@rosemar Encore un effort, rose-truc, et vous serez aussi tarée que Sylvain Machin-Chose. Alors vous verrez, la mer de la modération s’ouvrira devant vous. Puisque nous y sommes, que pensez-vous d’un directeur de l’ANSM qui recommande (par circulaire) un médicament quelques jours avant que l’OMS le décommande expressément ? Un dernier point : vous êtes idiote, tout le monde le sait, et plus personne ne s’en offusque. Alors, Bonne Fêtes de fin d’année — dans la salle à manger ou à la cuisine, selon les cas.
@Jean Claude Massé Vous mettez le doigt sur la clé de toute cette histoire, ou presque. Le fléau, ce n’est pas le virus, mais le fait d’avoir créé, dans toute l’Europe de l’Ouest, des « clusters » de cibles. Autrement dit, des groupes de populations (les résidents des Ehpad et dans une moindre mesure des résidences autonomie) où l’infection fait des ravages dès qu’elle s’y introduit. Parmi les « très âgés » assez en forme pour rester à domicile, les pertes sont très limitées, et ce n’est pas un hasard.
@Fergus Même recherche et même conclusion : les Américains s’en sortent à peu près comme nous. Une surprise, quand on sait que leur système de santé est encore pire.
Vous aimiez tant que ça jouer à Zorro, quand vous étiez petit ? Sinon, pour être fétichiste du masque à ce point, il faut avoir un grain... Soyons sérieux : de plus en plus d’études tendent à démontrer que le virus se communique essentiellement par les mains. Franchement, ça vous arrive souvent de vous faire cracher à la gueule à moins d’un mètre de distance et pendant quinze minutes ? De toute façon, les mesures barrière sont bien gentilles, mais ce ne sont que des passoires. Regardez : plus on en invente, et plus le virus circule. D’ailleurs, premier prix de débilité au type qui a eu l’idée de faire tousser les gens dans leur coude, puis de leur demander de se saluer en se touchant ledit coude.
Le seul véritable espoir, mais il semble solide, c’est que le virus se « dilue » en se diffusant et qu’il perde de sa dangerosité (pas si méchante que ça, vérifiez dans l’histoire des épidémies). Coup de chance, la prise en charge hospitalière et surtout la réa ont fait de gros progrès. Si Véran n’étouffait pas la médecine de ville, on y serait presque.
Bref, désolé de vous le dire si crument, mais vous auriez mieux fait de continuer à pêcher à la ligne. Votre article ne sert à rien.
@Fergus Des fuites sur les résultats de Discovery risquent de mettre le feu aux poudres. D’où la prudence actuelle de Raoult, normale avant une tempête. D’autre part, il a toujours parlé très ouvertement de ses doutes et de ses inquiétudes, comme par exemple les fibroses pulmonaires chez les asymptomatiques, un piste qui, me semble-t-il, a été abandonnée. Le seul vrai problème, c’est qu’il refuse de « commenter les décisions politiques », alors que la crise, aujourd’hui est beaucoup plus politique que sanitaire. Pendant que Macron décide tout seul d’abolir une loi fondamentale de la République — qu’on en pense du bien ou non n’est pas pertinent — une ville, Marseille, s’oppose au centralisme parisien. De manière si ouverte, c’est la première fois depuis des lustres. Un feu couve, et nous ignorons jusqu’où ça ira. Mais s’il veut avoir une chance de s’en sortir, Macron doit se débarrasser de son Premier ministre (par exemple en lui disant « Cass’toi pauv’Tex ») et de son calamiteux ministre de la santé, un hygiéniste puritain qui nous conduit vers le gouffre. On reste vigilants.