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S.B.

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Soleil et vent.

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  • Premier article le 08/11/2011
  • Modérateur depuis le 26/01/2012
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Derniers commentaires



  • S.B. S.B. 26 janvier 20:42

    In Bruges,

    Jean-Pierre Bacri : https://www.youtube.com/watch?v=kCF_XfAxfIA&ab_channel=Com%C3%A9die%2B

    Je crois que la fin va vous plaire.



  • S.B. S.B. 13 janvier 14:30

    @So Bookul

     Que des lecteurs n’aiment ni le style ni le livre (mais un livre est-il autre chose qu’un style) de Djaïli Amadou Amal et qu’ils l’expriment est tout à fait normal. Vous trouverez la même chose pour Proust, Céline, Aragon et tous les autres.

    A aucun moment je n’ai été heurtée par le style dans Les Impatientes, que j’ai trouvé évident dans sa simplicité et sa fluidité, et terriblement efficace. Et c’est aussi apparemment l’avis de beaucoup de lecteurs puisque le livre a reçu un Prix décerné par des lecteurs et non par des pontes auto-proclamés en costard-cravate (quoique un lecteur lambda puisse être en costard-cravate pour lire un livre, il peut aussi se coiffer et se parfumer pour l’occasion et commander un double-scotch). D’ailleurs le livre de Djaïli Amadou Amal a obtenu une double consécration de la part de lecteurs lambda, puisque il a reçu également le Choix Goncourt de l’Orient, décerné par des étudiants de 29 universités de 10 pays du Moyen-Orient.

    Nous sommes donc très très loin de la généralisation induite par le titre « la déception des lecteurs » et le contenu de votre article sur la déception en question.

    Des impératifs logistiques (transport, nombre de volumes édités, que sais-je), nécessitent peut-être que le Goncourt soit édité en France même en étant ouvert aux auteurs francophones. Je l’ignore. Mais ni l’aigreur qui perce dans vos propos sur ce sujet, ni un soupçon de paranoïa assez drôle (« vous ne faites d’ailleurs pas mystère sur votre chapelle ») ne changeront les faits, à savoir que Les Impatientes a été choisi par 2 fois parmi d’autres livres par des lecteurs anonymes, et jeunes.

    Belle journée.

    PS : Je précise que le livre a aussi remporté le Prix de la Presse Panafricaine de Littérature et le Prix Orange du Livre en Afrique.
    Ca commence à faire beaucoup... smiley



  • S.B. S.B. 11 janvier 19:01

    Le Prix Goncourt des Lycéens est attribué par des lycéens, n’en déplaise au « collectif d’amateurs de Littérature », ou soi-disant collectif (dont on ne trouve traces nulle part), auteur de cet article.

    « ce prix refuse d’accueillir les ouvrages publiés en Afrique »

    Le livre de Djaïli Amadou Amal a d’abord été publié en Afrique par une maison d’édition africaine, le même texte avec un autre titre.

    Le choix des lycéens montre qu’ils ont été sensibles au sujet. C’est une très bonne chose et un très bon choix. L’écriture est simple mais il n’y a pas besoin de fioritures pour raconter l’insoutenable.

    Le récit quasi autobiographique de Djaïli Amadou Amal montre de façon implacable à quel point tout, absolument tout, est organisé dans une société pour que les hommes puissent jouir sexuellement sans frein et sans fin des femmes.

    A quel point on vole leur vie aux filles et aux femmes. 

    A quel point on empêche leurs aspirations et leurs désirs de se réaliser et d’abord de s’exprimer.

    A quel point toute cette organisation, qui se pare de musiques, de religion et de rites sensés enchanter tout le monde, n’a qu’un but sordide de jouissance sexuelle totale et univoque, qui néantise l’autre.

    C’est ce que démasque ce livre, la seule raison d’être de ces « belles traditions », et comment, quand on est une femme née dans ces traditions, on est morte à l’intérieur alors qu’on a l’air d’être vivante.

    C’est peut-être ce démasquage qui défrise le soi-disant « collectif ».



  • S.B. S.B. 9 janvier 22:28

    J’aime l’idée qu’il y a quelque part un endroit avec une lumière pour les gens qui prennent des trains à travers la plaine.



  • S.B. S.B. 9 janvier 18:59

    Elle n’est pas italienne, « seulement » franco-américaine. Mais elle a une cafetière italienne et mange des pizzas.

    Songe à la douceur écrivait Baudelaire en pensant à elle un siècle avant.

    https://www.youtube.com/watch?v=4JXJrs6rukQ&ab_channel=FerWeb1

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