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savouret

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  • Premier article le 07/07/2009
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Derniers commentaires



  • savouret 30 avril 2009 23:06

    francois bayrou a le mérite de mettre en exergue les dérives du pouvoir actuel et de mettre celles ci en perspective en rappellant les fondements de notre modéle républicain

    ceci dit, quelque soit l ’impact salutaire que peut avoir ce pamphlet dans la lutte contre le sarkozysme, il est bien entendu évident que mr bayrou s ’inscrit dans une démarche électoraliste et qu’il souhaite affermir son statut de principal opposant a sarkozy ce qui l amene a quelques « simplismes » dans sa réflexion

    étant profondément opposé a la politique de sarkozy tant sur le fond que sur la forme, j ’adhére à un certain nombre d ’arguments exposés par le leader centriste, toutefois il me semble que les dérives qu’il évoque ,sont certes de plus en plus flagrantes avec notre hyperprésident, mais ne constituent pas une rupture par rapport a ses prédeccesseurs.

    ainsi, il dénonce une aggravation des inégalites économiques et sociales ,or celles ci sont certes patentes, mais elles existent depuis une vingtaine d’années.en effet, chirac, mais aussi mitterand ont tous les deux mené une politique inspirée en partie par les préceptes du néolibéralisme.l’on peut débattre de l’efficacité économique de cette « idéologie » mais il parait indéniable qu’elle exacerbe inéluctablement les injustices sociales.

    il me semble aussi que mr bayrou a longtemps soutenu une politique économique et sociale de droite qui était caracterisée par des grandes orientations qui ont inspiré le sarkozysme, meme si celui ci ci a contribué à les radicaliser.

    en ce qui concerne la collusion du président et des élites économiques et médiatiques, il ne s’agit pas non plus d ’une nouveauté , car le giscardisme le mitterandisme ou le chiraquisme n ’etaient nullement des modéles de probité.cependant, la encore sarkozy semble amplifier des dérives préexistantes.

    en fait, il me semble que mr bayrou insiste trop sur la rupture que consituerait l’exercice du pouvoir par sarkozy ainsi que sa politique économique et sociale par rapport aux autres présidents de la v ème république.je pense plutot qu’il s ’inscrit dans la continuité de ceux ci, tout en aggravant leurs « défauts » ou leurs erreurs.il me semble que la constitution de la vème république alliée aux principes de l’ultralibéralisme ne peuvent qu’amener un déficit démocratique et une absence de justice sociale à fortiori lorsque le pouvoir est détenu par un homme aux tendances narcissiques exacerbées qui est fasciné par le modéle économique et culturel anglosaxon.

    l’on peut donc dire que les valeurs republicaines dont le président du modem fait l’apologie sont depuis longtemps transgressées par les détenteurs du pouvoir , encore plus depuis que sarko est l’omniprésident de notre pays.

    je pense que mr bayrou est certes nettement plus faconné par les idéaux républicains que sarkozy et qu’il essaierait plus de les mettre en pratique que ce dernier si les francais venaient à l’elire(ce qui suppose selon moi que l ’assise électorale de son parti se renforce),mais qu’il serait malgre tout amené comme ses prédecesseurs à y renoncer en partie, a moins qu’il ne rejette avec plus de radicalité le systeme economique en vigueur.or ceci en ferait réellement un homme de gauche,ce qui n ’est pas son interet si il veut accéder à la fonction présidentielle.en effet, cette possibilité implique qu’il parvienne a conférer au modem une position centrale dans le paysage politique et que celui ci s ’affirme comme la troisième voie qui permettrait de transcender le clivage politique entre la droite et la gauche.



  • savouret 26 avril 2009 19:41

    krokodilo evoque un aspect important qui est celui de la subjectivité de la notation

    en effet, des etudes docimologiques nombreuses ont ete effectuees depuis des décennies,et elles mettent en exergue la subjectivité inéluctable de la notation

    ainsi une copie jugée satisfaisante par un correcteur peut tout à fait etre considérée comme médiocre par son homologue

    ne serait il pas nécessaire de « désacraliser » les notes, qui jouissent d’une influence trop prépondérante dans l’ orientation des éléves, sachant que l ’importance excessive qui leur est conférée engendre une vision utalitariste des études des le plus jeune age .or celle ci ne peut qu’altérer le gout de l’apprentissage .



  • savouret 24 avril 2009 18:33

    tout d ’abord je dirais qu’il convient de relativiser l ’idee selon laquelle ces jeunes ne s ’intégrent pas.en effet, une proportion non négligeable d ’entre eux sont bien integres dans la sociéte francaise .

    de plus, de nombreux jeunes qui ne sont pas « integres », patissent de cette situation plus qu’ils ne la revendiquent.

    certes, certains ont recours a la provocation et proclament leur hotilité vis a vis de la france et de ses valeurs, mais cela ne traduit il pas avant tout la frustration engendrée par une marginalisation subie ?cette amertume n ’est elle pas à la hauteur de leur profond désir d ’intégration dans la société francaise ?

    vous dites que les populations musumanes ont plus de difficulté a trouver leur place que les immigrés d ’orgine européenne.or ,il convient de rappeller tout d ’abord, que l’intégration de ces derniers fut difficile, et qu’ils subirent le rejet d’une partie des autochtones , ce qui fut notamment le cas des italiens.

    certes, les différences culturelles etaient moins perceptibles, toutefois lorsque le contexte économique et social était difficile, les immigrés européens etaient plus sujets a la stigmatisation.or depuis trente ans, le contexte est plutot défavorable , ce qui se traduit par une exclusion sociale et géographique d’une proportion importante des immigrés d ’origine extraeuropéeenne.des lors, n ’est il pas possible de considérer, que les difficultés économiques et sociales de nombreux « musulmans » ,conjuguées a leur concentration géographique dans des quartiers déshérités, constituent une grille d ’explication plus pertinente de leurs problemes d ’intégration, qu’ une soi disant « inassimilabilité » qui serait déterminée par des facteurs culturels ou religieux ?

    cette approche a dominante culturelle des problemes posés par les jeunes de confession musulmane , qui est bien sur instrumentalisée et exacerbée par certains acteurs politiques , n ’est elle pas un moyen d ’occulter des facteurs sociaux nettement plus déterminants ? ne contribue t elle pas également à favoriser ce qu’elle redoute, c ’est à dire un communautarisme de plus en plus agressif, qui serait la résultante d ’une stigmatisation récurrente de certains groupes ethniques ou religieux ?



  • savouret 24 avril 2009 12:52

    il est indéniable que le niveau d ’exigences dans les facs de lettres et de sciences humaines a diminué(du moins jusqu’en master 1) afin de s ’adapter à la massification.
    on ne peut que le déplorer, dans la mesure ou les étudiants ont pour la plupart les aptitudes nécessaires quoiqu’on en dise pour accéder à un niveau nettement plus élevé que celui qui est requis pour l’obtention des diplomes.

    malheureusement, de nombreux étudiants stagnent, car , certes les exigences qui sont définies ne sont pas assez élevées afn de les « tirer vers le haut » , mais aussi car ils sont impregnés d ’une vision utilitariste des études, qui survalorise l’ obtention des diplomes au détriment de l ’enrichissement intellecuel qu’est susceptible de procurer la filiére universtaire si l’on profite du temps libre disponible afin de développer sa curiosité intellectuelle.

    des lors, outre le manque de moyens disponibles, le laxisme de certains enseignants, et les lacunes des étudiants, ne serait il pas nécessaire de remmetre en cause la prégnance de plus en plus exacerbée de ’utilitarisme scolaire et du consumérisme scolaire qui délegitiment le gout de l ’aprentissage intellectuel ?

    ne faudrait il pas réhabiliter la valeur culturelle et intellectuelle potentielle des études de lettres et de sciences humaines plutot que de stigmatiser l ’abscence de débouchés qu’elles procurent ?ceci favoriserait peut etre un accroissement de l’investissement des étudiants de ces filieres dans leur formaton, et pourrait par conséquent contribuer à une élévation des exigences de la part des enseignants.



  • savouret 24 avril 2009 11:05

    je pense que cette crainte de l’islamisation de l ’europe releve du fantasme et de la crispation identiaire d ’un partie de la population,sachant que celle ci est instrumentalisée et encouragée par certains responsables politiques.

    certes, il existe une minorité de musulmans en europe qui se caractérisent par leur adhésion à l’islamisme, qu’il convient de différencier de l’islam,et qui ont une haine viscérale des « valeurs occidentales ».

    cependant, la grande majorité des musulmans implantés dans nos sociétés pratiquent leur religion de maniére « silencieuse » et aspirent à s ’intégrer socialement .de plus , une proportion croissante de jeunes s ’éloigne de l’islam et se rapproche d ’une sorte d ’indifférence religieuse ,ce qui peut facilement s ’expliquer dans la mesure ou ils grandissent dans une société marquée par la désaffection pour les religions institutionnelles.

    enfin, en ce qui concerne l ’idée que l’islam par essence serait incompatible avec les valeurs humanistes et démocratiques qui constituent notre idéal,il convient de relativiser en s ’adonnant à une demarche historique.

    en effet, il ne faut pas oublier qu’il y a un siecle, alors que le combat entre republicains et église catholique etait poussé à sn paroxysme,le catholicisme était percu par ses détracteurs comme une religion dont les fondements étaient antagonistes des valeurs démocratiques.or désormais, l ’eglise catholique a majoritairement accepté la laicité et n ’est plus considéré comme une ennemie de la démocratie(meme si son affaiblissement considérable n ’y est peut etre pas étranger)

    enfin, je ne pense pas que l’on puisse considérer qu’une religion soit par essence violente .en effet, si il convient de reconnaitre que certains versets du coran semblent faire l’apologie de la brutalité et plus globalement du prosélytisme (idéee de guerre sainte), d ’autres versets peuvent au contraire etre inerpretes comme des éloges de la paix et du pardon.

    il en est de meme pour la religion catholique, car si le nouveau testament bannit la guerre et exalte le pardon, il n’en est pas de meme de l’ancien testament qui nous donne l’image d ’un dieu vindicatif et impitoyable envers les « infidéles »

    des lors je pense qu’il faut prohiber une stigmatisation de l’islam et etre optimiste quant à une évolution de l’interprétation de cette religion , sachant que celle ci émerge, avec le courant des intellectuels musulmans réformateurs , qui ne sont pas sans rappeler, le courant d ’intellectuels chrétiens progressistes qui ont permis a la religion chretienne de s ’affranchir ce certaines tendances obscurantistes au 20 ème siècle.

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