retraitée professeur de maths
participation associative depuis toujours
enseignante de brige, arbitre, joueuse
militante à l’admd
grand mère
participante aux cafés philo
le "sacré" sans dieu, je ne comprends rien !
la vie humaine n’a jamais été sacrée pour les hommes : combien de guerres, combien de sacrifices humains, combien de tortures, combien de viols et de violences depuis que l’humanité existe ?
alors cessons de dire des sornettes !
pour les gouvernants la vie la plus sacrée est celui du soldat qu’on envoie à la mort ! surtout interdit de se défiler sous peine de mort ! et le soldat prisonnier a sa capsule pour mourir plutôt que de risquer de trahir sous la torture ! la mort du héros ! "sacrée" ?
alors, on a un peu de paix en France, ce n’est pas une raison pour dire n’importe quoi
respectons d’abord non pas la vie mais les citoyens, les personnes, on doit aider à vivre, mais pas dans n’importe quelles conditions, ce qui implique aussi d’aider à mourir, lorsque le seul avenir est une mort proche, dans des souffrances terribles, et que la personne réclame de l’aide pour mourir
pas de mort non demandée
mais soyons compassionnels avec ceux qui souffrent, aux abords de la mort, au moins autant qu’on l’est pour nos animaux, l’homme serait-il moins respectable que le chat, le chien, la vache et autres ? et encore, pour les animaux, on décide à leur place !
on ne demande que l’aide lorsqu’elle est réclamée !!
enfin, des parlementaires qui s’occupent de la question de cette fin de vie, où on doit seulement obéir aux médecins et où on perd toute autonomie et responsabilité avec la loi actuelle...
je veux une loi qui redonne la responsabilité de sa vie à toute personne, fin de vie ou non
une loi qui remette le citoyen au centre du système de santé, acteur et non plus marionnette dans les mains des puissants, de l’industrie pharmaceutique ou des chefs de clinique privée
que chacun puisse choisir, une prolongation de la vie jusqu’à un certain point, que chacun peut définir pour soi-même, ou un arrêt de la vie lorsqu’elle n’est plus que souffrance, coma sans espoir de retour à une vie normale, de communication avec les autres
pas plus de cathédrales que de mosquées ou autres temples, évangélistes, bouddhistes et de toutes les religions !
les religions sont l’opium du peuple !
restons éveillés et pas endormis avec un opium ou un autre...ils se valent...
mais entretenons la culture, la solidarité, le respect de chacun dans la liberté, les valeurs humaines de bonté, d’amour universel, d’égalité, et nous ferons des êtres heureux de vivre, pleins de curiosité et d’esprit critique, pleins d’amour et prêts à lutter pour améliorer notre environnement, tant de la nature que de l’humanité
à chacun d’agir, les gouttes d’eau forment les grandes rivières... et dans la paix !
article très intéressant et bien documenté
oui, trop de suicides en France, beaucoup plus que chez certains voisins
la cause ? ou les causes ?
je ne sais pas
ce que je sais, la morosité ambiante, le découragement de beaucoup devant un gouvernement qui prend des mesures dictatoriales de bric et de broc, devant une économie qui "fout le camp", devant une école qui ne permet plus la promotion sociale, débordée par des réformes trop fréquentes et non réfléchies en fonction de l’éducation mais en fonction des budgets, de plus en plus restreints (pas trop pour le privé, la laicité est en train de perdre dangereusement du terrain), la peur des autres à la place de la solidarité...
ne donnez pas trop de chiffres, on peut leur faire dire n’importe quoi, si en même temps que le résultat des statistiques, on ne donne pas la façon dont elles ont été commandées et traitées, or on n’a jamais ces données essentielles (je suis mathématicienne !)
un excès de médicaments psychotropes ?
un excès de médicaments tout courts ?
un excès de confiance dans la médecine et les labos de pharmacie, industriels plus intéressés par leur porte-feuille que par la santé ?
dans les prisons, un entassement des "victimes" : on revient au temps de jean valjean.. ; voir victor hugo...on emprisonne par excès, en préventive, pour des délits mineurs... mais jamais on n’éduque pour réinsertion, ou si peu...
un excès de chômage ?
oui, tout cela contribue à cette déprime des français
les médias y ont leur part, où on ne lit ou ne voit que des catastrophes, en 1960, on parlait de rubrique des chiens écrasés..
le jour où la tv promouvra les réalisations bonnes, réussies, avec ou sans diplômes, par des hommes et des femmes créatifs, où on éduquera la population avec des documentaires sur tous les sujets au lieu de les abrutir avec des séries trop souvent américaines ou copiées sur les américains, peut-être que le français retrouveront courage et espoir, pour lutter contre les difficultés au lieu de s’y complaire...
je ne sais pas répondre à la question...
bien sûr, ne pas confondre peine de mort pour un condamné, avec un risque d’erreur judiciaire : on en a vu suffisamment ! c’est pour cela que la peine de mort ne peut pas être appliquée
avec la décision de quelqu’un qui veut faire cesser ses souffrances, et qui appelle la mort, seul soulagement possible, soulagement d’autant plus grand qu’il est réfléchi, préparé, accompagné, jamais imposé !