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Aldous

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Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. Car les hommes seront égoïstes, amis de l'argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d'orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l'apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force.

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  • Premier article le 24/08/2006
  • Modérateur depuis le 25/03/2011
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Derniers commentaires



  • Aldous Romios 2 mai 2011 11:24

    Remarque très pertinente.

    J’ai eu exactement la même analyse en apprenant l’info.

    Les USA sont en train de casser un a un les thermomètres au lieu de combattre la fièvre.

    Depuis 2006 le m3 (indicateur de la masse monétaire en $ dans le monde, n’est plus publié, alors que cette masse explose litéralement.



  • Aldous Romios 2 mai 2011 11:21

    Celui qui croit que la croissance peut être infinie dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste. Kenneth Boulding


    Source : Celui qui croit que la croissance peut être infinie dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste. | Blog Dicocitations - dico des citations

    Celui qui croit que la croissance peut être infinie dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste. Kenneth Boulding


    Source : Celui qui croit que la croissance peut être infinie dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste. | Blog Dicocitations - dico des citations

    Celui qui croit que la croissance peut être infinie dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste. Kenneth Boulding


    Source : Celui qui croit que la croissance peut être infinie dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste. | Blog Dicocitations - dico des citations

    « Celui qui croit que la croissance peut être infinie dans un monde fini est soi un fou soit un économiste » a dit Kenneth Boulding, et il savait de quoi il parlait : il était lui même économiste.

    Mais il a compris que les modèles mathématiques qui ne prennent pas en compte les capacités finies de la planète sont fondamentalement viciées.

    La croissance perpétuelle n’est possible que dans un monde infini, ce que n’est pas notre planète et implique une consommation exponentielle de matières premières.

    Il y aura donc fatalement un moment où l’offre ne suffira pas à la demande. Vous le reconnaissez implicitement en disant que la réserve de gaz est limitée.

    Le débat ne porte donc pas sur la probabilité de cet événement mais sur sa date de survenue.

    Il n’a rien à voir avec la date d’épuisement des réserves d’hydrocarbures.

    ce qui est en cause c’est le débit auquel on peut les extraire pour satisfaire la demande mondiale et quel impact ça a sur la biosphère.

    Le Gaz, que vous présentez comme la panacée des 3 prochains siècles était il y a peu brulé dans des torchères comme un déchet.

    Il passe aujourd’hui du rang de détritus à celui de sauveur.

    On peut difficilement parler de génie humain !

    Le libre marché n’a ni coeur ni cerveau.
    Rien ne l’empêche d’hypothéquer nos descendants si cela génère des profits immédiats.
    Il n’est capable d’aucune anticipation et ce n’est que le principe de réalité qui viendra limiter sa voracité.

    C’est donc la nécessite qui nous fera revenir à la raison et non le génie humain.



  • Aldous Romios 2 mai 2011 10:43

    Ce n’est pas « mon » graphique mais une reproduction destinée à la vulgarisation de la prospective faite par Balfour & Associates, un bureau d’études canadien.

    Sur une échelle logarithmique une croissance exponentielle peut etre représentée par un droite. L’ échelle utilisée pour chaque courbe n’est pas spécifiée.

    Mais comme vous le dites cela ne fait que renforcer le problème.



  • Aldous Romios 1er mai 2011 11:55

    Article très pertinent.

    Il pointe avec lucidité mais aussi avec compassion une des spécificités de ce désastre qui est survenu dans un le pays de la planète le plus densément peuplé et manquant le plus d’espace pour l’agriculture.

    Le Japon ne pouvait pas se permettre la perte de territoires qu’a subie l’URSS lors de Tchernobyl.
    Vous avez aussi parfaitement raison spéculer sur d’autres interdictions à venir, quand le quadrillage du territoire sera connu (il commence à l’être) et qu’en dehors de ce cercle de 20 km de rayon les « taches de léopard » que la radioactivité dessineront le véritable contour de la zone interdite.

    L’autre spécificité est la pollution du littoral. Nous n’avons pas d’antécédents des effets d’une telle pollution.

    On nous parle de la pollution relevée au large de la centrale mais l’eau, ça bouge. Et les courants transocéaniques vont très loin.

    Il n’y a aucune raison qu’il ne sa passe pas la même chose que lors des autres pollutions marines (marées noires etc) : Il y aura des dépôts pélagiques, des dépôts ans les fonds sédimentaires, contamination de la chaine alimentaire.

    Quand quelles proportions ?
    Sur quelles étendues ?
    A quelles concentration ?

    Nous n’avons aucun modèle et aucun expert n’ose en parler.

    Quelques relevés fait dans divers points du pacifique confirme la propagation de la pollution mais comme toujours on s’empresse d’ajouter que c’est « sans danger pour la santé ».

    Mangez des huitres braves gens. En plus cette année elles seront phosphorescentes !



  • Aldous Romios 30 avril 2011 10:14

    Les risques de l’hydraulique sont incomparablement plus limités que ceux du nucléaire.

    Je ne sache pas qu’il existe des zones devenues inhabitables pour des centaines d’années suite à une rupture de barrages !

    Dire que les incidents nucléaires ne font pas de victimes est une escroquerie intellectuelle.

    Ce n’est pas parce que les cancers et les naissances tératogènes ne sont pas instantanées qu’elles ne sont pas reliées à Tchernobyl et toute la communauté scientifique le sait.

    Nier les effets induits c’est ajouter un crime à un autre.

    C’est contribuer à faire porter le poids de l’irresponsabilité criminelle de cette industrie mortifère à des innocents selon le principe du « pas vu, pas pris. »

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