me suis orienté vers le secteur de la Fonction publique du Canada et du Québec du 1970 à 2005. J’ai occupé des fonctions de conseil, de gestion et d’analyste. Je me suis particulièrement intéressé à la télédiffusion des débats parlementaires, aux services en ligne gouvernementaux et aux communications stratégiques gouvernementales. J’ai touché au domaine des relations internationales et du développement international au sein du gouvernement du Canada et auprès d’une importante université francophone du Québec. J’ai oeuvré enfin auprès d’une société internationale d’informatique à titre d’analyste-conseil avant de prendre ma retraite en 2006.

Tableau de bord

  • Premier article le 18/01/2007
  • Modérateur depuis le 07/02/2007
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Derniers commentaires



  • Pierre R. Chantelois Pierre R. Chantelois 30 novembre 2010 11:55

    Bonjour Guy


    Avec un seul vote, atteindre la note de 0 relève du défi. Et sans aucun commentaire voilà qui montre le courage du voteur.

    Article qui arrive à point nommé. Permettez-moi les observations suivantes : 

    a) Les États-Unis sont un pays de contrastes qui vont des extrêmes à l’autosuffisance. The American Way of Life est bel et bien terminé. Le grand rêve américain que souhaitent raviver les Tea Party est brisé. Le Parti républicain, en grande partie responsable de la débâcle économique qui a mené le système financier au bord du gouffre, revient en force en faisant miroiter à nouveau un rêve illusoire. 

    b) Depuis 2001, septembre plus précisément, les États-Unis se sont refermés sur eux-mêmes. Et n’accumulent que des échecs. Financiers, stratégiques et économiques. Vous avez soulevé le cas de Wikileaks. Au-delà des commérages d’officines, le plus affligeant reste cette directive - the National Humint Collection Plan - qui montre de manière tragique l’étendue de la paranoïa qui sévit dans ce pays. Plus rien ne sépare la diplomatie du service de l’intelligence. Ces divulgations confirment l’état lamentable de l’Amérique qui espionne ses amis et dresse sur eux des portraits peu flatteurs. 

    c) Plusieurs ont voulu croire en un nouveau Messie moderne. Obama n’aura cumulé que déceptions après déceptions. Tant au plan intérieur que dans le monde. Obama est l’incarnation de la faiblesse qu’est devenue l’Amérique. Un simple soldat, dégoûté des politiques de son pays, a transmis des informations sensibles sur les stratégies de son pays. Une frange de la population américaine s’est réfugiée derrière un groupuscule pour dénoncer les prétendues dérives du gouvernement démocrate, feignant d’ignorer celles du gouvernement républicain antérieur. Le système bancaire des États-Unis s’écroule. Journaliste à Vanity Fair, Michael Lewis a travaillé pour Salomon Brothers au milieu des années 80. Il vient de publier Le Casse du siècle. Voici ce qu’il écrit : « Qu’une banque d’investissement ait été disposée à me payer des centaines de milliers de dollars pour prodiguer des conseils de placements à des adultes demeure un mystère pour moi. J’avais 24 ans et je ne connaissais rien aux fluctuations du marché. Je n’avais jamais étudié la comptabilité, jamais dirigé d’entreprise, jamais eu d’économies personnelles à gérer. Je m’étais retrouvé par hasard à travailler chez Salomon Brothers en 1985 et j’en étais ressorti plus riche en 1988  ». 

    d) Rien ne semble démarrer aux États-Unis. À la fin du deuxième trimestre, 4,6% des emprunteurs hypothécaires étaient menacés de forclusion et 4,5% accusaient un retard de 90 jours dans leurs mensualités. Un fait demeure : les banques américaines seront encore pour un certain temps incapables de jouer le rôle qui est traditionnellement le leur, soit de tirer la croissance en créant de la dette.


  • Pierre R. Chantelois Pierre R. Chantelois 23 novembre 2010 15:30

    Bonjour Guy


    Quel sujet original. Reposant de nos soucis politiques qui viennent hanter nos heures quotidiennes. S’il ne s’agissait que de politique, notre vie serait bien morose. Relativement aux bouchons de circulation, j’en suis un peu immunisé. Je suis un indécrottable piéton. Je n’ai jamais possédé de permis de conduire. Mes déplacements ne se font que par la marche ou par les transports en commun (lorsqu’il y a obligation). J’ai par contre beaucoup voyagé. En raison notamment de mes fonctions professionnelles. Je voyage moins maintenant. Et c’est bien. Je découvre ma ville. Je reste tout de même conscient des bouchons de circulation. Et surtout des effets d’externalité sur les villes-centre. Les villes sont-elles préparées à une augmentation aussi radicale du flux de la circulation automobile ? Je n’en suis pas sûr. 

    Une question me turlupine. Nous avons de plus en plus d’autoroutes et nous en ralentissons la vitesse. Pourquoi diantre investir dans ces grandes routes panoramiques si c’est pour ralentir la vitesse et... créer des bouchons ? 

    Je proposerais de rétrécir les routes urbaines et d’élargir les trottoirs. Peut-être assisterions-nous à une tendance inversée : l’augmentation des piétons et la diminution des automobilistes ? 

    La courtoisie serait-elle souvent utilisée en échange d’un avantage personnel : accélérer sa propre fuite en avant tout en refusant le passage de l’autre ?, écrivez-vous. Je me surprends toujours d’avoir mes deux pieds intacts au retour de mes promenades quotidiennes. Le piéton est le mal-aimé de la cité urbaine. Si si. 

    Article rafraîchissant pour un piéton en herbe et un réactionnaire à l’automobile 




  • Pierre R. Chantelois Pierre R. Chantelois 16 novembre 2010 23:47

    Marc


    Voilà que je suis de mieux en mieux éclairé. Merci. 


  • Pierre R. Chantelois Pierre R. Chantelois 16 novembre 2010 16:08

    Bonjour Guy


    Merci pour ce complément d’information. Cette question me turlupinait parce que nous avons un contingent important d’étudiants chinois qui opte d’étudier tant au Canada qu’au Québec. Je m’interrogeais s’il fallait nous aussi revoir notre système d’éducation  smiley

    Amicalement

    Pierre R.


  • Pierre R. Chantelois Pierre R. Chantelois 16 novembre 2010 15:36

    [...] de plus en plus d’étudiants chinois étudiaient en France comme une planche de salut parce qu’ils n’avaient pas les capacités intellectuelles de suivre les mêmes études en Chine

    L’enfoiré

    Bonjour. Cette citation en exergue est surprenante. Puis-je te suggérer d’expliciter davantage le sens de cette information parce qu’elle porte à confusion, me semblerait-il ? Faut-il comprendre par exemple que l’enseignement en France est de moindre qualité par rapport à la Chine ou l’enseignement en Chine est de si haute qualité que les Chinois eux-mêmes se voient incapables de le suivre ?

    Article très instructif. Merci

    Pierre R. 

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