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savouret

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  • Premier article le 07/07/2009
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Derniers commentaires



  • savouret 3 novembre 2009 22:07

    le problème de la manutrition endémique est complexe et il est reducteur d imputer la responsabilité de sa permanence , voire de son aggravation à une seule catégorie d ’acteurs.
    il est en effet indéniable, que les ressources mobilisées par la communauté internationale afin d ’éradiquer ce fléau n ont pas eu les effets escomptées, en raison notamment de l’impéritie et de la corruption de nombreux gouvernements qui ont dillapidé cette manne financiére de manière éhontée.

    toutefois, je refute l’argument qui consiste en se fondant sur ce constat à légitimer la réduction constante de l’aide (si l’on raisonne en pourcentage du pib)attribuée par les pays riches aux pays en voie de développement.En effet, il convient certes de s ’assurer d ’une meilleure utilisation des moyens naturels ou financiers alloués à la lutte contre la malnutrition,mais il me semble qu’il releve du devoir moral d ’intensifier le soutien à destination des pays du sud .ceci s ’inscrit dans le cadre d ’une solidarité planétaire qui tend malheureusement à décroitre, a fortiori dans un contexte de crise qui a tendance à exacerber les égoismes nationaux.

    plus globalement, il me semble que pour parvenir à une diminution conséquente de ce phénomene de malnutrition , il est fondamental de s ’interroger sur les dérives inhérentes à la mondialisation d ’inspiration néolibérale.En effet, comment envisager réellement, une avancée dans ce domaine, si la primauté des lois du marché se généralise dans le domaine de l’agriculture.ne serait il pas plus pertinent d ’essayer de développer la souveraineté alimentaire des états et de réhabiliter les cultures vivrières plutot que de développer sans cesse un libre échange qui survalorise les cultures d ’exportation au détriment de l’autosuffisance alimentaire, sachant que ces cultures d’exportation ne béneficient qu’a une petite minorité de la populaltion et qu’elles ont à fortiori une empreinte écologique désastreuse ?

    enfin, que dire du cynisme des acteurs financiers, dont les activités spéculatives ont joué un role non négligeable dans l ’emergence des émeutes de la faim en 2008 ?



  • savouret 3 novembre 2009 21:41

    article interessant.il est évident que le débat que veut susciter le gouvernement sur l’identité nationale est empreint d ’arrières pensées électorales.il reste donc à espèrer que nos concitoyens s ’en rendront compte et qu’ils ne plébisciteront pas ce débat susceptible de générer des amalgames malsains .

    toutefois, il semble malheureusement qu’une majorité de l’opinion y soit favorable pour l’instant, car il s ’agit d ’un thème qui demeure prégnant dans les mentalités collectives, à fortiori en raison de la défiance croissante et compréhensible à l’égard de la mondialisation.

    Reste à savoir si la conception de « l’identité nationale » qui prévaut aujourd’hui est celle véhiculée par l’extreme droite ou une partie de la droite, ou bien si elle s ’est transformée et a intériorisé la contribution des populations extraeuropéennes à la définition de notre culture commune pour employer une expression moins connotée politiquement

    sinon, je suis relativement d ’accord avec vous sur les cinq piliers constitutifs de « l’identité nationale francaise » ainsi qu’avec votre analyse sur les remises en cause de ceux ci résultant de la politique mise en oeuvre sous l’impulsion de sarko.

    en ce qui concerne votre conclusion, j ’avouerai en revanche que je suis un peu plus perplexe quant à vore point de vue, car le contexte social est très délètère, et les jeunes des banlieues patissent encore plus que les autres de la flambée du chomage, donc rien n ’exclut qu’il y ait des émeutes ou du moins des incidents significatifs d ’ici la fin de l’année , ce qui serait bien sur instrumentalisé par le gouvernement .



  • savouret 6 octobre 2009 08:35

    d ’accord, je comprends mieux votre point de vue.nous sommes donc d ’accord dans l’ensemble. j ’ajouterai quand meme que pour occuper utilement sont temps libre, il est également envisagable de s ’investir dans la vie asociative ou également de consacrer une place importante à la lecture,qui est une pratique fondamentale pour développer sa curiosité intellectuelle.



  • savouret 5 octobre 2009 10:12

    comme dit perlseb, le désir d ’accroitre sans cesse ses revenus, qui se traduit par exemple par l ’acceptation d ’heures sup toujours plus nombreuses, a un impact néfaste sur le chomage et peut donc à priori etre assimilé à de l’égoisme
    .certes, il convient de relativiser un peu, car un certain nombre de salariés qui acceptent de travailler plus n ’en ont pas réellement le choix ou du moins le percoivent ils ainsi,en raison des injonctions qu’ils subissent de la part de leurs employeurs et ou des difficultés financières qu’ils peuvent rencontrer(ex un couple avec un seul bas salaire).toutefois, il faut aussi reconnaitre qu’une proportion non négligeable de salariés acceptant de travailler plus sont avant tout animés par une frénésie de consommation, et leur conditionnement par les valeurs dominantes de la société les amène à faire preuve d’un individualisme toujours plus prononcé.
    ce meme individualisme, que les acteurs économiques et politiques ont poussé à son paroxysme depuis 30 ans est également à l’origine d ’un affaiblissement des solidarités dans le monde du travail qui a pour repércussion de rendre l’individu de plus en plus vulnérable.en effet, si les employés d ’une structure étaient plus solidaires afin de s ’opposer aux méthodes de celle ci, ils pourraient affermir leur position vis a vis des employeurs et des actionnaires.
    malheureusement, la prégnance des dogmes du néolibéralisme dans l’ensemble de l’economie mondiale a progressivement aboli ou du moins considérablement minimisé l’esprit de résistance et de solidarité des travailleurs.
    ainsi, celui qui est percu comme faible ou fragile suscite de moins en moins l ’empathie et l ’aide de ses collègues mais est au contraire de plus en plus considére comme indisérable et responable de ceux ou celles qui sont les plus aliénés par les valeurs de compétition et de concurrence, ou alors il rencontre l’indifférence d’une majorité silencieuse qui est avant tout animée par la crainte de perdre son emploi.
    ce constat assez dramatique sur les conditions de travail contemporaines ne m’amène pourtant pas à adopter le point de vue de perlseb, selon lequel le travail ne doit plus etre un élément structurant de l’existence et doit etre considéré comme secondaire par apport aux loisirs qui seraient la condition sinequanon de l’epanouissement et du bonheur.
    je ne pense pas que l’on puisse effacer du jour au lendemain un héritage culturel pluriséculaire , dans lequel le travail occupe une place prépondérante dans la construction de l’individu et contribue théoriquement à donner du sens à son existence.
    est il des lors envisagable d ’en faire une activité secondaire , sans importance dans nos vies personnelles ?le travail ne doit il avoir qu’une vocation alimentaire ?
    personellement, je suis à tout à fait d ’accord avec perlseb lorsqu’il évoque les finalités absurdes ou improductives du travail contemporain, mais l’enjeu n ’est il pas alors de réhabiliter le sens du travail , ce qui implique bien entendu une remise en cause profonde de notre système économique, et une rédefinition globale des priorités de notre économie, comme par exemple la conversion écologique de celle ci ?
    avec une réelle volonté politique et une rupture radicale avec les orientations néoliberales il est possible selon moi de redonner du sens au travail et de restaurer des solidarités entre les travailleurs(es)
    je finirai par une petite critique du mode de vie préconisé par perlseb.une vie dans laquelle les loisirs les passe temps occuperaient une place préeminente a t elle réellement un sens sur le long terme ?n ’est ce pas aussi une forme d ’egoisme, si les activités en question ont pour moteur l ’epanouissement personnel et non la contribution au bien commun ?
    ce mode de vie est il susceptible de permettre la résurgence de cette notion,ou bien n ’est il pas un avatar du capitalisme et de la société de consommation, sachant que celle ci se nourrit de plus en plus de la frénésie de loisirs et du désir croissant d ’épanouissement personnel exprimé par les populations occidentales et les catégories aisées et moyennes des pays émergents ?



  • savouret 5 octobre 2009 09:32

    le problème local que vous évoquez est révélateur de la difficulté à l’echelle nationale des partis de la gauche « radicale » à s ’unir.outre le role néfaste joué par les ambitions personnelles excaerbées, il y a un autre facteur explicatif qui réside dans la diversité des cultures politiques de ces différentes forces.
    la capacité des ces partis à s ’allier réellement n ’évoluera pas du jour au lendemain, mais sur le long terme l’on peut espérer qu’ils surmontent leurs divergences et constituent une force majeure dans le paysage politique francais,d ’autant plus que leurs idées devraient se diffuser et élargir leur audience sociale, à fortiori si la crise perdure .

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