• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Rosalu

Rosalu

Européenne par conviction, mais pour une Europe sociale, sans concurrence déloyale entre les différents membres, adepte de l'esprit des lumières, laïque militante.
Démocrate et républicaine.
Adepte de la philosophie d'Epicure.

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 62 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Rosalu Rosalu 3 novembre 2011 14:10

    Bonjour Ariane,

    Je me suis demandé pourquoi ils n’utilisent pas les Vidéoconférences, d’autant plus que Sarko par ex. ne parle aucune langue étrangère, donc tout se passe par interprètes (à l’abri des caméras, bien sûr). Que peut bien dire Sarko à Merkel, quand on le voit lui susurrer qqch devant les caméras ??? il ne parle ni l’allemand, ni l’anglais !
     
    Moi aussi, j’ai beaucoup apprécié l’expression « les Thénardiers de l’Europe ».

    Avec toute cette mise en scène, on ne peut s’empêcher de faire référence à la « stratégie du choc » de Naomi Klein.

    L’oligarchie va encore se goinfrer sur les ruines des Etats Européens.



  • Rosalu Rosalu 16 octobre 2011 09:19

    C’est bien triste de gagner aussi peu après tant d’efforts... mais il y a une part de désinformation dans cet article...

    Dans ce parcours, il y a surtout eu un déficit d’information. Car en France, malgré ce qu’on dit, on peut ENCORE intégrer à l’issue d’une prépa publique une école d’ingénieur publique dont la scolarité est gratuite. L’auteur nous dit qu’il a fait le choix de travailler (plutôt que d’intégrer une prépa) alors qu’il avait un BAC avec mention. Apparemment, il n’était pas dans une détresse telle qu’il était impossible de financer l’hébergement et la nourriture pour une prépa (dont la scolarité est gratuite) puisqu’il n’avait pas droit à une bourse.... L’erreur a été de ne pas aller en prépa et tous les déboires découlent de là... Aller en fac pour devenir ingénieur est un très mauvais choix...

    En tant que prof, j’ai vu beaucoup d’élèves issus de milieux modestes intégrer des écoles d’ingénieurs PUBLIQUES .
    La crainte, à l’heure actuelle, c’est que ces structures publiques disparaissent au profit d’écoles payantes....

    Extrait du Magazine l’ETUDIANT :

    La plupart des quelque 230 écoles d’ingénieurs reconnues par la CTI (Commission des titres d’ingénieur) sont publiques. La scolarité y est alors gratuite, hors frais d’inscription. Dans les écoles dites universitaires, le coût de la formation reste abordable (il est défini chaque année par l’Education nationale, et s’élève à 500 € par an). Enfin, dans les écoles privées, les tarifs varient considérablement d’une école à l’autre : les élèves peuvent débourser jusqu’à 6 500 € par an, voire plus.



  • Rosalu Rosalu 16 octobre 2011 09:12

    Qu’est-ce que cela veut dire « j’ai arrêté de travailler » ? A moins d’être rentier, arrêter de travailler correspond à dire qu’on choisit de vivre sur le dos de ceux qui travaillent...



  • Rosalu Rosalu 16 octobre 2011 09:01

    C’est bien triste de gagner aussi peu après tant d’efforts... mais il y a une part de désinformation dans cet article...

    Dans ce parcours, il y a surtout eu un déficit d’information. Car en France, malgré ce qu’on dit, on peut ENCORE intégrer à l’issue d’une prépa publique une école d’ingénieur publique dont la scolarité est gratuite. L’auteur nous dit qu’il a fait le choix de travailler (plutôt que d’intégrer une prépa) alors qu’il avait un BAC avec mention. Apparemment, il n’était pas dans une détresse telle qu’il était impossible de financer l’hébergement et la nourriture pour une prépa (dont la scolarité est gratuite) puisqu’il n’avait pas droit à une bourse.... L’erreur a été de ne pas aller en prépa et tous les déboires découlent de là... Aller en fac pour devenir ingénieur est un très mauvais choix...

    En tant que prof, j’ai vu beaucoup d’élèves issus de milieux modestes intégrer des écoles d’ingénieurs PUBLIQUES .
    La crainte, à l’heure actuelle, c’est que ces structures publiques disparaissent au profit d’écoles payantes....

    Extrait du Magazine l’ETUDIANT :

    La plupart des quelque 230 écoles d’ingénieurs reconnues par la CTI (Commission des titres d’ingénieur) sont publiques. La scolarité y est alors gratuite, hors frais d’inscription. Dans les écoles dites universitaires, le coût de la formation reste abordable (il est défini chaque année par l’Education nationale, et s’élève à 500 € par an). Enfin, dans les écoles privées, les tarifs varient considérablement d’une école à l’autre : les élèves peuvent débourser jusqu’à 6 500 € par an, voire plus.



  • Rosalu Rosalu 13 octobre 2011 17:25

    Le désastre du 21 avril s’explique, à mon avis, par le choix du candidat socialiste JOSPIN qui n’avait aucun charism et qui avait perdu le vote des enseignants avec son obstination à conserver Allègre à l’Education.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité