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Serge Charbonneau

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Tableau de bord

  • Premier article le 02/07/2010
  • Modérateur depuis le 16/04/2013
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Derniers commentaires



  • Serge Charbonneau Serge Charbonneau 7 décembre 2013 16:24

    Le « titre » de terroriste est utilisé pour identifier ceux qui font du terrorisme en tuant des innocents, mais aussi et très souvent pour identifier ceux qui luttent contre une injustice.

     

    Dans le cas de Mandela, le titre de terrorisme était de façon flagrante inconvenant. La ségrégation raciale qui prévalait en Afrique du Sud était totalement inacceptable et de dire que ces noirs qui luttaient pour obtenir égalité et justice étaient des terroristes était totalement aberrant.

     

    De plus, lorsqu’on sait que les ÉU ont conservé 18 ans après sa libération et même pendant sa présidence, le nom de Nelson Mandela sur la liste des terroristes internationaux démontre le respect que les dirigeants des États-Unis ont vis-à-vis la valeur des hommes.

     

    La plupart des dirigeants des Pays occidentaux sont de crapuleux hypocrites.

     

    Serge Charbonneau

    Québec



  • Serge Charbonneau Serge Charbonneau 6 décembre 2013 16:53

    L’amour inconditionnel des pauvres...

    Qui donc oserait ne pas entériner ce noble sentiment.

    Surtout pour un curé et encore plus pour un pape.

     

    Même les politiciens les plus crapuleux ont un amour inconditionnel des pauvres !

     

    Je dirais qu’en fait, l’Église comme certaines politiques se trouve confrontée à la réalité et elle doit transformer son image.

    Le fossé entre la richesse et la pauvreté est de plus en plus flagrant dans notre monde capitaliste. Le palais du pape et le faste du Vatican commencent à jurer beaucoup dans le paysage. 

    De plus, l’image de l’Église a été sérieusement ternie par toutes ces histoires bien réelles de pédophilie. 

    Une réalité comme une épine dans le pied de l’Église. Il est donc urgent de restaurer son image.

     

    Parler de l’Église et de l’idolâtrie de l’argent...

    L’Église a toujours et résolument été du côté du pouvoir capitaliste. Les luttes désormais légendaires de la chasse au communisme se faisaient à grands coups de Vade retro satanas. Les dictateurs latinos américains qui se livraient au plan Condor étaient tous de grands amis du clergé.

     

    Celui qui se fait maintenant appelé « François » dit qu’il « n’a pas la prétention d’avoir le dernier mot sur toutes ces questions qui concernent l’Église et le monde. » Et pour cause, il protège ainsi ses arrières parce que, selon moi, tout ce que ce nouveau pape fera, ce sera d’oeuvrer au changement d’image de sa riche secte religieuse, rien de plus.

     

    Celui qui se fait appeler « François » a tout le pouvoir nécessaire pour prouver que je suis dans l’erreur. Il a tout le pouvoir de démontrer qu’il fait autre chose qu’un changement d’image. Il est relativement jeune et s’il le veut vraiment, il peut poser des gestes plus significatifs que des discours servant à nous faire glorifier sa gouvernance sans pour autant changer quoi que ce soit.

     

    Je crois qu’il est prématuré de juger du bon vouloir ou encore comme je le fais du manque de détermination sérieuse, voire de l’hypocrisie, du nouveau pape « bon ».

     

    Cependant, force est de constater que les mots et les discours ne changent absolument rien. Rappelons-nous tous les beaux discours de Obama, ce jadis nouveau président « bon » des États-Unis d’Amérique. 

     

    Jorge Bergoglio risque grandement d’être le Obama du Vatican.

     

    Mais comme le dit toujours mon ami Oscar Fortin, il faut laisser la chance au coureur de prouver qu’il ne travaille pas simplement au changement d’image, mais bien réellement au changement des choses.

     

    Attendons qu’il pointe précisément un seul exploiteur du monde. Il a le choix.  Ils sont tous là sous nos yeux, sous ses yeux. 

    Attendons qu’il pointe du doigt, de façon précise, ceux qui commettent des atrocités, ceux qui dépensent sans bon sens pour aller tuer. 

    Attendons ces dénonciations précises, et ces gestes réels.

    À quand un voyage en Syrie, en Libye, en Afghanistan, en Irak, en Palestine ?

    Sécurité oblige direz-vous !

    Le pape « bon » aurait-il peur de la mort ?

    Le pape « bon » manquerait-il de courage pour aller affronter les écœurantries que l’on fait sur la planète ?

     

     

     

     

    Salutations,

     

     

    Serge Charbonneau

    Québec



  • Serge Charbonneau Serge Charbonneau 6 décembre 2013 15:33

    J’ai très récemment vu ce magnifique film.

     

    Vous soulevez tout un point sur la formation du cœur de nos enfants.

    Les miens m’ont souvent dit avoir vu un film à l’école (sur écran télé). J’étais toujours surpris et souvent choqué par la faiblesse du film offert.

     

    Toujours du film US et toujours du sentiment exacerbé, artificiel, sans nuance. Des dialogues de bandes dessinées caricaturales.

     

    L’expérience que vous nous racontez est réjouissante et il est à souhaiter que ce ne soit pas une exception. 

    Former le cœur de nos enfants pour les faires devenir des femmes et surtout des hommes de cœur, c’est tout un défi dans le monde dans lequel nous baignons. 

     

    Bravo à cette école pour cette aventure profitable à tous.

     

     

    Salutations,

     

    Serge Charbonneau

    Québec



  • Serge Charbonneau Serge Charbonneau 6 décembre 2013 06:50

    « Qui c’est celui-là ? »

    En réponse à cette question :

    Spécialement pour nos cousins Français : « Qui est Paul Desmarais ? »


    Salutations,

    Serge Charbonneau
    Québec



  • Serge Charbonneau Serge Charbonneau 6 décembre 2013 06:48

    Le 4 décembre à 18h36, on disait :
    « Qui c’est celui-là ? »

    En réponse à cette question, je vous invite à lire :

    Spécialement pour nos cousins Français : « Qui est Paul Desmarais ? »


    Salutations,

    Serge Charbonneau
    Québec

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