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@politique

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Musicien raté, observateur égaré en quête de lucidité. Naïf utopiste à mes heures, j’avoue être bien trop souvent déçu par l’humanité.
Passionné depuis toujours par l’art sous toutes ses formes, notamment par l’association de l’image et du son.

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  • @politique @politique 13 octobre 2009 14:47

    Décroissance...

    Ce débat me fait penser au sculpteur César et à ses compressions d’automobiles débutés en 1960. Cet acte de réappropriation était déjà un défi à la société de consommation dans laquelle nous vivons encore actuellement.

    L’art pauvre est aussi un mouvement artistique du milieu des années soixante. Les artistes adoptent un comportement qui consiste également à défier l’industrie culturelle et plus largement à dénoncer la société de consommation.

    Ce refus de l’identification au modèle social environnent se manifeste par une activité artistique qui privilégie le processus, autrement dit le geste créateur au détriment de l’objet fini. Processus qui consiste principalement à rendre signifiants des objets insignifiants (tel par exemple le célèbre urinoir immortalisé par Marcel Duchamp ous le titre de Fontaine ).

    L’art pauvre utilise de préférence des produits ’’pauvres ou ’’hors d’usages’’ sable, chiffon, terre, bois, goudron, corde, toile de jute, vêtements usés, etc...

    En condamnant aussi bien l’identité que l’objet, l’art pauvre prétend résister à toute tentative d’appropriation.



  • @politique @politique 13 octobre 2009 14:14

    @ kitamissa

    Bonjour, et toi tu as quoi comme voiture, récente ou pas. quel genre de voiture te fait rêver ?

    Que ce soit une voiture conventionnelle ou écologique, n’as tu pas encore compris que l’automobile devint, dés le début du vingtième siècle, un business.
    C’est l’histoire de Ford : Le succès vient en 1908 avec l’arrivée de la célèbre Ford T. Ce modèle sera vendu à plus de 15 millions d’exemplaires dans le monde. Le succès de la Ford T fut tel que la demande dépassera l’offre. Ford n’eut même pas besoin de faire de publicité de 1917 à 1923. Pour optimiser la production de la Ford T, Henry Ford dut mettre en place une nouvelle méthode de travail appelée le ’’Fordisme’’ (travail à la chaine : division du travail, parcellisation des tâches et apparition de la fameuse ligne de montage. la standardisation permettra enfin de produire en grandes séries à l’aide de pièces interchangeables. Cette méthode se répandra rapidement au sein de l’ensemble des industries de transformation. Pour faire face à une relative saturation du marché résultant d’une diffusion très large de la Ford T, Henry Ford élabore le principe du renouvellement des versions pour ses automobiles. De nouvelles versions de la Ford T apparaissent, parfois avec des modifications mineures par rapport aux versions précédentes, afin que le marché soit régulièrement stimulé par cet effet de mode.


    Posséder un véhicule est au delà du sens pratique évident, une façon de se valoriser, d’afficher son intégration, sa réussite sociale. C’est une extension puérile de notre ego.



  • @politique @politique 13 octobre 2009 13:27

    @ stéphane

    Le fait que ’’l’homme n’est pas forcemment le seul responsable des changements climatiques actuels’’ ne le dispose pas de prendre la mesure de sa propre implication dans ce processus ; Il suffit de s’interesser aux tonnes de dechets chimiques et industriels, visibles ou invisibles, que nous laissons derrière nous pour en comprendre l’importance et l’impacte.

    Une fois de plus, remettre en cause un système érigé comme un idéal depuis un siècle semble trop inconcevable pour une immense majorité.



  • @politique @politique 12 octobre 2009 14:43
    (Auto électrique ? Insuffisant ! Changer de schéma socio-économique sera indispensable)

    La gestion démographique ne sera t elle pas (malheureusement) ’’auto-régulée’’ par un dérèglements climatiques aussi intense qu’accéléré et ses multiples répercutions : expansion d’immenses surfaces arides et stériles, températures et pénurie d’eau potable localement insurmontables, réchauffement des océans libérant , effet boule de neige, nouvelles maladies et enfin ce que je nomme les ’’guerres de survie’’.

    Ces mêmes ’’guerres de survie’’ téléguidées ou non, s’accompagneront d’enclaves d’ou les plus exposé ne pourront sortir. Protégeant par la même les mieux placés.

    Un certain ’’laisser faire’’ tacite dans l’inconscient des populations exclus de ces tourments ne sera-t- elle pas la bien venue. Solution cruelle et cynique des hommes qui n’ont plus rien à démontrer à ce sujet.

    Moins de monde, moins de pollution ? A voir...peut être encore plus d’irresponsabilité de la part des survivants, avec l’émergence d’immenses zones naturelles, protégées et inaccessibles.

    Mais peut être en tirerons nous des leçons, développant une approche différente du monde environnant, une autre philosophie de vie, une meilleur façon d’utiliser le savoir et les technologies.

    J’ai du mal à croire que l’ensemble des grandes puissances du monde actuel, financières et politiques, trouveront l’union essentielle au rétablissement d’une présence humaine sans conséquence néfaste sur la nature.

    Je pencherais plutôt pour la théorie du chaos liée à l’étude des systèmes complexes. L’humanité étant un systèmes découlant d’un très grand nombre de degrés de liberté, elle même inclue dans une infinité d’autres systèmes tout aussi complexes, il est peu probable que nous puissions décider ou non d’une unité dans l’action et de sa direction.

    Ce sont hélas les évènements qui engageront notre réaction et non notre seule volonté.

    Désolé de paraître aussi pessimiste...



  • @politique @politique 10 octobre 2009 17:29

    @ hans lefebvre

    Qu’une personne pérennise son entreprise ou s’enrichisse même personnellement en s’impliquant, quelque soit la façon, concrète ou même idéologique, dans la protection de l’environnement ne peut pas me choquer. j’en suis même heureux.
    Il a tellement d’entreprise et de personnes qui, à contrario, le font avec négligence depuis des décennies (et cela semble choquer beaucoup moins(? !)) au détriment de l’homme, de la biosphère, dans le déni le plus total de l’environnement donc des autres...


    Mais qu’il est difficile de remettre en cause tout un mode de vie, encensé et glorifié depuis presqu’un siècle, par nos parent, nos grands parents...

    Je crois pour ma part que votre indignation se trompe de cible.


    Cordialement.

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