Je pense que tu devrais te renseigner un peu plus sur l’Esperanto, parce que ton commentaire en montre une grande méconnaissance.
En effet, sont but n’est nullement d’en faire une langue unique, mais un moyen de communication efficace pluriculturel.
De ce fait, il n’y a pas de raison qu’elle se localise de tout côté, vu que les gens ont leur langue maternelle pour ça et que l’espéranto est justement fait pour communiqué avec des gens d’autres cultures.
Ton constat pourrait être bon si l’espéranto avait pour vocation de devenir la langue unique, mais ce n’est pas du tout le cas.
Je te conseille d’ailleur de regarder les vidéos cité dessus, tu pourras être bien étonné de ce que tu vas attendre.
Je voudrai juste ajouter un lien vers une très intéressante suite de vidéos que présente Claude Piron, un linguiste.
Il y expose l’état actuel de l’anglais en tant que langue d’échange internationalle.
Je trouve que ces vidéos sont vraiment à voir, et méritterai d’être diffuser à heure de grande écoute, mais bon, je crois qu’on en est pas encore là.
Le plus gros soucis des machines de vote n’est pas le piratage de l’extérieur, mais celui de l’intérieur. En effet, le rôle d’une élection, c’est de choisir un nouvel élu, de pouvoir remettre en cause le système existant.
On doit avoir confiance en ces machines parce qu’elles ont été validé par l’État ?
Mais n’est-ce pas justement la confiance en l’État qui est remise en cause au moment des élections ?
Les machines sont certifiées par le ministère de l’intérieur là ou le président à fait un bon séjour (et ou il doit avoir gardé de bonnes relations, c’est un ministère assez, intéressant… ).
Les machines de votes sont un danger pour la démocratie qui devrait être smplement interdit par la constitution. De plus tout les rapports montre que ça a été un échec pour tout les États les ayants utilisé, et le gouvernement actuel veut pourtant pousser sa mise en place. Étrange non ?
La validation par l’État, n’est pas un gage de garantie, c’est à chacun de pouvoir assister au dépouillements.
Après, c’est sûr que quelque soit le système de vote, rien ne changera le problème qui est qu’au final, il y a une personne qui anonnce les résultats et que lui dit ce qu’il veut (ce qui c’est passé pour l’élection de Bush.
Je n’ai jamais dit être pour les voitures, et si on pouvait les supprimer, et développer d’autres moyens de transport j’en serai bien content.
La différence entre les deux est que c’est plus dûr à mettre en place pour la voiture car elle est aujourd’hui pour beaucoup une nécessité. Elle apporte quelque choses au gens. Contrairement à la cigarette qui n’apporte que le fait d’être enchaîné à un truc qui ne sert à rien, et que les gens ne prennent même pas pour être bien, mais pour ne pas être mal, tout en obligeant les autres à en profiter à au moins 5 mètres aux alentours.
Alors la comparaison pour la voiture n’est pas très pertinente, car tu compares quelque chose qui est malheureusement une nécessité pour beaucoup (rien que pour trouver un emploie) et quelque chose qui est juste un plaisir n’a rien de nécessaire.
Je vais un peu prendre le parti des non-fumeur dans cette suite de commentaire visiblement très pro-fumeur.
On vie dans un monde plus en plus aséptisé ou tout doit être parfaitement sain. Ça peut faire penser à l’excès à au film « demolition man ».
On dit : la liberté des uns s’arrête où commence celle des autres. Hélas, ce dictons est impraticable dans certain cas.
Cependant, je pense qu’on devrait avoir le choix des nuisances qu’on accèptent dans la vie.
La bouffe chimique etc, on n’est pas obligé dans consommé. La où diffère le tabac avec souvent les exemples donnés, c’est que l’on ne peut rien y faire à part la supporter. Je peux dire, ce n’est pas pour faire l’intolérant, mais quand quelqu’un fume dans une pièce où je suis, je sors parce que je ne supporte plus du tout cette odeur qui pique la gorge. Je suis sensible ? peut-être, les lois actuelles font que en effet, on respire plus souvent un air pur qu’avant et que maintenant on se rend plus compte quand il y a de la fumé et qu’elle devient plus acomodante.
Certains parle du non-respect des fumeurs. Je vais faire une constatation sur les 20 dernières années. On a eu chronologiquement :
— Les fumeurs qui fumaient et jeter les mégots dans les cendriers
— Ensuite les fumeurs qui écrasaient leur cigarette parterre
— Et maintenant ceux qui jette leur cigarette sans l’éteindre au sol.
Je me souviens d’un jour où je bossais, en intérieur avec un fumeur. Il a quitter la pièce en y laissant bruler sa cigarette. J’étais donc seul, non-fumeur, dans la pièce à devoir respirer cette fumé dont il ne profitait même pas. Où est ici l’irrespect ?
Les fumeurs aiment fumer et ils devraient donc pouvoir fumer un peu partout ? Moi si j’aime le sexe, est-ce que je devrais pouvoir faire ça en public ? Non, et pourtant, c’est peut-être moins génant pour l’entourage qui n’a qu’à pas regarder.
Le problème de la cigarette est que c’est un plaisir qui ne peut avoir lieu qu’en génant les autres. Pourquoi ne pas légaliser les viols ? en effet, si ça me fait plaisir, je comprends pas ces femmes qui rallent quand on les agressent, c’est vraiment de l’intolérance !
Alors oui, pouvoir respirer tranquillement sans slalomer pour trouver de l’air pur, ça me semble un minimum. Ça peut paraître intolérant à certains, mais pour cela essayer d’imaginer l’odeur qui vous incomode le plus et imaginez que vous trouvez cette odeur un peu partout avec des gens voulant pouvoir la trouver aux plus d’endroit possible (et je ne parle même pas du problème de santé, mais juste de gène), comment réagisserriez-vous ?
Alors oui, ils me semblent plus logique que ce soit au fumeur de chercher un coin où ils ne gèneront pas (et il y en a qui le font) plutôt que ce soit aux non-fumeur de chercher de l’air pur.