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Raymond75

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  • Raymond75 9 septembre 19:16
    Il y a un point qui n’a pas été signalé (ou alors j’ai lu trop vite) : Nino Ferre fut un militant actif contre l’extension du camp militaire du Larzac. Il y avait acheté un vieux bâtiment, et il eut souvent maille à partir avec les militaires.

    Il était un homme de conviction, engagé.

    Je me souviens l’avoir vu passer avenue de la Grande Armée à Paris, au volant d’un vieux cabriolet anglais (peut être une TR3).


  • Raymond75 9 septembre 10:57
    Oui, ce fut l’échec de ma génération. Nous avions cru, jeunes, pouvoir changer le monde, et pas seulement en France ... Mais cette caste, en France et partout dans le monde dit ’développé’ a réussi à s’infiltrer et à tout paralyser à son profit.

    Nous n’avons pas été naïfs, et ce livre n’est pas le premier à dénoncer cela, mais nous n’avons pas pu actionner les leviers du pouvoir. Les politiques, de droite comme de gauche, sont totalement asservis au court terme, entre deux élections : des politiques, mais pas des hommes d’État. Et ils ont utilisé à leur profit la Commission Européenne, en lui faisant porter le chapeau.

    La démission de Nicolas Hulot a eu au moins ce mérite : montrer de façon éclatante que ce sont les lobbies qui sont au pouvoir, quels que soient le résultat des élections.

    "Ainsi, ceux qui osent critiquer la caste au pouvoir sont des « idéalistes » qui n’ont pas le sens des « réalités » ; dommage qu’ils ne proposent pas de pistes pour changer cela. Critiquer sans apporter de solution ne sert à rien.


  • Raymond75 8 septembre 11:08
    @GHEDIA Aziz

    Je na’i jamais douté que vous saviez qui était l’auteure  smiley


  • Raymond75 8 septembre 09:01

    @GHEDIA Aziz


    J’étais gestionnaire d’examens et de concours du supérieur jusqu’en 2017. Il y avait alors environ 30 % de jeunes femmes qui se présentaient aux concours d’entrée dans les Grandes Écoles d’ingénieur. Pour les femmes qui ont aujourd’hui 25 ans, l’égalité des comportements est donc acquise. Qu’il ait fallut deux générations pour aboutir à cela, ou trois si l’on remonte aux années 50, n’est pas étonnant pour des modifications fondamentales des comportements sociaux.

    Mais ces jeunes femmes sont ... des femmes ! Elles auront à gérer leur(s) maternité(s) et à faire des choix pour leur vie professionnelle, ce qui ne sera pas évident. Beaucoup de jeunes femmes retardent l’âge d’avoir un premier enfant, voire n’en ont pas car elles ont privilégié leur carrière (ce qui est leur droit). On peut donc aussi s’interroger sur le fait que les jeunes femmes veulent vivre ’comme des hommes’, en faisant l’impasse sur la biologie.

    On dit que beaucoup de gens (hommes et femmes) font des ’bullshits’, des jobs à la con. Faut il privilégier cette activité à l’éducation de ses enfants quand on peut économiquement se le permettre ? That is the question ...


  • Raymond75 8 septembre 08:51
    @GHEDIA Aziz

    La femme qui a écrit cela, Simone de Beauvoir, n’avait pas d’enfant car elle n’en voulait pas. Elle n’a donc jamais éduqué un garçon ou une fille, et son discours était purement intellectuel, sans expérience personnelle.

    On ne ’fabrique’ pas plus une fille qu’un garçon, l’un et l’autre ont des personnalités différentes, du fait entre autre de leurs hormones, et de la capacité pour les femmes de concevoir des enfants. Les filles ne jouent pas spontanément avec des bulldozers en plastique, et les garçons ne demandent pas des poupées, et ce n’est pas de la faute des parents.

    Les rôles sociaux traditionnels entre homme et femme (l’homme était le ’chef de famille’) étaient un héritage du passé, où le travail nécessitait une force physique très importante, où les familles devaient avoir quatre ou cinq enfants pour espérer que un ou deux atteignent l’âge adulte, où l’espérance de vie était courte (50 ans en 1900), et où il n’y avait aucun appareil ménager pour soulager les tâches ménagères, immenses dans une famille nombreuse. Il y avait donc une répartition des rôles, et l’autorité était attribuée à la force et à l’argent, ’naturellement’ serais-je tenté d’écrire.

    Maintenant, ces conditions ont, heureusement, disparues, et les rôles entre hommes et femmes s’équilibrent. Mais les familles sont beaucoup moins stables, ce qui n’est pas une bonne chose pour les enfants. Il nous faut encore rechercher un nouveau modèle social, qui allie liberté individuelle, devoir à l’égard des enfants, et une grande solidarité.
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