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sergeï

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  • sergeï 15 mai 2007 16:25

    Point besoin que Monsieur Sarkozy soit élu pour sentir le Bonaparte, à défaut de Napoléon sous le personnage. Le coup du triumvirat pour gérer l’UMP est une vieille astuce pour contrôler un organe quelconque en s’assurant que deux personnes en contrôle une troisième.

    Quand j’ai entendu de brillants et jeunes politilogues sur une chaîne publique rejeter la théorie de la séparation des pouvoirs comme une vieille lune et un archaîsme à laquelle il faut substituer un système plus efficace, j’ai eu froid dans le dos. L’un d’eux a même ajouté : pourquoi créer des blocages ? Ben voyons. Le circuit court, voila la solution EFFICACE ; un seul décideur, voilà le secrêt.

    Le seul problème, c’est que ce système serait efficace s’il y avait unanimité sur l’objectif mais ce n’est pas le cas, car un pays n’est pas une entreprise, n’en déplaise à certains...un président n’est pas un PDG, ni un entraineur sportif. Si vous n’êtes pas d’accord avec ce qu’on vous demande de faire, vous ne pouvez pas sortir du jeu ou démissionner (peut-être émigrer).

    A une certaine époque, on ne pouvait refuser de faire la guerre décidée par le souverain : on appartenait à la patrie et on devait lui offrir le sacrifice de sa vie si nécessaire. Désormais, il s’agit de guerre économique : produire, consommer pour faire tourner la machine à concurrence.

    Mais dans le fond, il s’agit de la même chose, en plus civilisé : travailler encore et toujours plus : on ne donne plus son sang mais son temps pour la patrie. On ne meurt plus en rang serré(encore que...), on tombe en dépression ou au chômage, on divorce, on oublie de voir grandir ses enfants et on finit usé comme un vieux con...

    C’est ça la guerre moderne (encore que l’ancienne existe toujours)et toute guerre a besoin de son Général en chef, de son Clémenceau ou de son Bonaparte... et pas d’emmerdeurs avec leurs principes démocratiques archaîques... Voilà ce que je sens, voilà ce que je crains : peut-être NS réussira -t-il son pari économique mais quel en sera le prix à payer du point de vue de la justice, de l’équité, de la liberté, des valeurs humaines ? La France y trouvera peut-être son compte mais quid des français ???



  • sergeï 15 mai 2007 13:32

    N’est-ce pas Monsieur Devedjian qui a dit la semaine dernière que le nouveau président n’avait plus d’amis, pour expliquer qu’il se situait, en tant que président, au delà des affinité personnelles ? Pourquoi ce qui prévaut pour le monde politique ne s’appliquerait-il pas à celui des affaires ?

    En ce qui concerne les violences urbaines, je suis d’accord avec vous pour les condamner et blâmer ceux qui y incitent mais pour l’instant, je n’ai pas perçu les échos de ces supposés agitateurs publics et, que je sache, l’expression du désaccord ne doit pas être systémétiquement interprétée comme une incitation à la désobéïssance civile ou pire... Attention aussi aux amalgames faciles pour critiquer l’opposition : c’est ainsi que l’on justifie le recours à la répression et justement l’engrenage de la violence qu’on prétend vouloir éviter...



  • sergeï 14 mai 2007 17:32

    Monsieur Sarkozy réussit l’exploit de décevoir même ceux qui étaient résolument contre lui pendant la campagne. Aprés tout, une fois digérée la pillule amère de la défaite, il restait enccore une hypothèse pour un indécrottable optimiste : peut-être, qu’aprés tout, l’homme d’état va surgir sous le masque du candidat opportuniste...peut-être que le choc de la victoire va transcender le petit Nicolas en grand bonhomme public... On a déjà vu ça dans l’histoire...le poids des responsabilités peut provoquer une transformation salutaire... finalement, c’est un peu ça qui était sous entendu quand NS parlait de retraite pour endosser le costume du président. C’était crédible, celà donnait une sorte de dimension mystique à la fonction et même si c’était du flan, ça aurait pu marcher (un peu) sur les naïf comme moi. En tout cas, cette idée de retraite monastique, au minimum, était une idée madiatique extraordinaire...diabolique dirai-je même ?

    Eh bien non, la retraite n’était qu’une banale retrouvaille familiale sur un yacht et un étalage de pacotille style nouveau riche qui ne me fait pas du tout réver... Dommage, pour lui et pour nous : on sait à présent à quoi s’en tenir : Le tsar Nicolas sera un personnage médiocre, un Napoléon au petit pied, un frimeur et un flambeur.

    On ne va quand même pas souhaiter une guerre pour voir surgir un Churchill ou un De Gaulle tout de même !!!



  • sergeï 13 mai 2007 10:43

    Article trés interressant et trés informatif, ce qui fut rare, en ces temps électoraux, plus propices au foisonnement des opinions. La longueur peut être critiquée mais la compréhension d’un sujet aussi complexe exige un minimum d’efforts et l’auteur a su, par quelques formules rendre la lecture attrayante.

    La question de la dette esrt un élément fondamental dans le débat politique actuel et, seule, la droite a su construire un discours simple (pour nepas dire simpliste) sur le sujet avec toutes les conséquences qui ont pu en être tirées : état dépensier = gabegie = gaspillage = trop d’impots, de fonctionnaires et de profiteurs (chomeurs, RMIstes etc)= besoin d’un homme à poigne pour "serrer les cordons de la bourse avant qu’il ne soit trop tard).

    Il n’y a pas de contre discours à ce crédo parceque, justement, il faudrait une réponse trés technique pour le contrer : la parabole de l’état prodigue trouve un écho immédiat sur les esprits et n’a pas d’équivalent pour la thèse inverse.

    Pour ma part, depuis le fameux « encore plus » de François de Closet (que j’apprécie beaucoup par ailleurs), je suis dans le malaise vis à vis de cette question de la dette publique. C’est pourquoi un article comme celui-ci, c’est du petit lait. Reste à le condenser dans une parabole explicative assimilable par le plus grand nombre (Désolé c’est ainsi que fonctionne la communication acturllement, personne n’a le temps ni l’envie de s’attaquer à des developpements complexes).

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