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Pierre Pirali

Pierre Pirali

Jeune Saint-Germanois passionné d'actualité. La politique est ma série TV préférée, alors je ne rate aucun épisode. 

Tableau de bord

  • Premier article le 13/09/2017
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Derniers commentaires



  • Pierre Pirali Pierre Pirali 25 septembre 18:19

    @Fifi Brind_acier

    Bonjour, 
    Vous avez tout à fait le droit d’être eurosceptique, mais vous ne pouvez élargir votre opinion à tous les électeurs. L’article n’avait pas vocation à lancer un énième débat sur le sujet, juste de faire part d’une analyse sur ce à quoi pourrait ressembler la droite de demain. Mais la véhémence de votre réaction m’oblige à vous contredire : pour une majorité de Français, la sortie de l’euro fait peur, que vous le vouliez ou non. Vous évoquiez Goebbels dans un de vos précédents commentaires, mais j’ai suffisament confiance en le respect des libertés démocratiques dans notre pays pour vous affirmer avec certitude que cette peur est chiffrée et majoritaire. Évidemment un sujet aussi complexe subit de grandes simplifications quand il passe aux mains de la presse, mais ne pensez-vous pas qu’il se passe la même chose quand l’UPR se penche dessus ? Ce que vous avancez est au moins aussi valable pour les partis que vous soutenez, bien que, encore une fois, je respecte vos positions. 
    Il est trop facile de croire en une caste médiatique surpuissante qui mentirait aveuglèment aux gens pour les conserver sous l’emprise d’un totalitarisme européen. L’Europe est contestable et contestée, mais l’argument de sa sortie est tout autant instrumentalisé par la cause souverainiste. 


  • Pierre Pirali Pierre Pirali 24 septembre 15:03

    @Fergus
    Bonjour,

    Je pense que vous voyez juste. Il y a une incohérence du Front National de 2017 que Marine Le Pen ne semble pas clarifier. D’une part, en se débarrassant de Florian Philippot, elle souhaite conserver un semblant de légitimité chez l’aile libérale-identitaire du parti. D’autre part, elle ne peut se défaire de son électorat populaire, qui certes reste minoritaire, mais sans lequel elle n’aurait sans doute pas accédé au second tour de la présidentielle. Et c’est là qu’est la réalité du parti : le FN de Jean-Marie Le Pen se cantonnait à un rôle purement contestataire, mais sa fille veut en faire un parti de gouvernement, quitte à élargir - certains diront trahir - la ligne originale du parti. « Gouverner, c’est choisir ». Jusqu’à maintenant le Front National n’a fait ni l’un ni l’autre.
    Dans ce contexte, sa nièce semble plus apte à fédérer la ligne identitaire, en abandonnant toute éventualité de dérive gauchisante. Et Marion Maréchal-Le Pen fait assurément partie de ces gens qui partent pour mieux revenir...
    Alors combien de temps la tante peut-elle encore tenir ? Les paris sont ouverts.


  • Pierre Pirali Pierre Pirali 24 septembre 14:42

    @Cateaufoncel 

    Bonjour, 
    À vrai dire je pense que le Front National survivra sans mal au départ de Florian Philippot, en se réorientant vers une politique libérale et identitaire avant tout. En revanche, la perte de son aile gauche n’en demeure pas moins un coup dur pour le parti. En effet, c’est sous l’impulsion de Philippot qu’il a su étendre son champ électoral. Il a certes déplacé le curseur d’un cran à gauche, mais à en croire les chiffres, la stratégie a été payante : l’extrême-droite française n’avait jamais obtenu autant de voix à une élection sous la Vème République. Renoncer à cet électorat populaire, c’est consolider le fameux plafond de verre frontiste. Sans compter que pour la première fois depuis son accession à la tête du parti, la légitimité de Marine Le Pen est réellement affectée, après un entre-deux-tours confus et un piètre débat. La crise est donc révélatrice d’une fracture au sein du FN, et sa présidente a dû se défaire d’une minorité au profit d’une majorité. 
    Ensuite, vous avez raison de ne pas réduire les masses populaires à la revendication sociale, mais le pari de Philippot a justement été d’associer le repli national à une délivrance monétaire qui remplirait le porte-feuilles des Français, là où le quinquennat précédent a cruellement échoué. C’est donc face à l’échec des « partis de gouvernement » traditionnels que le FN a resserré son emprise sur les milieux populaires. 
    Pour ce qui est de la culpabilité de Philippot dans la défaite présidentielle, l’aile libérale du parti lui reproche effectivement son intransigeance sur la question européenne. Rendez vous compte : à une semaine du deuxième tour, la presse montrait simultanément une Marine Le Pen ouverte au compromis et un Florian Philippot qui refusait toute discussion. Et au FN, quand on n’est pas d’accord avec le chef, on s’en va.
    Enfin, au sujet de Laurent Wauquiez, l’admiration sans borne qu’il voue à Nicolas Sarkozy est connue de tous. Néanmoins, il n’hésitera pas à se droitiser encore plus si cela peut lui permettre d’offrir une alternative à Emmanuel Macron, et de prétendre à l’Élysée.



  • Pierre Pirali Pierre Pirali 15 septembre 18:46

    @Matlemat Effectivement, une petite méprise de ma part, mais qui n’a pas échappé à votre lecture attentive.







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