• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Sébastien A.

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 23/11/2013
  • Modérateur depuis le 18/07/2017
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 10 107 254
1 mois 1 8 7
5 jours 1 7 7
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 8 5 3
1 mois 1 1 0
5 jours 1 1 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Sébastien A. 20 juillet 16:58

    @Jason
    Merci pour les encouragements.
    Bien à vous,
    Sébastien A.



  • Sébastien A. 20 juillet 13:15

    @Jean Roque
    Merci pour les citations et les explications entre crochets. Des fois que... Merci également d’avoir pris le temps et de ne pas avoir éructé comme un Céline raté.
     
    Bref, oui Debord est une continuation de Marx (qui a compris le fonctionnement de la société capitaliste le premier et l’a décrite mieux que personne dans le Capital). Debord a ajouté une pierre à l’oeuvre de Marx en analysant la transformation de la société capitaliste en société du « spectacle ».

    Le problème c’est que vous faites un raccourci rapide entre la gauche (au sens français du terme) que vous semblez détester et Marx et Debord. Marx parle de socialisme, pas de « gauche » ; la gauche moderne est née à la fin de XIXème siècle autour d’un compromis entre ce qu’on nommerait aujourd’hui le « centre gauche » et le mouvement ouvrier qui comprenait des marxistes mais pas qu’eux. Marx, comme Rosa Luxembourg ne sont pas de « gauche » au sens où on l’entend aujourd’hui, mais socialiste (rien à voir avec Hollande). Quant à Debord, il n’est que de voir le peu de considération du situationnisme à « gauche » pour comprendre à quel point ce raccourci est là encore rapide. Enfin, Ellul dont vous êtes un lecteur attentif, a été plus qu’inspiré par Marx.

    Je ne me prononcerais pas sur Hegel dont je ne connais pas suffisamment la pensée, contrairement à vous, qui semblez disposer des saines capacités nécessaire pour critiquer la dialectique.

    Merci aussi, au passage, pour « le gogochon abruti », je me permets donc de vous envoyer, par un juste retour des choses, l’adresse qu’utilise Bernanos à de multiples reprises contre ses contemporains dans la France contre les robots.



  • Sébastien A. 20 juillet 12:11

    @Taverne
    Je pense que vous n’avez pas lu Debord. Ce qu’il nomme la société du spectacle, n’est pas le « spectacle », au sens littéral du terme mais ce qu’il définit à la proposition n°1 :

    Toute la vie des sociétés dans lesquelles règnent les conditions modernes de production s’annonce comme une immense accumulation de spectacles. Tout ce qui était directement vécu s’est éloigné dans une représentation.

    De là, la représentation « spectaculaire » du monde et le développement de toutes ses conséquences (qui sont l’objet de son oeuvre). Ce qui explique que même ce qu’on veut conserver caché (et je suis d’accord avec vous qu’il existe des choses et surtout des ressorts cachés) et qui se retrouve sur le devant de la scène sans qu’on l’ait voulu, doit être mis en scène de manière spectaculaire, car comme l’écrit Debord :

    Dans le monde réellement renversé, le vrai est un moment du faux.

    Exactement ce qui se passe aujourd’hui. Il faut que le faux (la société actuelle) assimile le vrai, le digère pour donner une image positive de cette société totalisante (ce monde du faux) qui nous entoure et nous faire accroire qu’on nous dit tout, que rien n’est caché et que nous vivons dans le meilleur des mondes (comme dirait maître Pangloss).

    Je vous conseille de lire la société du spectacle et de manière générale, l’ensemble de l’oeuvre de Debord, clef indispensable pour comprendre notre monde.

    Quant à notre société, je n’ai pas trouvé de meilleur résumé de ce qu’elle est que dans les commentaires sur la société du spectacle :

    La société modernisée jusqu’au stade du spectaculaire intégré se caractérise par l’effet combiné de cinq traits principaux, qui sont : le renouvellement technologique incessant ; la fusion économico étatique ; le secret généralisé ; le faux sans réplique ; un présent perpétuel.



  • Sébastien A. 20 juillet 11:25

    @Taverne
    Il n’y a pas de « coulisses », pas plus que de « scène publique » dans la société du spectacle, précisément parce que tout doit être vu et fait donc partie du spectacle. C’est ce qu’explique Debord : 
    On ne peut opposer abstraitement le spectacle et l’activité sociale effective ; ce dédoublement est lui-même dédoublé. Le spectacle qui inverse le réel est effectivement produit. En même temps la réalité vécue est matériellement envahie par la contemplation du spectacle, et reprend en elle-même l’ordre spectaculaire en lui donnant une adhésion positive. La réalité objective est présente des deux côtés. Chaque notion ainsi fixée n’a pour fond que son passage dans l’opposé : la réalité surgit dans le spectacle, et le spectacle est réel. Cette aliénation réciproque est l’essence et le soutien de la société existante.
    proposition 8
    Et plus loin
    Là où le monde réel se change en simples images, les simples images deviennent des êtres réels, et les motivations efficientes d’un comportement hypnotique. [...]
    proposition 18



  • Sébastien A. 20 juillet 09:55

    « Je partage votre analyse, et ne peux » pardon

Voir tous ses commentaires (20 par page)







Palmarès