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Sébastien Junca

Sébastien Junca

Né en 1968, Sébastien Junca est un ouvrier, autodidacte épris de philosophie. Ses deux premiers livres, L’Envers du monde (2009) et Les Naufragés de Dieu (2010), traitent essentiellement de métaphysique et de théologie. Suivra un recueil de poèmes, De feu et de sang (2010). Ces trente poèmes d’outre-monde sont les fruits d’une écriture automatique d’inspiration surréaliste. Un premier essai, Blessure d’étoile, la face cachée de l’évolution permettra d'aborder les grands thèmes de l’Evolution, du Progrès et de l’Humanité sur fond de catastrophisme et d’impactisme.
Parallèlement à l’écriture, Sébastien Junca poursuit son parcours ouvrier dans lequel il puise aussi son inspiration. C’est ainsi qu’il signe le Petit manuel de survie, de résistance et d’insoumission à l’usage de l’ouvrier moderne (2011). Dans la continuité, il publie Au cœur de la crise – Carnets ouvriers (2014) aux Éditions Demopolis et préfacé par Gérard Mordillat. Enfin, viennent d’être mis gratuitement en ligne ses premiers Carnets hygiéniques sous le titre Le Vouloir du Véridique (2015) ; recueil de chroniques écrites entre 2010 et 2014 à travers lesquelles l’auteur remet en question nos plus profondes certitudes sur l'identité, la nationalité, la société, la civilisation et la vie elle-même. Suivra également un nouveau recueil de poèmes en prose intitulé La Sensation du gouffre (2015). Y sont rassemblés des textes écrits entre 1993 et 2010. L’auteur y dévoile, dans un premier temps, une vision plus intime du réel, suivie de certaines intuitions d'ordre plus général et philosophique.
Le Totem et l’atome (2017) est le dernier ouvrage publié en ligne. L’auteur y traite à nouveau de ses thèmes de prédilection que sont la religion, l’évolution et la société. Il s’attache dans ce travail à mettre en évidence la continuité entre Nature, Culture et Religion et démontre jusqu’aux origines biologique de tout sentiment religieux. Dès lors, force est de constater que toute religion, toute croyance comme toute science sont dépendantes des lois de l’évolution mises en évidence par Charles Darwin. Par cette mise en évidence des différents rouages de cette mécanique des dieux comme il la nomme, Sébastien Junca nous propose la vision d’une humanité en pleine métamorphose et destinée à une vie aux formes infinies, de nature symbiotique et de dimension cosmique.
La plupart de ces ouvrages sont en téléchargement libre (format pdf) sur le site de l'auteur.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/01/2016
  • Modérateur depuis le 19/02/2016
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Derniers commentaires



  • Sébastien Junca Sébastien Junca 24 septembre 2016 11:44

    @Sébastien Junca
    Quand il est écrit « 1026 atomes constituant notre corps » ou « 1080 particules intriquées au moment du Big bang » il faut comprendre 10 à la puissance 26 et 10 à la puissance 80.  



  • Sébastien Junca Sébastien Junca 23 septembre 2016 18:07

    @quartiersauvage

    1. Je maintiens que vous avez raison et que je verse effectivement dans la métaphysique. Je n’ai jamais dit le contraire.

    2. Je ne prêche pas l’unicité du monde ; je la suppose.

    3. Et oui, j’extrapole parce qu’il faut bien de temps en temps essayer d’échapper aux consensus, aux théories vite consacrées par le sens commun et aux idées toutes faites.

    4. Quand vous dites que « l’instant présent est à la fois le passé du temps futur et le futur du temps passé », c’est vous qui, pour le coup, extrapolez et ergotez.

    5. Les expériences d’Aspect confirment implicitement l’unité originelle et indivisible de l’univers. Si les particules des expériences sont systématiquement intriquées ou corrélées, alors elles le sont toutes. Il ne peut y avoir deux poids deux mesures.

    6. Quand je dis « il faut diviniser notre regard en nous éloignant le plus possible du monde par l’imagination » ; en effet, l’expression n’est pas correcte. J’aurais dû écrire : « en nous plaçant comme extérieurs au monde ». Ce qui pour le coup rend compte, comme vous le dites justement, à la fois de la matière visible et invisible ; mais aussi des états ondulatoires et corpusculaires de la matière. Bref, de tous ses « aspects », si j’ose dire.

    7. Sur la notion de « création faite en une seule fois », je n’entendais pas le terme au sens religieux. Je voulais simplement dire que dès les premiers instants de la cosmogénèse tout nous était donné et que la complexification a fait le reste. Par création, je voulais dire la manifestation des phénomènes dans l’espace et le temps. « Création » est à prendre ici dans le sens d’expression, de représentation ou de déploiement. Elle est à considérer sous l’aspect d’une dynamique ; d’un mouvement.

    8. Vous dites : « L’expérimentation scientifique consiste précisément à transformer et interpréter le monde pour le transformer à nouveau » Où avez-vous vu que l’expérimentation scientifique consistait à transformer et interpréter le monde ? Tout au plus s’efforce-t-elle de le mieux comprendre. Pour ce qui est de la transformation, laissons cela aux technologies et aux industries. La science, par définition, ne prend pas parti. Et si elle est parfois amenée à interpréter les résultats qu’elle obtient dans le cadre de ses expérimentations, elle n’interprète pas pour cela le monde.

    9. Appelez cela métempsychose si vous le voulez. Pour ma part, je ne parlais que de corrélation entre particules, qui est aussi une autre manière de dire « contact », que je mettais d’ailleurs entre guillemets. Mais tout est une question de vocabulaire n’est-ce pas ?

    10. Oui, l’expérience d’Aspect concerne des particules et non des atomes. Quand je parlais de 1026 atomes constituants nos corps, il était sous-entendu que nos corps étaient a fortiori constitués d’un plus grand nombre de particules susceptibles d’être corrélées. Et si les atomes se transforment, comme vous le dites, sachez que les particules aussi : protons, neutrons, électrons, photons, neutrinos…

    Je crois surtout que vous vous êtes attaché à faire une lecture volontairement religieuse du texte, ce qu’il n’était pas. À votre décharge, j’ai eu l’imprudence d’utiliser deux termes à haut risque : création et Dieu. L’absence de majuscule pour le premier et la présence de guillemets pour le second auraient pu vous mettre sur la voie.

    Au plaisir.

     




  • Sébastien Junca Sébastien Junca 21 septembre 2016 23:03

    @quartiersauvage


    Bonjour,

    Primo, je ne me réfugie pas dans la métaphysique. De quoi devrais-je avoir peur ? Deuzio, je ne prétends en aucune manière apporter des explications à l’expérience d’Aspect. Ce ne sont ici que de simples propositions, hypothèses, expériences de pensées qui valent bien d’autres élucubrations mathématiques telles que les univers parallèles, la matière vue comme du chewing-gum, la théorie des super cordes et j’en passe… Bon nombre de découvertes scientifiques ont d’abord été initiées par des intuitions d’ordre purement métaphysiques. Le paradoxe EPR a d’ailleurs commencé comme cela.

    Vous dite que l’expérience d’Aspect n’implique pas d’information au sens strict. Je suis d’accord. Et je ne parlais pas au sens strict. Relisez le texte et vous verrez que je parlais d’une information de type binaire. La même que celle par exemple véhiculée par le spin d’une particule. Vous dites qu’à ce niveau l’information n’est pas plus bavarde qu’un champ magnétique. Je suis à nouveau d’accord avec vous. Bien loin de moi l’intention d’y voir un bavardage comme vous dite du style de ceux qu’on rencontre fréquemment sur AGORA VOX. Pour autant, même un champ magnétique peut être très loquace. Tout dépend de ce qu’on cherche ou de ce qu’on s’attend à trouver comme information. Une particule seule n’est pas très bavarde en effet. Mais plusieurs particules mises en relation le deviennent davantage. 1080 particules intriquées au moment du big bang le sont encore plus ; l’univers en est la preuve substantielle.

    C’est vous qui confondez l’information dont il était question dans mon article avec les nouvelles du matin. Je pensais que le niveau de certains articles sur ce site écartait d’office ce genre de méprises et de débats inutiles.

    Enfin, je n’ai jamais parlé de « pur Esprit ». C’est vous qui mettez l’Esprit sur le tapis.

    Enfin, je suis tout à fait d’accord avec vous lorsque que vous dite que rien ne permet d’affirmer que l’origine du monde commence au Big Bang. Rien ne peut naître de rien en effet, et je suis pour ma part plutôt partisan d’un univers de type cyclique, non né et éternel sans créateur à son origine puisque sans origine.



  • Sébastien Junca Sébastien Junca 21 septembre 2016 22:57

    @Neymare

    Bonjour,

    En effet je parle de « Dieu », mais je le mets entre guillemets et pour reprendre un peu plus loin « […] ce que d’aucuns appellent dieu ». Le but était simplement d’illustrer la possibilité d’un principe susceptible d’être le fond commun à toute phénoménologie. Autrement dit la possibilité d’un « substrat » de nature quantique qui soit à la fois onde et particule. Un fond commun à tous les phénomènes (l’univers dans sa totalité manifestée passée et à venir) mais en même temps (ou plutôt hors du temps) inchangé c’est-à-dire indépendant des contraintes e l’espace, du temps et de la matière puisque ces contraintes ne sont que des phénomènes internes à ce substrat. « Pour autant, les interactions successives – les échanges intenses et continus d’informations – entre les particules, vont initier des complexités qui ne sont que des complexités de « surface » ou apparentes. C’est-à-dire des expressions ou représentations d’une Information globale qui, sur le fond, reste inchangée. »

    Quand je dis que l’univers apprend, je parle de la partie manifestée dans le temps et l’espace ; c’est-à-dire dans le monde des phénomènes. Le substrat cosmologique ou quantique lui n’a rien à « apprendre » puisqu’il est potentiellement et infiniment tous les phénomènes ; tous les mondes possibles. Dans La pesanteur et la grâce, Simone Weil nous dit que dieu aurait renoncé à une partie de lui-même pour faire acte de Création. Il aurait renoncé à être tout. Qu’on le nomme Dieu ou univers primordial, je dirais qu’il y a eu une conversion complète de ce principe fondateur (sans doute pas créateur) pour passer du non-manifesté au manifesté. Une fois engagé dans cette voie, il ne reste plus à l’information initiale qu’à « remonter » la pente de la matière par le biais d’une infinie complexification. C’est donc une fois engagé dans ce torrent que l’univers se doit de réapprendre le chemin du retour vers son état initial, c’est-à-dire potentiel et non manifesté qu’il était au temps de Planck. Mais cet aspect-là de l’univers n’est que la partie visible de l’ice-berg.




  • Sébastien Junca Sébastien Junca 13 septembre 2016 21:00

    @chasseur sanglier

    Monsieur, vous osez parler de diffamation à mon endroit. Soit ! Pour autant, je ne vous visais pas en particulier. J’ai par contre eu la curiosité, à votre invitation, de visiter votre site. Je me suis lassé de compter le nombre de fois où vous traitez les gens de crétins et d’ahuris. Lorsque je qualifiais les chasseurs de grossiers, j’étais plus près de la vérité que je ne l’imaginais. Ceci étant. Vous avez une curieuse manière « statistique » de comparer les morts. VTT, parapente, snowboard, ski, accidents médicaux… tout y passe. Il ne s’agit pas ici d’un concours qui consisterait à définir laquelle de ces activités est la plus meurtrière. Une vie humaine reste avant tout une vie humaine. Que m’importe de savoir le nombre de victimes tuées ici ou là.


    Bien sûr que les victimes - humaines je précise - de la chasse sont moins nombreuses que celles de la route, des pistes de ski, du cancer, du sida, de la guerre, du paludisme, du choléra, du terrorisme, de l’alcool, de Tchernobyl, de Fukushima, d’un tsunami, … je continue ? C’est à la pelle que l’on peut trouver ce genre d’arguments. Le problème n’est pas de savoir qui tue le plus du moustique tigre ou du chasseur de gallinette cendrée. Je ne procède pas, pour ma part à ce genre de classification morbide qui contentera et excusera toujours celui qui ne sera pas en haut de la liste des plus meurtriers. Tous ces risques sont à mettre sur un même pied d’égalité. Or, à mon sens – et je ne suis pas le seul à partager cet avis – les chasseurs représentent un risque supplémentaire dont la société peut et doit se passer.


    Vous arguez du fait qu’un promeneur blessé a été sauvé par des chasseurs. Fort bien. Mais avant d’être des chasseurs, ces individus sont encore des hommes je crois. En tant que tels, ils ont donc des devoirs vis-à-vis de leurs semblables. Il n’aurait plus manqué qu’ils achèvent ce malheureux.

    Nietzsche a écrit que rien ne nuit plus à une cause que de la mal défendre. Vous en êtes la plus parfaite illustration.


    Pour finir, je propose aux lecteurs indignés par le niveau des commentaires de suivre ce lien Les accidents de chasse » Rassemblement pour une France sans Chasse (RAC) afin d’avoir un tout autre son de cloche.


    Bien à vous. 

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