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savouret

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  • Premier article le 07/07/2009
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Derniers commentaires



  • savouret 28 septembre 2009 10:19

    article assez convaicant pour démontrer les ambivalences pour ne pas dire les incohérences des écologistes de droite.tout comme vous, je pense qu’une politique écologique réellement cohérente n ’est pas compatible avec les dogmes néolibéraux, auxquels la droite n ’a pas renoncés bien entendu.
    j ’adhére tout à fait a la conclusion de votre article.
    cependant, je pense malgré tout qu’il ne faut pas minimiser l’importance que revetent les comportements individuels dans la protection de l’environnement.
    bien entendu, les acteurs politiques et économiques doivent asumer leurs responsabilités dans ce domaine et ne pas les déleguer aux citoyens.
    toutefois, il est impératif que chacun prenne conscience du role qu’il peut tout de meme jouer dans la réduction des pollutions, ce qui est valable également pour les ménages modestes.
    il est évident que dans une optique de justice sociale, il faut envisager une redistribution de la taxe carbone qui les pénalise le moins possible, toutefois les ménages des couches populaires doivent également réflechir(ce qui implique bien sur une pédagogie des élites qui fait cruellement défaut)aux stratégies envisagables afin d’atténuer leur empreinte écologique.
    ainsi, par exemple il serait préférable qu’ils n ’accédent pas à la propriété dans des zones périurbaines éloignées de leur lieu de travail et mal desservies par les transports en commun.
    j ’en conviens ceci nécessite de remmettre en cause le dogme de la propriété individuelle, a fortiori de la maison avec jardin,et cela requiert une politique du logement cohérente(plus de logements sociaux, des moyens coercitifs renforcés pour contraindre les maires à en construire dans leur commune, eventuellement une réglementation des loyers dans le secteur privé.
    toutefois, tout ceci ne dispense pas l ’ensemble des citoyens y compris modestes de se poses des questions sur la pertinence écologique de leurs choix résidentiels en matière de transports, et plus globablement dans tous les aspects de leur vie quotidienne.



  • savouret 22 septembre 2009 09:14

    je suis tout à fait d ’accord avec vous, la priorité est bien entendu d accroitre les droits des détenus,et plus globalement d ’humaniser le milieu carcéral.ceci est fondamental, afin que la prison ne soit plus dans la grande majorité des cas un lieu d ’enracinement de la délinquance, sachant que la majorité des personnes incarcérées récidivent suite à leur libération. ceci s’explique facilement dans la mesure ou la prison déshumanise l’individu et pousse à son paroxysme une culture de la violence, ce qui ne peut qu’obérer les perspectives de réinsertion .
    malheureusement, la plupart de nos concitoyens se désinteressent totalement des conditions de vie en milieu carcéral, et dans leur esprit le plus important est que les délinquants soient privés de liberté pour ne plus causer de nuisances.des lors, meme si les lois votées par le parlement vont à l’encontre des mesures souhaitables pour rendre plus supportable la vie quotidienne en prison, l ’on peut supposer qu’elle ne susciteront nullement le mécontentement de la population, mais plutot l’indifférence , voire une approbation tacite.
    En effet, l’on considére bien souvent, que les prisonniers ne doivent pas benéficier d ’un minimum de sollicitude en raison des méfaits qu’ils ont commis.



  • savouret 17 septembre 2009 10:05

    il me semble que certains commentaires se caractérisent par une volonté d ’aveuglement par rapport aux méfaits d ’un management qui tend à déshumaniser les salariés.plus globalement, comme le fait remarquer judicieusement tomimarus 45 , il y a incontestablement un affaiblissement des solidarités dans le monde du travail en raison notamment de l’enracinement des dogmes néolibéraux .

    ceci ne peut que contribuer à l’essor des suicides , car les salariés sont donc de plus en plus vulnérables face aux injonctions de l’entreprise .les solutions à ce problème réel, qui n ’est pas qu’une construction médiatique, doivent donc etre trouvées en amont.

    il s ’agit alors de réhabiliter les notion d ’interet collectif,de service public,de solidarité , et donc en définitive de rompre réellement et non pas seulement dans les discours avec les postulats du néolibéralisme, dont la faillite est patente comme le démontre la crise polymorphe à laquelle nous sommes confrontés.



  • savouret 16 septembre 2009 09:13

    l ’idée d ’instaurer un instrument de mesure alternatif au pib pour évaluer la qualité de vie d ’un pays n ’est pas inintéressante, dans la mesure ou elle permet de dépasser une logique productiviste qui n ’est plus soutenable écologiquement.cependant, comme vous le faites bien remarquer, la notion de bonheur est éminement subjective et individuelle. elle est donc très difficile à évaluer à l’echelle d ’un état et de plus comme vous l ’expliquez pour certains avec pertinence , la quete du bonheur a tendance à exacerber la facette négative de l’individualisme, c ’est à dire l’égoisme, et elle est parfaitement instrumentalisée par le capitalisme,pour lequel l’obssession de l’accomplissement personnel est une source de profits croissants.
    Des lors, la substition du bonheur national brut au produit national brut ne semble pas necessairement un progrés.

    Cependant, si je ne m’abuse il existe déja un indicateur relativement pertinent pour évaluer la qualité de vie d ’un état, il s ’agit de l’idh .des lors, pkoi ne pas se contententer de cet indice pour appréhender avec plus de pertinence le développement d ’un état ?



  • savouret 15 septembre 2009 22:18

    je félicite l’auteur pour la pertinence de sa reflexion en dépit de son jeune age(o)
    plus sérieusement, cet article met en exergue certaines dérives de notre société et notamment l ’exacerbation de l’individualisme.
    ce terme n ’est pourtant originellement pas empreint d ’une connotation négative , car il fut synonyme d ’emancipation de l’individu par rapport aux institutions qui lui déniaient toute autonomie et régissaient son existence de sa naissance à sa mort.
    ainsi, l’individualisme fut à l’origine de l’affirmation de certains droits inaliénables de l’etre humain , tels que la liberté ou le droit au bonheur et nul ne saurait contester qu’il eut donc certaines repércussions éminement positives sur la transformation de nos sociétés.
    toutefois, certaines des conséquences a priori favorables de l’avénement d ’une pensée individualiste se sont depuis avérées ambivalentes.en effet, l ’amelioration considérable de nos niveaux de vie ainsi que l elaboration de politiques sociales destinées à garantir un bien etre minimum pour chaque individu ont eu pour conséquence de rendre moins indispensable le recours à autrui dans nos vie quotidiennes.
    de plus, la démocratisation du système éducatif conditionnée en partie par l ’idée d ’accomplissement personnel de l’individu qui a permis théoriquement aux gens aux d ’elargir leur perspectives sociales et a diffusé dans l’ensemble des couches sociales le désir de réussite et de reconnaissance a favorisé le développement de l’égo ainsi que d ’un tendance au narcissisme , d ’ou l ’essor du nombrilisme qui est évoqué.
    les nouvelles technologies se sont greffées sur un substrat économique social et culturel propice à l ’amplification des égoismes et au déclin des solidarités et n ont fait qu ’accentuer les mutations structurelles que j ’ai évoquées.
    tout ceci est bien entendu à associer a l’essence de notre système capitaliste qui est fondé sur la réussite individuelle , et à la doctrine liberale puis néolibérale qui a régi son fonctionnement.
    dans un modéle économique et sociale qui fait l’apologie de la compétition, de la concurrence, il parait logique que chacun(ne) cherche à se distinguer et à affirmer son interet et ses qualités spécifiques, afin de se dissocier de la masse et donc d ’accroitre ses chances d ’améliorer sa position sociale.il en résulte donc cette tendance à parler sans cesse de soi, de sa vie, ainsi qu’une indiffférence plus ou moins prononcée vis à vis de ses interlocuteurs(trices).bien entendu cette volonté de valoriser au maximum ses différences va de pair avec un conformisme fort prégnant, à fortiori chez les jeunes.
    desole si ce message vous parait un peu trop long et alambiqué mais j ’espere qu’il pourra susciter des pistes de réflexion afin d ’approfondir cette discussion.

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