retraitée professeur de maths
participation associative depuis toujours
enseignante de brige, arbitre, joueuse
militante à l’admd
grand mère
participante aux cafés philo
non, vous n’avez pas compris choisir sa fin de vie, çà se fait après un réflexion sur la vie, la sienne, sur la mort, la sienne, nous sommes tous mortels, et nul ne sait quand la mort arrivera ni comment : demain ou plus tard, quel que soit notre âge
décider de ses choix de vie (donc de mort) c’est un acte d’adulte responsable, qu’on peut faire dès ses 18 ans, en pleine santé, c’est un choix de philosophie de vie c’est prévu par la loi depuis 2005, cette fameuse loi que personne ne veut connaître...
ce n’est pas la veille de mourir qu’il faut commencer à réfléchir au fait qu’on est mortel, que la science peut prolonger artificiellement notre vie quelle qu’en soit la qualité, que la loi défend le bon vouloir des médecins et d’eux seuls, qu’elle ne protège pas les citoyens des abus médicaux ou pharmaceutiques,
ce n’est pas plus à « la famille » (de quoi s’agit-il ???) qu’au médecin de décider de notre vie, or c’est ainsi que la loi le permet maintenant
le dérapage de l’aide à mourir est actuel, la nouvelle loi l’empêchera au contraire, en cadrant les possiblités
c’est le contraire, c’est maintenant que tout médecin, dans la clandestinité, fait ce qu’il veut ! y compris des euthanasies peut-être non justifées, économiques... y compris des sédations terminales (euthanasies hypocrites) sans l’accord de l’intéressé
si les demandes d’euthanasie étaient contrôlées, il y aurait beaucoup moins d edérives que maintenant
maintenant, on pense beaucoup aux problèmes d’héritage, mais sauf héritier unique, que de disputes qui font durer les héritages plus de 10 ans, fréquemment, alors ce n’est pas avancer la mort de quelques mois qui changera grand chose
par contre, des obstinations déraisonnables - ou acharnements thérapeutiques- continuent, (puisque c’est le médecin lui-même qui dit s’il est déraisonnable ou pas...) sous la pression de ceux qui perdent de l’argent avec la mort de l’autre (épouses, compagnes tout particulièrement, qui vont se retrouver après la mort avec des revenus minuscules, voire sans logement....) et qui préfèrent un mort-vivant qu’un vrai mort...
vous ne devez pas fréquenter beaucoup les mouroirs...ni les tribunaux, encombrés d’affaires inutiles (pourquoi tant de travail pour des enquêtes oud es procès qui débouchent sur non lieux ou acquittements ???) d’ailleurs, pour tous ceux (2000) qui ont signé la pétition en 2003 (j’ai pratiqué des euthanasies... dans de bonnes conditions, mais clandestinement, donc sans collégialité), pour l’infirmière qui a dit récemment à la TV avoir aidé à mourir, il n’y a eu aucune poursuite aucun des médecins qui dit avoir pratiqué l’euthanasie (même M Leonetti) n’ jamais été inquiété... alors crime ? ou soulagement des souffrances à la demande de l’intéressé ? c’est le deuxième cas qui prévaut
justement, pour tous ceux qui refusent l’euthanasie, ils seront sûrs de ne pas la subir, comme maintenant, avec la nouvelle loi ! trop d’euthanasies clandestines, non contrôlées, maintenant, il faut que ce soit contrôlé (ce que les médecins ne veulent pas, ils perdraient leur pouvoir sur nos vies...celui qu’ils ont maintenant, le droit de nous faire vivre ou mourir, de par la loi
lisez la loi actuelle, lisez la proposition de loi, elle est plus que modérée
alors soyez pour la nouvelle loi, elle sera votre rempart contre ce qui est déjà en partie en place : ne pas soigner les vieux, sauf les riches combien de refus de soins liés à l’âge ??? maintenant ???... trop... les jeunes sdf, on ne les soigne pas non plus, çà ne rapporte pas assez...
les médecins, trop souvent, et les grands pontes en particulier, n’ont qu’une envie : s’enrichir, avec l’industrie pharmaceutique qui les forme...
la pratique d’aider à mourir dans de bonnes conditions n’aura pas d’excès justement si elle est contrôlée par la loi