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Regine M

Regine M

Jeune maman, je suis devenue une jeune grand-mère, assez tôt pour rire de bonheur sans me vexer... Femme de pianiste (jazz, acid-jazz, jazz-fusion), dans ce monde assez élitiste, j'ai trouvé mon chemin, loin (pas si loin) de mon compagnon : un peu geek, passionnée de Mathématique et d'Histoire, j'utilise la toile pour mon métier (je tape des lignes de codes) et comme moyen d'échange. J' ai juste un fil directeur enseigné par feu mon papa : un mouvement (vecteur) nécessite toujours (et au moins) 2 points : l'initial et le virtuel (Le vrai et le rêve, ou vice-versa, ou ce que vous voulez). Je trace mes lignes ... en variant les couleurs de mon crayon, sans jamais m'ennuyer, les yeux brillants devant les chemins à parcourir et à explorer.

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Derniers commentaires



  • Regine M Regine M 14 juillet 2009 03:48

    Arghhh ... vous n’étiez pas le seul smiley

    (même génération, graine ?)



  • Regine M Regine M 14 juillet 2009 03:14

    C’est un ami qui vient d’être tronçonné.

    Un ami qui a abrité les amours de deux bravaches devenus soudainement timides.
    C’est un ami ... qui a protégé deux vauriens au moment de plus délicat d’une demande délicate.
    C’est son ombre qui a bercé le fruit de ces amours : à la pointe d’une île, à la proue d’un navire immobile.

    C’est lui qui m’a fait dire en riant : « Je suis un Idefix ! » fin 1999. C’est lui qui à reçu bien injustement ma colère en 2007.
    ... Et, c’est un ami à qui j’ai tourné le dos pour des contrées plus arborées.

    Le Saule est mort.

    Pourquoi ce goût amer ?
    Ce n’est qu’un arbre, un simple arbre reflétant son feuillage poussiéreux dans les eaux glauques ou mordorées de la Seine. Un témoin involontaire de nos histoires ?

    Pourquoi ce goût amer ?
    Le regret du goût de sa brindille verte machonnée devant le fleuve glauque qui coule, qui se divise, épais et gras, charriant ses bateaux Mouche et ses poètes disparus, dans une enceinte blanche-carrier, grise-périphérique, multi-lumières publicitaires.

    Pourquoi ce goût amer :
    Le Saule est mort.

    C’est un ami qui vient d’être tronçonné.



  • Regine M Regine M 11 juillet 2009 19:03

    Je viens de voir ça aussi. smiley

    La « Licence Globlale », les Majors n’en voulaient pas (trop complexe à mettre en œuvre, trop ceci, trop cela ...)

    Apparemment l’idée vient de séduire la SACEM. Mais ! Seul les « catalogues » de quelques Majors seront autorisés (6 euros par mois prélevés sur les abonnement des FAI).

    Si certains doutaient des buts de la SACEM, là, ils seront éclairés.



  • Regine M Regine M 10 juillet 2009 03:15

    Pas le temps de lire toutes les réactions (j’bosse jusqu’à l’aube moi smiley)... donc, pardon si je peux faire doublon.
    J’interviens peu ici (ou ailleurs), non pas pour vous « snober » (vous avez tous un niveau scolaire bien plus élevé que le mien), non plus par manque de données disponibles (tout est disponible au curieux, il suffit d’un clic ou deux), mais juste par manque de temps (et puis ... convertir les convertis !). Cependant, intervenir au sujet d’HADOPI me démange !

    Une petite recherche sur mes premiers et plus anciens post, vous apprendrons que je suis l’humble épouse d’un musicien, un tout petit musicien ... C’était du temps de la DADVSI. Vous savez, le truc qui à voulu introduire une technologie de suivi/fichage de ce que vous écoutez avec une technologie appelé « DRM »... (déjà !).

    A l’époque, très peu de temps avant, une belle partie de ces olibrius d’artistes ont disparus sous les applaudissements, via les premières réformes du statut des intermittents du spectacle => Ces fait-néants ne travaillaient que ±500/an devant le public (les écritures en solitaire, les heures d’arrangement, de studio/répet’ non « défrayés » ne comptant pas). La précarité a fait place nette. Je ne vous ferais pas l’injure de vous réciter le poème archi-connu de Martin Niemöller, même si, orange-amère, ça me démange souvent.

    Quelques réformes plus tard, seuls ne sont restés sur le devant de la « scène », que les signataires de « majors » ou assimilés. Un contrat de Major, une signature à la SACEM ferait dresser les cheveux de tout inspecteur du travail ... et les survivants ont plantés chacun un clou sur le couvercle du cercueil des libertés (pétition pro-HADOPI), parfois par ignorance, plus souvent par désir de survivre (ou de payer leur piscine).

    Bon ... j’exagère ! Les artistes (sans piscines) vivent toujours. Vous les trouverez sur les vraies scènes. La SACEM*, les contrats (signés chez « Native/EMI/ ...etc.), la précarité, ont rendu silencieux déjà trop d’entre-eux ; mais la vie est toujours là, bien tenace, collée aux rochers des festivals de l’été ou des salles oubliées des banlieues. Les artistes survivent, même au pire ; mêmes aux périodes les plus noires. Et il y a toujours une nouvelle génération qui naît, qu’on aime ou pas.

    HADOPI est la suite logique de DADVSI. LOPSI veut suivre. Les réformes du statut des Artistes, celles des Droits d’Auteurs, tout cela n’est que le canevas d’un gigantesque Hold-up (passager si nous restons vigilants). DADVSI à été un fiasco. HADOPI I a ramassé une claque quasi mortelle. HADOPI II, même enrobée du nom de Mitterrand n’arrive pas à faire croire qu’elle veut protéger l’art (même les jeunes »pop« sont contre, c’est peu dire !).
    Pour ceux d’entre vous qui ont un intérêt /amour de l’Histoire, essayez de mettre bout à bout ces »morceaux d’histoires« (brevets, statut des artistes, copie privée, enseignement/diffusion de la culture, lois récentes sur leur »protection", ce qu’on fait des artistes, vivants ou morts.). Vous arriverez, à moins d’être de très mauvaise foi à cette conclusion : Ce n’est pas l’Artiste qu’on protège, c’est vous qu’on bâillonne. HADOPI n’amène pas un cent de plus dans la bourse plate de ces saltimbanques. Elle vous empêche juste de les rencontrer (et de vous rencontrer) sans passer par un maquignon.

    Allez, cado ? un petit mp3 du groupe à mon Titi pas signataire chez un Majors (z’en veulent pas) mais que vous croiserez peut être pendant vos vacances bien méritées. Que ce morceau, déjà ancien, vous plaise ou pas, qu’importe. Vos goûts vous appartiennent. C’est vous et vos coups de cœurs qui poussent en avant les saltimbanques. Sans public, aucune œuvre ne peut survivre. Par contre, écoutez froidement, et ... demandez-vous si cette ariette à pu naître sans travail, sans investissement. Si vous aimez, ne vous arrêtez pas cet instant. Déplacez-vous, allez voir les spectacles vivants, allez dans les salles, dans les festivals et concerts...et ne les oubliez pas l’hiver smiley

    Bon, j’arrête là : vous êtes déjà tous couchés et j’ai pas fini de travailler ...
    Amicalement !



  • Regine M Regine M 9 juillet 2009 23:37

    Non pas un article ridicule.

    Si je ne colle pas cette réponse sous celle de calmos (don’t feed the troll) où celle de Paradisial (Koushner .. ??? les mots ont un sens, un beau et grand sens smiley merci Paradisial !!!!), c’est tout simplement parce qu’il m’a fait rire, m’a détendu, m’a fait découvrir Lime (honte sur moi), m’a donné envie de re-aimer Avignon.

    900 spectacles « Off » => IRL, j’avais renoncé à fouiller : je sais maintenant où mes pas de sudiste affairée vont pouvoir dévier. Je ne suis pas loin, à quelques encablures et je me sens assez acide pour y amener 2 ou 3 sérieux partenaires franco-français (les autres s’en foutent), rire ... couleur citron.

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