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sacado

Informaticien, intéressé par tout ce qui touche l’actualité, la politique, la philosophie, la musique, ...

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  • Premier article le 06/12/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique






Derniers commentaires



  • sacado 8 janvier 2009 13:38

    Il y a quand même quelques problèmes là-derrière.

    Le premier, c’est la situation à l’école. Là, ça fait un moment que les châtiments corporels (y compris les simples baffes, même la simple baffe qui pique pendant un petit moment, sans blessure ni séquelle) sont rigoureusement interdits et réprimés, on le voit régulièrement dans les faits divers. Les élèves sont intouchables et ils le savent bien. Ils ont plus de pouvoir que leurs enseignants. Face à un élève violent, que doit faire un prof ? Dire "René, assieds-toi, si tu me bouscules, je te donnes des exercices en plus à faire" ? Si l’élève a plus de pouvoir que l’autorité qu’il est censé respecter et qui est supposée l’aider à se construire, pas étonnant qu’on ait de plus en plus de petites frappes.

    Autre exemple, le gamin qui ne reçoit pas de giffle ou de fessée à la maison, mais qui a découvert la violence à l’école pour les raisons que j’ai évoquées ci-dessus. J’ai le cas dans ma famille, un neveu de 4 ans qui ne voulait pas me dire au revoir. Il a préféré me frapper, c’est vrai quoi, j’étais gonflant à insister. Qu’est-ce qu’il faut faire dans ce cas ? Lui dire "Ah, non, tu sais, ce n’est pas bien la violence ?" Lui dire "si tu arrêtes de taper sur maman, tu auras un cadeau ?", comme je l’ai déjà entendu ? Moi, j’ai préféré lui rendre son coup. Je n’ai pas tapé fort, bien entendu (j’ai juste reproduit le geste, il n’a même pas eu mal). Justement pour lui montrer que la violence engendre la violence, que ce n’est pas une solution et que ce n’est pas lui le "roi", pour reprendre l’expression à la mode.

    Puisque vous semblez être en mesure de prescrire des solutions pragmatiques à ces problèmes précis, je suis curieux de les lire, ça m’intéresse. Je préfèrerais éviter ce genre de pratiques avec mes futurs enfants, mais faute de mieux...



  • sacado 7 janvier 2009 12:44

    "Ne serait-ce pas un début de Liberté que de permettre à des acteurs privés de décider de leur clientelle adulte, majeure et vaccinée ?"

    Il reste le problème du personnel dans ces établissements : si je suis serveur dans un bar et que le patron décide que dorénavant son établissement sera un bar "fumeur", comment puis-je m’y opposer ? Du coup, j’ai le choix, c’est le tabagisme passif ou la porte, ah ouais, sympa la liberté...

    Par contre, effectivement, que les rades où il n’y a pas de personnel (autre que les tenanciers) puissent choisir d’avoir un bar "fumeur", je ne vois pas en quoi cela pourrait être un problème...



  • sacado 5 décembre 2008 13:25

    Il me semble qu’une évaluation pondérée mais sur un nombre limité de critères serait une bonne méthode. Du genre : article correct sur le fond ? article correct au niveau de la forme ? article prioritaire en regard de l’actualité ? Avec, pour chaque question, les réponses "oui, totalement", "oui, en partie", "non, pas vraiment", "non, pas du tout" qui correspondent à une note de 0 à 3. Hop, on fait la moyenne et on sait qui publier et dans quel ordre.

    C’est grosso modo la technique appliquée dans de nombreuses conférences scientifiques. En gros, ces confs fonctionnent comme agoravox : les candidats écrivent des articles, qui sont relus et évalués par un certain nombre de pairs, selon un certain nombre de critères prédéfinis. On fait la moyenne des notes données par les évaluateurs, et on prend les meilleurs.



  • sacado 27 novembre 2008 10:39

    Si, puisqu’en l’occurrence il ne peut y avoir qu’aggradation, pas dégradation : si les ajouts / modifications / suppressions aportées par le quidam en question n’apportent pas les bonnes solutions (par exemple en créant de nouveaux bugs, en alourdissant le logiciel, en créant des trous de sécurité, etc.) ils ne seront pas pérennisés.

    Et puis, encore une fois, le problème n’est pas le logiciel (que vous utilisiez Word, OpenOffice, AbiWord, WordPerfect ou autre, dans le fond, peu importe), tant que vous avez le choix, mais dans le standard. Si tout le monde utilise un standard libre (genre celui utilisé par OpenOffice) et passé par la moulinette de la normalisation (par l’ISO par exemple) peu importe votre traitement de texte. S’il est buggé, trop cher ou trop lent pour votre machine un peu ancienne, tant pis : vous pouvez en changer pour un autre plus adapté à votre cas.

    Au contraire, si tout le monde doit utiliser le même traitement de texte "approuvé par l’État", le risque est qu’il ne convienne à personne : trop lent pour certains, trop incomplet pour d’autres, trop buggé pour tout le monde (et avec une bureaucratie telle qu’il est difficile de corriger rapidement les bugs)...



  • sacado 26 novembre 2008 17:17

    "Concrètement, cela signifie que l’Etat proposera un système d’exploitation de type Windows, Linux ou Mas OS, capable d’assurer les fonctions de base des machines et des réseaux, un logiciel représentant réellement la partie publique de l’Etherciel. Comme sur Terre, cette zone publique correspondra à ce qui est commun, partagé et donc gratuit et accessible à tous"

    Oui, d’ailleurs ça existe déjà, ça s’appelle Linux, BSD, GNU, ... Seul détail : ce n’est pas l’état qui a la mainmise dessus, mais n’importe quel quidam. Mais je ne vois pas en quoi cela peut être un problème, bien au contraire.


    "Ces logiciels conçus et écrits par et pour la collectivité pourront bénéficier du label "code universel"."

    L’ISO fait déjà ça. L’AFNOR aussi, en France. Le W3C aussi, pour tout ce qui concerne le web.

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