• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Serge

Bien que plutôt libéral par ma nature ouverte, je rejette le mercantilisme amoral, la cupidité, l’immédiateté vulgaire du profit à court terme, les pressions exercées sur les travailleurs : ces dérives m’horrifient.
Cependant je m’oppose à l’infantilisation des hommes, suis pour la légalisation de tout ce qui existe dans la société et ne porte pas préjudice à un tiers (prostitution, drogues, mariage homosexuel, euthanasie).
Je suis persuadé qu’il y a tout à gagner à laisser les hommes s’harmoniser d’eux-mêmes par l’expérience, sans coercition.

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 39 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Serge 29 février 2008 09:45

    Désolé mais je trouve que ce n’est pas normal de passer six heures par jour à l’école pour un enfant.

    J’y suis passé comme tout le monde et j’ai bien remarqué qu’on nous occupe juste pour faire de la garderie, car ce qu’on apprend on pourrait l’assimiler en 4 fois moins de temps tellement c’est répétitif et chiant !

    On pourrait tous avoir le bac à 12 ans si enfin les programmes étaient résumés, qu’on ne nous fasse plus apprendre la vie de chiasse de Louis XIV dont on a rien à foutre car il est mort et ne reviendra pas, mais plutôt la gestion, l’économie, la philo, la cuisine, les sciences appliquées bien plus importantes à mon avis pour la vie RÉELLE.

    Les loghorrées interminables des profs et la redite des programmes dégoutent les enfants de l’école à jamais : c’est ainsi qu’ils finissent par ne plus respecter ce système et cette société militarisée où on les élève comme des poulets industriels.



  • Serge 28 février 2008 08:19

    Ne serait-ce que pour la liberté ce maire devrait autoriser l’ouverture du magasin, néanmoins on ne peut pas lui reprocher de s’indigner vu les marges que font ces grands groupes.

    Les grands magasins se plaignent d’un manque de libéralisme mais font TOUT pour que les gens votent à gauche, quand ils payent leurs caissières au lance pierre ou arnaquent les petits producteurs français ... ils cherchent les sanctions comme des enfants débiles ! Un jour ils comprendront peut-être qu’en étaint moins cupides ils aident toute la société et s’aident aussi eux-mêmes.

    Je demeure cependant libéral car je crois que ce sont ces individus qui doivent être poursuivis lorsqu’ils exploitent la misère, et non le collectif  : artisans salariés petits commerçants, qui au final payent la note en impôts inhumains pour quelques gros exploiteurs, plus visibles mais minoritaires, misanthropes et sans éthique morale.

     



  • Serge 21 février 2008 18:12

    Je touve cet article convulsif. Il m’évoque la frilosité d’une vieille marquise pucelle qui apercevrait pour la première fois un pénis, chose dont elle avait toujours entendu parler mais qu’elle ne connaissait pas ... Croire que dans un monde estampillé « social libéral », l’homme va perdre ses repères, que le monde marchand lui-même ne s’auto réforme pas, me semble un poncif éculé, très vendeur mais puéril.

    Le mouvement est déjà engagé avec les entreprises américaines qui comprennent que le bien être de leurs employés les concerne aussi. Or ce n’est pas juste pour augmenter les profits. C’est le germe qui a été planté par les années de lutte, voilà pourquoi cela n’a pas été vain, pourquoi il n’est pas vain de poursuivre le combat en acceptant les erreurs dues à un excès de vanité dans le dogme.

    Dans le même ordre d’idée, la délocalisation des entreprises d’électronique américaines au Japon, ce qui au départ n’a pas plu aux salariés américains, a peu à peu enrichi toute l’Asie (le Japon délocalisant à son tour vers Chine Thaïlande Corée) et créé de nouvelles compétences.

    Le partage se fait, mais les sociétés terriennes sont à des stades différents, c’est pourquoi il est rude de conserver nos acquis. Les différences tendent à s’aplanir et s’aplaniront plus rapidement par le marché libre que pas un monde étatique et frileux, ça c’est certain.

    Du reste le marché préexiste réellement en tant qu’entité, d’autant plus avec la technologie, car si demain 500 personnes cassent en même temps leur chauffe eau, ont besoin de le remplacer, c’est du hasard.

    Aucun état, aucun statisticien n’a trouvé la formule magique pour le prévoir. Hari Seldon* n’existe pas. Donc laisser le marché libre est nécessaire et soyons adultes : on ne peut protéger les hommes de tous les aléas de la vie, on peut tendre à les protéger le plus possible, comme une asymptote, pas plus.

    * Isaac Asimov : Fondation.



  • Serge 21 février 2008 13:48

    On ne peut accepter le mot « autre », cette fatalité, cette impasse qu’il implique (ne sera JAMAIS moi), que si l’on a été confronté à la volonté standardisante de la masse en tant qu’entité individuelle non conforme. C’est le paradoxe : la tolérance nait toujours d’un individualisme réfléchi et raisonné. L’histoire nous le prouve notamment pour la liberté accordée aux homosexuels ou aux femmes, apparue avec l’individualisme libéral.

    L’individualisme ne s’oppose pas toujours au collectif, il peut le renforcer au contraire, mais dans votre article vous confondez (à dessein ?) individualisme, egoïsme, egocentrisme, egolâtrie.

    L’individualisme c’est « Tu fais à manger je mets la table et fais la vaisselle », l’égoïsme c’est « Tu fais à manger, tu me sers, tu fais la vaisselle, tu mets la table », c’est très différent et l’un n’implique pas toujours l’autre.



  • Serge 21 février 2008 11:32

    Les pays européens reposent tous sur un socle philosophique libéral. La philosophie libérale est certes la plus belle en esthétique de pensée, reste à savoir si elle est applicable, vue la tendance mafieuse de nos pays latins. Cependant l’idéal reste beau : quoi de plus enviable que des hommes qui s’auto-disciplinent dans un monde leur laissant toute liberté ?

    Paradoxalement le communisme théorique veut parvenir au même résultat par des procédés différents : par l’éducation ce qui implique un état fort. L’éducation se fait aussi par l’expérience répètent les libéraux, mais n’est-il pas trop tôt ? Le débat est intéressant (il faut effectivement souligner que Sarkozy est néo-féodal mais pas libéral).

    Alternative libérale m’a déçu dernièrement en critiquant l’interdiction du Maïs Monsanto, Monsanto tente de pratiquer une hégémonie légale : il a voulu empêcher les agriculteurs canadiens de fabriquer ou échanger leurs graines, labelliser le porc pour demander un brevet, cette entreprise a une éthique presque fasciste.

    C’est sur ce point que le libéralisme fait peur, c’est à dire qu’au nom de la liberté on peut laisser Monsieur Machin exploiter monsieur Truc parce que ça l’arrange de manière circonstancielle. Je pense qu’il est necessaire qu’Alternative Libérale existe en France : son combat pour la légalisation des drogues, de la prostitution, de l’euthanasie, du mariage homosexuel, rompt avec la droite conservatrice à la française.

    C’est d’autant plus important dans le pays de La Boétie, car qui pourrait nier aujourd’hui la force du « discours de la servitude volontaire » ?

Voir tous ses commentaires (20 par page)







Palmarès