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Serge ULESKI

Serge ULESKI

Je suis citoyen et j’ai une part de responsabilité dans ce que fait mon pays. Je n’ai aucune influence sur la politique de la Somalie, mais j’en ai, jusqu’à un certain point, sur la politique de la France.
***
 Bonjour à vous qui passez !
 Passionné de géopolitique, amateur de controverses, de radicalité et de dissidence, de littérature, de cinéma et d'Arts plastiques, aujourd'hui je me consacre à l'écriture - de nombreux titres (17 - romans, essais, théâtre, aphorismes...) sont disponibles chez Amazon.
 ______________________
 
 Aujourd'hui, si nous ne sommes sûrs de rien ni de personne, c'est que nous sommes infiniment plus nombreux qu'hier à chercher à savoir ; et plus nous serons nombreux à trouver et moins les évidences auxquelles il nous a si longtemps été demandé d'adhérer s'imposeront à notre esprit.
 Ainsi va la recherche ! Vers un savoir de plus en plus complexe mais sans surprise car, ce savoir doublé d'une compréhension dévastatrice nous renverra fatalement à ce que nous sommes aussi - d'aucuns ajouteront -, et surtout : à cette nature en trompe l'oeil, dissimulatrice, accapareuse et rétentrice qu'est la nôtre.
Porteuse de tous les dangers, cette recherche expansionniste toujours plus performante et exigeante : le danger de nous laisser sans évidences et sans certitudes.
Du grain à moudre pour la politique et la littérature... ce danger ! Nul doute !
 
 ***
 
Mon blog dissidence et radicalité : http://serge-uleski.over-blog.com/
Mon compte Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCUsVMDFekkdGa9LYJUiC5Cw

Tableau de bord

  • Premier article le 15/05/2007
  • Modérateur depuis le 29/02/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Serge ULESKI Serge ULESKI 13 septembre 2019 18:00

    @Séraphin Lampion

    Que tous se battent pour de meilleures conditions de travail tout en cessant leurs actions le plus souvent illégales sous prétexte qu’un ministre de l’intérieur et un préfet les leur ont ordonnenées ; Qu’ils se débarrassent aussi des voyous, crapules et pervers sadiques qui sévissent dans leurs rangs sans oublier des syndicats dont le bilan de ces 30 dernières années est une véritable insulte à l’histoire syndicale de notre pays. Quant à compatir à propos de l’augmentation des suicides dans leurs rangs, leur gestion à tous de la crise sociale et politique incarnée par le mouvement Gilets jaunes a été à ce point au-dessous de tout sur un plan moral et déontologique que l’on trouvera difficile de prêter une attention toute particulière à cette augmentation ; obéir aux ordres n’a jamais permis à qui que ce soit de dormir sereinement du sommeil du juste - certains de leurs collègues en ont manifestement fait l’amère expérience -, d’autant plus qu’aujourd’hui, quand on croise un flic, on est bien en peine de savoir à qui on a affaire ; comprenez : était-il de ceux qui, comme des milliers de vidéos l’attestent, ont tabassé qui un homme, qui une femme, à dix contre un lors des manifestations des Gilets jaunes de ces dix derniers qu’ils sachent tous que le soupçon plane sur tous leurs effectifs : car enfin, aujourd’hui, quand on croise un flic et ses collègues qui croise-t-on réellement, quel être humain humainement, moralement et socialement parlant ?



  • Serge ULESKI Serge ULESKI 1er août 2019 10:04

    @troletbuse

    Ironie suprême : l’Angleterre est venue en Europe et a triomphé en imposant le libéralisme économique sous la direction du trio infernal – Thatcher, Reagan, Friedman : sape des syndicats, paupérisation de l’Etat et des services publics, dictature médiatique à coups de « Il n’y a pas d’alternative » ; et avec Tony Blair : neutralisation de l’Europe avec l’élargissement à 28 Etats membres.

    La Grande Bretagne a triomphé et voilà qu’elle se retire du jeu, mission accomplie ; mais ce sont les classes populaires qui provoquent ce retrait avec l’appui d’un vieux front anti-européen qui a pour origine la Seconde guerre mondiale ; de la Grande Bretagne, l’Angleterre n’a jamais vraiment pardonné à ce Continent capable de toutes les turpitudes de l’avoir abandonnée face au nazisme quatre années durant ; le Royaume-Uni sortira ruiné de cette guerre ; il y perdra son Empire ; soyons assurés qu’il y a encore des hommes et des femmes pour transmettre cette mémoire et ce ressentiment-là.

    Ce vote d’une majorité de Britanniques pour la sortie de l’U.E n’annonce pas simplement « le réveil des classes populaires » ; c’est aussi la marque d’un caractère national : une grande confiance en soi car les Britanniques ont toujours pensé qu’ils méritaient mieux qu’une Commission européenne au service d’une oligarchie internationale sans frontière ni patrie ni culture, ni Histoire dont une bonne partie des réglementations, déréglementations, lois et autres directives contraignantes et menaçantes peut leur être attribuée.



  • Serge ULESKI Serge ULESKI 1er août 2019 09:59

    @generation désenchantée

    Très juste l’analyse de Onfray : « Greta Thunberg, porte-parole du capitalisme vert » !

    Les médias s’enthousiasment... grosse audience garantie ! La presse people s’extase… leur imprimerie marchera à plein régime... et les places seront chères pour quiconque souhaitera concurrencer en notoriété, voire en célébrité, la petite Greta... c’est sûr !

    Mais alors, qu’il soit permis de questionner un ou deux points à propos de cet engouement quasi-planétaire… comme par exemple ceci : qui gèrera dans cinq ans une Greta en rechute, à nouveau dépressive ( car c’est là aussi l’histoire de ses années pré-ado - info ici) une fois son aura épuisée et son image désintégrée dans une représentation d’elle-même saturée ? Où seront alors les médias ? Car, figure totémique jetable, d’elle, ils se débarrasseront à la moindre alerte, une fois le citron écolo-médiatique pressé ! Instrumentalisée à souhait, gardons à l’esprit que ceux qui sont derrière ce plan-média d’un cynisme infâme sont sans scrupules, assurément !

    Et puis aussi, plus près d’elle, dans son cercle familial ; car enfin... fille d’un acteur et d’une chanteuse lyrique au succès confidentiel, après les parents « pousseurs » de Miss Lorraine ou de championne en patinage artistique - du moins l’espèrent-ils -, désireux de vivre par procuration un succès qui leur aura été inaccessible, voici les parents pousseurs d’ados sermonneurs planétaires - réchauffement climatique, politique et médiatique oblige ! - entre deux avions, avion après avion, à raison de trois par semaine ! Comme quoi, personne n’est à l’abri des contradictions, pas même le monde des ados poussés par des adultes aux motivations pas toujours respectables ni saines. Désintéressés aussi ces adultes ?.......

    Etant donné les moyens déployés pour faire entendre la voix de cette jeune fille, il y a fort à parier que des acteurs économiques plus que majeurs sont impliqués ; acteurs économiques responsables du massacre écologique de la planète depuis des lustres. Qu’est-ce à dire ? Sont-ils tous sur le point d’effacer leur casier de délinquants et de criminels environnementaux, s’achetant à bon compte une virginité à l’image d’une Greta Thunberg immaculée… d’une conception pas encore totalement appréhendée ?

    A suivre...



  • Serge ULESKI Serge ULESKI 1er août 2019 09:47

    @Marzhin Tavernier

    Procès après procès, condamnation après condamnation, banni des médias, difficile néanmoins de se passer du courage, de l’intelligence et du talent d’Alain Soral ! Il est celui qui, aujourd’hui en France, avec l’aide de Rousseau, de Marx, de György Lukács, de Lucien Golmann, de Philippe Muray, de Michel Glouscard et de Jean-Claude Michéa , développe les analyses les plus courageuses, les plus pertinentes et les plus talentueuses sur la société française (d’aucuns écriront : « ... sur ce qui est arrivé à la France... ») de la fin de la Seconde guerre mondiale à nos jours ; et ce dans de nombreux domaines : l’économie, la politique, le social et le culturel.

    En cela, il demeure indispensable et quasiment irremplaçable ; Internet aussi.

    A propos de la persécution dont Alain Soral fait l’objet ( avec Dieudonné) depuis une bonne quinzaines d’années - ses « poursuivants » principaux car récurrents, se nomment le CRIF, l’UEJF et la LICRA -, nombreux sont ceux qui ne sont pas dupes. Aussi, disons les choses : le seul reproche qui est fait à cet essayiste qui ne s’en laisse pas compter, bien que l’on puisse reconnaître de sa part quelques maladresses dans la manière d’aborder certaines périodes de notre histoire de France, ce que les « officines israéliennes » pré-citées ne pardonnent pas à Alain Soral, c’est son soutien à la cause palestinienne, sa critique du Judaïsme et de son bras armé qu’est le sionisme, ainsi que le fait suivant : l’essayiste a toujours refusé de placer au centre de ses analyses et de ses récriminations, l’Arabe en général et le Musulman en particulier, contrairement à Zemmour, Charlie Hebdo, Finkielkraut et tant d’autres (voir le magazine Causeur à ce sujet), tous adeptes des thèses racistes et complotistes, notamment à propos de la théorie du « Grand remplacement » développée par Renaud Camus -, qui jouissent d’une impunité quasi-totale lorsqu’il est question de réserver à la communauté musulmane, communauté sans moyen, sans accès aux médias et de tout temps méprisée et discriminée, un sort injuste et cruel : celui du bouc-émissaire haïssable.

    Refus qui est tout à l’honneur de cet essayiste pugnace, autodidacte dont le travail et la pertinence de ses analyses ont bel et bien rencontré son époque.

    Quant à l’antisémitisme de l’essayiste, si l’on devait juger la qualité de ses analyses à l’aune de cet antisémitisme, doit-on alors disqualifier, interdire la vente, la lecture et brûler tous les ouvrages de nos auteurs français, des Lumières à nos jours, de Voltaire à Bernanos ( soit... du 18è siècle à la fin des années 1930), qui ont tous tenu des propos que l’on pourrait sans difficulté qualifier d’antisémites (1) ?

    Faut-il aussi rajouter à cette liste, Schopenhauer et plus encore, Heidegger qui a formé tous nos philosophes des années 30 à nos jours, carte du parti nazi en poche et puis le protestantisme luthérien ?

    Doit-on ne pas lire Céline ? Ne pas écouter Wagner ? Deux personnalités au rayonnement mondial, figures incontournables de l’histoire de la littérature et de la musique ?

    Bien évidemment non car un seul critère doit guider nos choix : la pertinence, la cohérence de toute manifestation d’intelligence, de courage et de talent d’où qu’elle vienne car l’homme n’est rien, l’oeuvre est tout quand elle ne peut pas ne pas avoir été et qu’elle demeure, qu’elle persiste, et qu’elle persévère, irréductible.



  • Serge ULESKI Serge ULESKI 1er août 2019 09:33

    @Séraphin Lampion

    l’Elysée, Matignon, Castaner et le syndicalisme policier : l’esprit républicain en question

    Après des Gilets Jaunes mutilés…. Le décès de Steve Maia Caniço suite à une intervention des CRS…

    Quant à ce syndicalisme policier et son soutien quasi systématique envers sa hiérarchie ( jusqu’au ministre) à chaque fois que l’action de la police fait l’objet de critiques plus que fondées, on se permettra les constat et diagnostic suivants : la lie de l’action syndicale et de l’histoire de celle-ci dans sa morale et son efficacité ce syndicalisme policier ! Si, par morale et efficacité, on entend : la défense d’une police au service de l’égalité de traitement et de la juste utilisation de la force et sa capacité à s’opposer à toute violation de ces deux exigences... ainsi que de l’amélioration des conditions d’exercice de son travail.

    Pour preuve de cette déchéance de la tradition syndicale, le fait qu’il n’existe aucune histoire édifiante du syndicalisme dans ce corps de métier ( seules des individualités font exceptions ; le plus souvent confidentielles) car encore une fois, rappelons-le : le syndicalisme policier c’est le fond de la bouteille de l’action syndicale, plus encore... le fond du panier, celui des caddies de supermarché en particulier, avec ces tickets de caisse froissés et ses feuilles de salade desséchées.

    Une véritable insulte à la noblesse de l’action syndicale (tenir têtes aux puissants ; défendre les faibles et leurs droits), à son histoire et à ses conquêtes, ce syndicalisme de police entièrement dédié à la défense des voyous de ce corps de métier qui semble avoir fait sécession (à l’instar des classes politique, médiatique, moyenne-supérieure et supérieure) à l’endroit des classes populaires en particulier et contre tout mouvement de contestation en général, aussi pacifique soit-il !

    Sécession après sécession, c’est maintenant l’esprit républicain qui est menacé et notre république qui est mise en danger.

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