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Proto

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Rémunéré pour faire de la technique informatique.

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  • Premier article le 26/03/2008
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Derniers commentaires



  • Proto Proto 17 mars 2008 11:23

    Charles Ingals :
    "La laïcité est ce qui permet la mixité des diverses cultures et religions. Il faudrait être un âne pour la remettre en cause, non ?"

    Je dois être un âne alors, beaucoup de pays permettent la mixité des diverses cultures et religions sans aucune laïcité.
    Je dirais plutôt que se serait une régression que de vouloir la voir disparaître en France puisqu’elle fédère les athées et agnostiques, largement représentés dans ce pays.



  • Proto Proto 17 mars 2008 11:17

    Mr Maugis,

    Votre réaction est très pertinente, merci.
    Ceci dit, je trouve que l’article de Mr Mjolnir, est de très bonne facture pour une analyse gratuite, en effet les médias payants ont une fâcheuse tendance à stéréotyper ce que l’on peut dire du créationnisme, dans un sens comme dans l’autre, et je n’irais pas jusqu’à dire que son point de vue est faux quand aux accusations que portent les créationnistes sur les scientifiques, bien que je ne cautionne évidemment leur vision des choses.

    Cela étant je voudrais ajouter ceci : les tenants de la théorie créationniste sont encore marginaux dans le monde chrétien, et il faut faire très attention à ce que la part obscurantiste de leur réflexion ne « contamine » pas les chrétiens « progressistes », car il ne s’agit ni plus ni moins d’une interprétation littérale, étriquée et somme toute réductrice de la connaissance symbolique encapsulée dans les textes sacrés, interprétation qui dessert aussi comme vous le dites justement une idéologie de droite, comparable à beaucoup d’autres théories fondamentalistes.

    Si les théologiens pouvaient s’abstenir de jouer les scientifiques et vice-versa, ça laisserait moins d’espace pour les théories farfelues.



  • Proto Proto 13 mars 2008 22:14

     

    A ceux qui cautionnent de bonne foi la théorie dite « officielle » :

     Pour m’être fait taxer de crédule, de naïf, de révisionniste ou d’antisémite quand je parlais autour de moi du 11 septembre quand les premières informations « contradictoires » étaient disponibles en 2003 sur Internet, je sais que ce triste épisode touche et marquera encore beaucoup de consciences, c’est bien normal.

     Si j’avais dû faire une grande colonne avec d’un coté les faits qui corroborent solidement la version officielle et de l’autre ceux qui l’infirment, en toute impartialité, j’estimerais ces derniers à plus de 95%

    Ca semble idiot de dire cela mais dans cette avalanche continue de faits, il y en a peu en « béton armé », des preuves qu’on pourrait qualifier d’irréfutables et essentielles pour « déterminer les coupables » sans se tromper.

     Les théories sont habituellement classées ainsi :

     - théorie officielle (incompétence totale)

    - théorie du « Let it happens on purpose » (on laisse faire ça nous arrange)

    - théorie du « Inside Job » (réalisé de l’intérieur du gouvernement US)

    - théorie du complot / conspiration

     Procédons par dégraissage :

     La théorie officielle ne tient pas la route une seconde.

    Rien que croire que 19 personnes armées de couteaux en plastique puissent détourner avec une précision militaire et piloter 4 appareils ultrasophistiqués pour les mener jusqu’à ces 3 cibles est à la limite du crédible (rien qu’en considérant que les portes du cockpit sont fermées pour éviter ceci).

    N’allons pas plus loin à ce stade car chaque fois que l’on se penche sur un détail de la version officielle, on rencontre une incohérence, une impossibilité ou une coïncidence incroyable.

     La théorie du « Let it happens on purpose », déjà plus crédible quand on sait que plus d’une dizaine de pays ainsi que des agences gouvernementales avaient prévenu les US de l’imminence des attaques (ceci expliquant déjà les transactions boursières atypiques des jours qui ont précédé) et que la quasi-totalité de la défense aérienne était en exercice contre ce type d’incident, ne tient pas la route plus longtemps quand on considère « à qui profite le crime » et tout l’aspect géopolitique de l’évènement.

     La théorie du « Inside Job » est plus complexe car elle se doit de répondre à toutes les questions, et il n’est pas nécessaire de faire des hypothèses dans l’analyse car la somme des faits détoure suffisamment la validité de la théorie, formulons-la :

     L’appareil d’état sécuritaire américain a mis en place une structure non constitutionnelle qui est sensée faire face à une guerre totale comme un holocauste nucléaire.

    Au fil des années cette structure parallèle composée de membres du gouvernement, de militaires et de financiers, a renforcé sa position dans le complexe militaro-industriel au point de concevoir et de permettre une opération « sous fausse bannière » comme le 11 septembre.

    C’est le fameux « Rebuilding America’s Defenses » rédigé par Wolfowitz qui va nous permettre de comprendre la logique de l’entreprise : utiliser un évènement majeur pour justifier la mise en place d’un redéploiement géostratégique au lendemain de la guerre froide, orienté autour d’une guerre contre le terrorisme conçue de toute pièce, et pour permettre, entre autres, le contrôle de ressources vitales à leur économie

    .« Entre autres » car les objectifs de l’opération sont trop nombreux à énoncer : ils vont de la réduction des libertés civiques au détournement de sommes faramineuses de multiples façons, en passant par la guerre en Afghanistan et en Iraq, sans oublier l’anthrax et les tests de nouvelles technologies, ou politiquement d’une façon générale une fascisation du pouvoir américain.

     L’idée de base était d’utiliser une structure formée par leurs soins beaucoup plus tôt pour combattre les Russes en Afghanistan, « Al quaeda » (la base) une structure devenue internationalement islamiste depuis lors avec les Talibans (cf Massoud qui en savait long), pour concrétiser un plan pensé semble-t-il par des Saoudiens dans les années 90 : détruire avec des avions des grands symboles de l’Amérique.

     Avec comme logique de fond la tradition interventionniste américaine, qui consiste souvent à se mettre ou se laisser mettre un poing dans la figure pour justifier une guerre, il n’y avait plus qu’à assurer le spectacle : un évènement catalyseur comme Pearl Harbor qui réveillera comme il faut le patriotisme américain, ainsi décrit dans le « Rebuilding America’s Defenses ».

     Il est peu probable que le précédent des WTC, l’explosion de 93 orchestrée par le FBI, fasse déjà partie de ce plan, mais une certitude s’imposait déjà : il en faudrait plus qu’un camion bourré d’explosifs pour démonter ces 2 colosses titanesques.

    Il s’agissait aussi de ne pas répéter l’erreur : les WTC étant construits pour résister aux incendies et aux impacts d’avion de ligne, la majorité du kérosène étant aussi éjectée dans une boule de feu à ce moment et ne suffisant de toute façon pas à faire fondre de l’acier au point d’affaiblir la structure, les avions n’auraient pas plus de chance qu’un camion bourré de 680kg d’explosifs de nitrate dans le parking souterrain.

     Les « terroristes » d’Al Qaeda ont donc été formés pour placer des explosifs à la termite sur des points stratégiques de la structure, pas au nez et à la barbe de tous puisque de nombreux témoignages d’employés qui travaillaient dans le bâtiment ont fait état de la fermeture de nombreux étages et de coupures d’électricités pour cause de rénovation (Jed Bush étant membre de la société qui sécurise les WTC, ça n’a pas été difficile), dans les semaines qui ont précédé l’opération, ni à ceux des rescapés de l’effondrement qui ont témoigné des explosions qu’ils entendaient dans le bâtiment, tout cela disponible sur les vidéos, ce ne sont bien entendu pas celles qui ont médiatisées dans les « mainstream » jusqu’aujourd’hui.

     Cependant le travail d’artificier est très bon puisque la théorie officielle du « pancake » qui veut que l’extrême température du feu a affaibli certaines structures internes d’acier au point que la charge du bâtiment fasse rompre chaque étage comme des crêpes, est passée au début comme une lettre à la poste dans l’opinion publique médusée par le spectacle.

     Mais sur de nombreuses vidéos ont voit aussi un lobby complètement dévasté au rez-de-chaussée suite à l’explosion énorme survenue aux sous-sols, ainsi qu’un immense nuage s’élever de la base des tours alors qu’elles sont encore debout (sachant qu’aucun des 50 ascenseurs hermétiques au feu ne va de la base au sommet), on voit aussi l’antenne s’enfoncer une demi seconde avant le reste du bâtiment conformément aux techniques de démolition, ainsi que des propulsions de béton anormales, sans parler de la chute libre, sans résistance, pour la première fois dans l’histoire, d’un building de ce type, après un incendie d’une heure.

     On met l’équipe de démolition dans les avions, on leur fait croire qu’ils partent saboter autre chose, on envoie les avions dans les tours et le tour est joué.

    L’avion de réserve à la réussite de l’opération n’a plus besoin d’être, il peut être abattu, car la technologie de pilotage guidé GlobalHawk a fait son travail.

     Après avoir escamoté toutes les preuves (vidéos du pentagone, débris, boites noires, enregistrements…), le gouvernement Bush a fait obstruction à toute investigation qui n’allait pas dans le sens de la théorie officielle, et la Commission était une parodie d’enquête comme chacun le sait. Le temps aidant, beaucoup de choses ont été nettoyées, assez que pour ceux qui s’informent dans les médias qu’ils contrôlent, ces éléments matériels semblent ne pas suffisants pour justifier une autre enquête, et qu’au passage toute autre interprétation alternative doit être discréditée.

      Pourtant … tous les documentaires sont disponibles depuis un long moment sur Internet sur des sites comme www.reopen911.info , des preuves télévisuelles relayées par des dizaines de chaînes ce jour là sont irréfutables. Des millions d’américains et d’autres personnes dans le monde demandent la réouverture d’une enquête indépendante. Quiconque se donne quelques heures pour étudier la question à la lueur de ces nombreux documentaires se rend rapidement à l’évidence : « Official theory is bullshit »

     C’est sans doute l’histoire incroyable du WT7 qui aura mis la puce à l’oreille de tout ceci, c’était un peut-être un peu gourmand de liquider ce jour-là un bastion du système sécuritaire américain. Il s’est aussi écroulé comme un château de carte, le crime presque avoué par Silverstein qui empoche quelques milliards dans l’opération : « We pull it ».

    Personne ne peut croire qu’un immeuble piégé par les pompiers en quelques heures s’écroule ainsi.

     La théorie de l’Inside Job est large, dans le sens où il reste beaucoup de zones d’ombres, il est fort à parier qu’on ne saura jamais qui ont été les vrais marionnettistes sinon Cheney et son clan néo-conservateur du complexe militaro-industriel mais ceux qui connaissent la géopolitique savent que c’est la seule qui s’explique.

     Cela choque fortement la moralité des occidentaux qu’un vice-président américain puisse utiliser la mort de 3000 patriotes pour justifier ce que l’on sait, ça leur semble amoral, mais pas en ce qui concerne les islamistes radicaux, là ça semble crédible.

     Après avoir stigmatisé en terroriste potentiel une énorme partie de l’humanité, définit ses ennemis en terroristes de « l’Axe du Mal », ou en ce qui nous concerne français dénigrés pour avoir traînés les pieds (mais nous sommes déjà bien loin de tout cela déjà) dans cette guerre contre le terrorisme international, la propagande est devenue bien rodée, et les grands médias veillent aux grains car ils n’ont pas le choix.

     En ce qui concerne les théories du complot :

     Une bonne piste de réflexion est de visionner le documentaire « Opération Lune : Quels liens Stanley Kubrick entretenait-il avec la Nasa ? », nous vivons une époque où on peut nous faire croire qu’une réalité est un mythe ou qu’un mythe est une réalité, seul l’esprit critique peut faire la différence.

     Inutile de fustiger celui qui a été désinformé, inutile de se sentir coupable de l’avoir été, inutile de chercher désespérément à avoir raison par pure vanité, il n’y a que les faits qui comptent, et tous ceux qui sont partisans de quelque chose sont disqualifiés dans la recherche de la vérité.



  • Proto Proto 13 mars 2008 22:11

    A ceux qui cautionnent de bonne foi la théorie dite « officielle » :

     Pour m’être fait taxer de crédule, de naïf, de révisionniste ou d’antisémite quand je parlais autour de moi du 11 septembre quand les premières informations « contradictoires » étaient disponibles en 2003 sur Internet, je sais que ce triste épisode touche et marquera encore beaucoup de consciences, c’est bien normal.

     Si j’avais dû faire une grande colonne avec d’un coté les faits qui corroborent solidement la version officielle et de l’autre ceux qui l’infirment, en toute impartialité, j’estimerais ces derniers à plus de 95%

     Ca semble idiot de dire cela mais dans cette avalanche continue de faits, il y en a peu en « béton armé », des preuves qu’on pourrait qualifier d’irréfutables et essentielles pour « déterminer les coupables » sans se tromper.

     Les théories sont habituellement classées ainsi :

     - théorie officielle (incompétence totale)

    - théorie du « Let it happens on purpose » (on laisse faire ça nous arrange)

    - théorie du « Inside Job » (réalisé de l’intérieur du gouvernement US)

    - théorie du complot / conspiration

     Procédons par dégraissage :

     La théorie officielle ne tient pas la route une seconde.

    Rien que croire que 19 personnes armées de couteaux en plastique puissent détourner avec une précision militaire et piloter 4 appareils ultrasophistiqués pour les mener jusqu’à ces 3 cibles est à la limite du crédible (rien qu’en considérant que les portes du cockpit sont fermées pour éviter ceci).

    N’allons pas plus loin à ce stade car chaque fois que l’on se penche sur un détail de la version officielle, on rencontre une incohérence, une impossibilité ou une coïncidence incroyable.

     La théorie du « Let it happens on purpose », déjà plus crédible quand on sait que plus d’une dizaine de pays ainsi que des agences gouvernementales avaient prévenu les US de l’imminence des attaques (ceci expliquant déjà les transactions boursières atypiques des jours qui ont précédé) et que la quasi-totalité de la défense aérienne était en exercice contre ce type d’incident, ne tient pas la route plus longtemps quand on considère « à qui profite le crime » et tout l’aspect géopolitique de l’évènement.

     La théorie du « Inside Job » est plus complexe car elle se doit de répondre à toutes les questions, et il n’est pas nécessaire de faire des hypothèses dans l’analyse car la somme des faits détoure suffisamment la validité de la théorie, formulons-la :

     L’appareil d’état sécuritaire américain a mis en place une structure non constitutionnelle qui est sensée faire face à une guerre totale comme un holocauste nucléaire.

    Au fil des années cette structure parallèle composée de membres du gouvernement, de militaires et de financiers, a renforcé sa position dans le complexe militaro-industriel au point de concevoir et de permettre une opération « sous fausse bannière » comme le 11 septembre.

    C’est le fameux « Rebuilding America’s Defenses » rédigé par Wolfowitz qui va nous permettre de comprendre la logique de l’entreprise : utiliser un évènement majeur pour justifier la mise en place d’un redéploiement géostratégique au lendemain de la guerre froide, orienté autour d’une guerre contre le terrorisme conçue de toute pièce, et pour permettre, entre autres, le contrôle de ressources vitales à leur économie

    .« Entre autres » car les objectifs de l’opération sont trop nombreux à énoncer : ils vont de la réduction des libertés civiques au détournement de sommes faramineuses de multiples façons, en passant par la guerre en Afghanistan et en Iraq, sans oublier l’anthrax et les tests de nouvelles technologies, ou politiquement d’une façon générale une fascisation du pouvoir américain.

     L’idée de base était d’utiliser une structure formée par leurs soins beaucoup plus tôt pour combattre les Russes en Afghanistan, « Al quaeda » (la base) une structure devenue internationalement islamiste depuis lors avec les Talibans (cf Massoud qui en savait long), pour concrétiser un plan pensé semble-t-il par des Saoudiens dans les années 90 : détruire avec des avions des grands symboles de l’Amérique.

     Avec comme logique de fond la tradition interventionniste américaine, qui consiste souvent à se mettre ou se laisser mettre un poing dans la figure pour justifier une guerre, il n’y avait plus qu’à assurer le spectacle : un évènement catalyseur comme Pearl Harbor qui réveillera comme il faut le patriotisme américain, ainsi décrit dans le « Rebuilding America’s Defenses ».

     Il est peu probable que le précédent des WTC, l’explosion de 93 orchestrée par le FBI, fasse déjà partie de ce plan, mais une certitude s’imposait déjà : il en faudrait plus qu’un camion bourré d’explosifs pour démonter ces 2 colosses titanesques.

    Il s’agissait aussi de ne pas répéter l’erreur : les WTC étant construits pour résister aux incendies et aux impacts d’avion de ligne, la majorité du kérosène étant aussi éjectée dans une boule de feu à ce moment et ne suffisant de toute façon pas à faire fondre de l’acier au point d’affaiblir la structure, les avions n’auraient pas plus de chance qu’un camion bourré de 680kg d’explosifs de nitrate dans le parking souterrain.

     Les « terroristes » d’Al Qaeda ont donc été formés pour placer des explosifs à la termite sur des points stratégiques de la structure, pas au nez et à la barbe de tous puisque de nombreux témoignages d’employés qui travaillaient dans le bâtiment ont fait état de la fermeture de nombreux étages et de coupures d’électricités pour cause de rénovation (Jed Bush étant membre de la société qui sécurise les WTC, ça n’a pas été difficile), dans les semaines qui ont précédé l’opération, ni à ceux des rescapés de l’effondrement qui ont témoigné des explosions qu’ils entendaient dans le bâtiment, tout cela disponible sur les vidéos, ce ne sont bien entendu pas celles qui ont médiatisées dans les « mainstream » jusqu’aujourd’hui.

     Cependant le travail d’artificier est très bon puisque la théorie officielle du « pancake » qui veut que l’extrême température du feu a affaibli certaines structures internes d’acier au point que la charge du bâtiment fasse rompre chaque étage comme des crêpes, est passée au début comme une lettre à la poste dans l’opinion publique médusée par le spectacle.

     Mais sur de nombreuses vidéos ont voit aussi un lobby complètement dévasté au rez-de-chaussée suite à l’explosion énorme survenue aux sous-sols, ainsi qu’un immense nuage s’élever de la base des tours alors qu’elles sont encore debout (sachant qu’aucun des 50 ascenseurs hermétiques au feu ne va de la base au sommet), on voit aussi l’antenne s’enfoncer une demi seconde avant le reste du bâtiment conformément aux techniques de démolition, ainsi que des propulsions de béton anormales, sans parler de la chute libre, sans résistance, pour la première fois dans l’histoire, d’un building de ce type, après un incendie d’une heure.

     On met l’équipe de démolition dans les avions, on leur fait croire qu’ils partent saboter autre chose, on envoie les avions dans les tours et le tour est joué.

    L’avion de réserve à la réussite de l’opération n’a plus besoin d’être, il peut être abattu, car la technologie de pilotage guidé GlobalHawk a fait son travail.

     Après avoir escamoté toutes les preuves (vidéos du pentagone, débris, boites noires, enregistrements…), le gouvernement Bush a fait obstruction à toute investigation qui n’allait pas dans le sens de la théorie officielle, et la Commission était une parodie d’enquête comme chacun le sait. Le temps aidant, beaucoup de choses ont été nettoyées, assez que pour ceux qui s’informent dans les médias qu’ils contrôlent, ces éléments matériels semblent ne pas suffisants pour justifier une autre enquête, et qu’au passage toute autre interprétation alternative doit être discréditée.

      Pourtant … tous les documentaires sont disponibles depuis un long moment sur Internet sur des sites comme www.reopen911.info , des preuves télévisuelles relayées par des dizaines de chaînes ce jour là sont irréfutables. Des millions d’américains et d’autres personnes dans le monde demandent la réouverture d’une enquête indépendante. Quiconque se donne quelques heures pour étudier la question à la lueur de ces nombreux documentaires se rend rapidement à l’évidence : « Official theory is bullshit »

     C’est sans doute l’histoire incroyable du WT7 qui aura mis la puce à l’oreille de tout ceci, c’était un peut-être un peu gourmand de liquider ce jour-là un bastion du système sécuritaire américain. Il s’est aussi écroulé comme un château de carte, le crime presque avoué par Silverstein qui empoche quelques milliards dans l’opération : « We pull it ».

    Personne ne peut croire qu’un immeuble piégé par les pompiers en quelques heures s’écroule ainsi.

     La théorie de l’Inside Job est large, dans le sens où il reste beaucoup de zones d’ombres, il est fort à parier qu’on ne saura jamais qui ont été les vrais marionnettistes sinon Cheney et son clan néo-conservateur du complexe militaro-industriel mais ceux qui connaissent la géopolitique savent que c’est la seule qui s’explique.

     Cela choque fortement la moralité des occidentaux qu’un vice-président américain puisse utiliser la mort de 3000 patriotes pour justifier ce que l’on sait, ça leur semble amoral, mais pas en ce qui concerne les islamistes radicaux, là ça semble crédible.

     Après avoir stigmatisé en terroriste potentiel une énorme partie de l’humanité, définit ses ennemis en terroristes de « l’Axe du Mal », ou en ce qui nous concerne français dénigrés pour avoir traînés les pieds (mais nous sommes déjà bien loin de tout cela déjà) dans cette guerre contre le terrorisme international, la propagande est devenue bien rodée, et les grands médias veillent aux grains car ils n’ont pas le choix.

     En ce qui concerne les théories du complot :

     Une bonne piste de réflexion est de visionner le documentaire « Opération Lune : Quels liens Stanley Kubrick entretenait-il avec la Nasa ? », nous vivons une époque où on peut nous faire croire qu’une réalité est un mythe ou qu’un mythe est une réalité, seul l’esprit critique peut faire la différence.

     Inutile de fustiger celui qui a été désinformé, inutile de se sentir coupable de l’avoir été, inutile de chercher désespérément à avoir raison par pure vanité, il n’y a que les faits qui comptent, et tous ceux qui sont partisans de quelque chose sont disqualifiés dans la recherche de la vérité.



  • Proto Proto 13 mars 2008 22:08

     

    A ceux qui cautionnent de bonne foi la théorie dite « officielle » :

     

    Pour m’être fait taxer de crédule, de naïf, de révisionniste ou d’antisémite quand je parlais autour de moi du 11 septembre quand les premières informations « contradictoires » étaient disponibles en 2003 sur Internet, je sais que ce triste épisode touche et marquera encore beaucoup de consciences, c’est bien normal.

     

    Si j’avais dû faire une grande colonne avec d’un coté les faits qui corroborent solidement la version officielle et de l’autre ceux qui l’infirment, en toute impartialité, j’estimerais ces derniers à plus de 95%

     

    Ca semble idiot de dire cela mais dans cette avalanche continue de faits, il y en a peu en « béton armé », des preuves qu’on pourrait qualifier d’irréfutables et essentielles pour « déterminer les coupables » sans se tromper.

     

    Les théories sont habituellement classées ainsi :

     

    - théorie officielle (incompétence totale)

    - théorie du « Let it happens on purpose » (on laisse faire ça nous arrange)

    - théorie du « Inside Job » (réalisé de l’intérieur du gouvernement US)

    - théorie du complot / conspiration

     

    Procédons par dégraissage :

     

    La théorie officielle ne tient pas la route une seconde.

    Rien que croire que 19 personnes armées de couteaux en plastique puissent détourner avec une précision militaire et piloter 4 appareils ultrasophistiqués pour les mener jusqu’à ces 3 cibles est à la limite du crédible (rien qu’en considérant que les portes du cockpit sont fermées pour éviter ceci).

    N’allons pas plus loin à ce stade car chaque fois que l’on se penche sur un détail de la version officielle, on rencontre une incohérence, une impossibilité ou une coïncidence incroyable.

     

    La théorie du « Let it happens on purpose », déjà plus crédible quand on sait que plus d’une dizaine de pays ainsi que des agences gouvernementales avaient prévenu les US de l’imminence des attaques (ceci expliquant déjà les transactions boursières atypiques des jours qui ont précédé) et que la quasi-totalité de la défense aérienne était en exercice contre ce type d’incident, ne tient pas la route plus longtemps quand on considère « à qui profite le crime » et tout l’aspect géopolitique de l’évènement.

     

    La théorie du « Inside Job » est plus complexe car elle se doit de répondre à toutes les questions, et il n’est pas nécessaire de faire des hypothèses dans l’analyse car la somme des faits détoure suffisamment la validité de la théorie, formulons-la :

     

    L’appareil d’état sécuritaire américain a mis en place une structure non constitutionnelle qui est sensée faire face à une guerre totale comme un holocauste nucléaire.

    Au fil des années cette structure parallèle composée de membres du gouvernement, de militaires et de financiers, a renforcé sa position dans le complexe militaro-industriel au point de concevoir et de permettre une opération « sous fausse bannière » comme le 11 septembre.

    C’est le fameux « Rebuilding America’s Defenses » rédigé par Wolfowitz qui va nous permettre de comprendre la logique de l’entreprise : utiliser un évènement majeur pour justifier la mise en place d’un redéploiement géostratégique au lendemain de la guerre froide, orienté autour d’une guerre contre le terrorisme conçue de toute pièce, et pour permettre, entre autres, le contrôle de ressources vitales à leur économie

    .

    « Entre autres » car les objectifs de l’opération sont trop nombreux à énoncer : ils vont de la réduction des libertés civiques au détournement de sommes faramineuses de multiples façons, en passant par la guerre en Afghanistan et en Iraq, sans oublier l’anthrax et les tests de nouvelles technologies, ou politiquement d’une façon générale une fascisation du pouvoir américain.

     

    L’idée de base était d’utiliser une structure formée par leurs soins beaucoup plus tôt pour combattre les Russes en Afghanistan, « Al quaeda » (la base) une structure devenue internationalement islamiste depuis lors avec les Talibans (cf Massoud qui en savait long), pour concrétiser un plan pensé semble-t-il par des Saoudiens dans les années 90 : détruire avec des avions des grands symboles de l’Amérique.

     

    Avec comme logique de fond la tradition interventionniste américaine, qui consiste souvent à se mettre ou se laisser mettre un poing dans la figure pour justifier une guerre, il n’y avait plus qu’à assurer le spectacle : un évènement catalyseur comme Pearl Harbor qui réveillera comme il faut le patriotisme américain, ainsi décrit dans le « Rebuilding America’s Defenses ».

     

    Il est peu probable que le précédent des WTC, l’explosion de 93 orchestrée par le FBI, fasse déjà partie de ce plan, mais une certitude s’imposait déjà : il en faudrait plus qu’un camion bourré d’explosifs pour démonter ces 2 colosses titanesques.

    Il s’agissait aussi de ne pas répéter l’erreur : les WTC étant construits pour résister aux incendies et aux impacts d’avion de ligne, la majorité du kérosène étant aussi éjectée dans une boule de feu à ce moment et ne suffisant de toute façon pas à faire fondre de l’acier au point d’affaiblir la structure, les avions n’auraient pas plus de chance qu’un camion bourré de 680kg d’explosifs de nitrate dans le parking souterrain.

     

    Les « terroristes » d’Al Qaeda ont donc été formés pour placer des explosifs à la termite sur des points stratégiques de la structure, pas au nez et à la barbe de tous puisque de nombreux témoignages d’employés qui travaillaient dans le bâtiment ont fait état de la fermeture de nombreux étages et de coupures d’électricités pour cause de rénovation (Jed Bush étant membre de la société qui sécurise les WTC, ça n’a pas été difficile), dans les semaines qui ont précédé l’opération, ni à ceux des rescapés de l’effondrement qui ont témoigné des explosions qu’ils entendaient dans le bâtiment, tout cela disponible sur les vidéos, ce ne sont bien entendu pas celles qui ont médiatisées dans les « mainstream » jusqu’aujourd’hui.

     

    Cependant le travail d’artificier est très bon puisque la théorie officielle du « pancake » qui veut que l’extrême température du feu a affaibli certaines structures internes d’acier au point que la charge du bâtiment fasse rompre chaque étage comme des crêpes, est passée au début comme une lettre à la poste dans l’opinion publique médusée par le spectacle.

     

    Mais sur de nombreuses vidéos ont voit aussi un lobby complètement dévasté au rez-de-chaussée suite à l’explosion énorme survenue aux sous-sols, ainsi qu’un immense nuage s’élever de la base des tours alors qu’elles sont encore debout (sachant qu’aucun des 50 ascenseurs hermétiques au feu ne va de la base au sommet), on voit aussi l’antenne s’enfoncer une demi seconde avant le reste du bâtiment conformément aux techniques de démolition, ainsi que des propulsions de béton anormales, sans parler de la chute libre, sans résistance, pour la première fois dans l’histoire, d’un building de ce type, après un incendie d’une heure.

     

    On met l’équipe de démolition dans les avions, on leur fait croire qu’ils partent saboter autre chose, on envoie les avions dans les tours et le tour est joué.

    L’avion de réserve à la réussite de l’opération n’a plus besoin d’être, il peut être abattu, car la technologie de pilotage guidé GlobalHawk a fait son travail.

     

    Après avoir escamoté toutes les preuves (vidéos du pentagone, débris, boites noires, enregistrements…), le gouvernement Bush a fait obstruction à toute investigation qui n’allait pas dans le sens de la théorie officielle, et la Commission était une parodie d’enquête comme chacun le sait. Le temps aidant, beaucoup de choses ont été nettoyées, assez que pour ceux qui s’informent dans les médias qu’ils contrôlent, ces éléments matériels semblent ne pas suffisants pour justifier une autre enquête, et qu’au passage toute autre interprétation alternative doit être discréditée.

     

     Pourtant … tous les documentaires sont disponibles depuis un long moment sur Internet sur des sites comme www.reopen911.info , des preuves télévisuelles relayées par des dizaines de chaînes ce jour là sont irréfutables. Des millions d’américains et d’autres personnes dans le monde demandent la réouverture d’une enquête indépendante. Quiconque se donne quelques heures pour étudier la question à la lueur de ces nombreux documentaires se rend rapidement à l’évidence : « Official theory is bullshit »

     

    C’est sans doute l’histoire incroyable du WT7 qui aura mis la puce à l’oreille de tout ceci, c’était un peut-être un peu gourmand de liquider ce jour-là un bastion du système sécuritaire américain. Il s’est aussi écroulé comme un château de carte, le crime presque avoué par Silverstein qui empoche quelques milliards dans l’opération : « We pull it ».

    Personne ne peut croire qu’un immeuble piégé par les pompiers en quelques heures s’écroule ainsi.

     

    La théorie de l’Inside Job est large, dans le sens où il reste beaucoup de zones d’ombres, il est fort à parier qu’on ne saura jamais qui ont été les vrais marionnettistes sinon Cheney et son clan néo-conservateur du complexe militaro-industriel mais ceux qui connaissent la géopolitique savent que c’est la seule qui s’explique.

     

    Cela choque fortement la moralité des occidentaux qu’un vice-président américain puisse utiliser la mort de 3000 patriotes pour justifier ce que l’on sait, ça leur semble amoral, mais pas en ce qui concerne les islamistes radicaux, là ça semble crédible.

     

    Après avoir stigmatisé en terroriste potentiel une énorme partie de l’humanité, définit ses ennemis en terroristes de « l’Axe du Mal », ou en ce qui nous concerne français dénigrés pour avoir traînés les pieds (mais nous sommes déjà bien loin de tout cela déjà) dans cette guerre contre le terrorisme international, la propagande est devenue bien rodée, et les grands médias veillent aux grains car ils n’ont pas le choix.

     

    En ce qui concerne les théories du complot :

     

    Une bonne piste de réflexion est de visionner le documentaire « Opération Lune : Quels liens Stanley Kubrick entretenait-il avec la Nasa ? », nous vivons une époque où on peut nous faire croire qu’une réalité est un mythe ou qu’un mythe est une réalité, seul l’esprit critique peut faire la différence.

     

    Inutile de fustiger celui qui a été désinformé, inutile de se sentir coupable de l’avoir été, inutile de chercher désespérément à avoir raison par pure vanité, il n’y a que les faits qui comptent, et tous ceux qui sont partisans de quelque chose sont disqualifiés dans la recherche de la vérité.

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