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TDK1

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Sexe ? Homme - Age ? 50 ans (un tout petit peu plus...) - Situation familiale ? Marié, un fils - Niveau d'études ? Sup (mais il y a bien longtemps...) - Race ? Celte (waouh, ça va faire jaser...) - Religion ? Catholique Pratiquant ? Oui Doctrino-langue de bois ? Ah ah ! NON - Devise ? "Ex nihilo nihil" et en français, ça donne quoi ? "rien n'est issu du néant", autrement dit "tout a une origine, pour comprendre il faut chercher cette ou ces origines" - Profession ? CGPI. (Conseiller en Gestion de Patrimoine) - Engagement politique ? Pas en ce moment Ça chauffe ? Non, en vieillissant j'ai de moins en moins envie de faire de concession et rien de l'éventail des partis ne me satisfait vraiment - Sujets de prédilection ? Économie (macro comme micro), Politique (au sens de Polis, la cité ; je me fous des querelles entre hommes ou femmes "politiques"), Religions, Histoire - Autre chose à ajouter ? Je ne sais pas, la couleur de mon....

Tableau de bord

  • Premier article le 18/08/2010
  • Modérateur depuis le 02/09/2010
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Derniers commentaires



  • TDK1 TDK1 16 mai 2018 11:12

    @Laulau
    En tous cas, vous, vous n’avez pas fait éco, même en maternelle.....


    Une part de l’excédent brut d’exploitation va à l’investissement. Une part qui est moins importante dans les sociétés françaises que dans les autres, ce qui, effectivement les amène à recourir aux actionnaires soit sous forme d’apport en compte courant soit sous forme d’augmentation de capital. Ou à faire appel aux banques.

    Donc, pour schématiser parce que vous n’avez pas l’air de bien saisir les arcanes de l’éco, sur un excédent brut d’exploitation, on paie des investissements, on retire des provisions. Puis, sur le solde, on paie des impôts. Puis sur le solde, on verse la participation et les dividendes. mais, comme « on doit », pour des raisons d’internationalisation et de modification de la nature des actionnaires, verser en valeur absolue quelque chose qui ressemble à l’identique que les concurrents aux actionnaires, comme la redistribution a des règles définies, comme la fiscalité est ce qu’elle est, c’est la composante « investissements » qui morfle. D’où le recours aux banques, aux actionnaires et le coût d’investissement qui devient plus élevé en France qu’ailleurs, d’où le sous investissement régulièrement dénoncé dans les entreprises françaises.... capire ?



  • TDK1 TDK1 16 mai 2018 10:59

    @Fifi Brind_acier
    L’idéologie qui sous tend à Soros et à sa clique de mondialistes et la spéculation et le « raid ». C’est comme cela que cette enflure s’est enrichie et c’est la société mondiale qu’il préconise.


    Ma conviction est que diffuser des informations qui incitent le « bon peuple » à faire pression pour « limiter les revenus scandaleux des actionnaires » n’aura pour conséquence que la chute du cours de l’action car les actionnaires vont se barrer. Et qui profitera alors de sociétés au potentiel de rentabilité exceptionnel et qui seront sous cotées ????? Les raiders de type Soros. 


  • TDK1 TDK1 16 mai 2018 10:54

    @Laulau
    Apprenez à lire, je n’ai pas écrit que les actionnaires morflaient, votre empressement vous empêche de comprendre....



  • TDK1 TDK1 7 mai 2018 12:03

    @Et hop !
    Je ne vais pas reprendre la longue réponse que je vous ai faite plus bas, mais quand même !!!! 


    Les banques ? 
    * Le Crédit Lyonnais, un gouffre tel que 20 ans plus tard, vous continuez par vos impôts à payer le déficit généré par les fonctionnaires français qui ont pris la direction de ce qui était alors la première banque de France et la plus rentable !!! 
    * Dexia, un gouffre que vous payez à travers vos impôts, ainsi que les Belges et les Luxembourgeois !! 
    Non, vraiment, on ne peut pas dire que l’Etat ait montrer une quelconque aptitude à gérer des banques !!!

    Total n’a jamais été public !


    Lyonnaise des eaux n’a jamais été publique ! (une des plus vieille société française puisqu’elle date d’avant la révolution de 89)

    Générale des eaux n’a jamais été publique ! 

    et pour les autres, reportez vous à ma réponse plus bas....


  • TDK1 TDK1 7 mai 2018 11:52

    @Et hop !
    Oh la la, que d’inexactitudes dans ce commentaire !


    Ariane Espace n’est pas, justement, une « grande entreprise créée par l’Etat ». L’Etat s’est lancé dans les fusées avec la fameuse « Diamant » qui a coûté une blinde aux contribuables et qui n’a jamais rien rapporté car jamais commercialisée. Puis l’Etat français a lancé le programme « Europa », un bide, un four ! Le projet Ariane, issu de la coopération européenne est parti à l’origine sur les même bases et manque de couler lamentablement avant que la décision ne soit prise de le structurer en société privée et de commercialiser (fin des années 70 avec création d’Arianespace en 80 si j’me souviens bien). Un parfait exemple de société publique qui n’existe que parce qu’elle a été privatisée.

    Institut pasteur : TOUT FAUX, mais alors, tout faux. L’Institut Pasteur, pour lequel j’ai eu l’occasion d’intervenir, n’est pas mais alors pas public, ne l’a jamais été depuis sa création à la fin du XIXe siècle !!!

    Total n’a jamais été public ! Cela s’appelait avant « Compagnie Française des Pétroles » et a toujours et toujours été privé ! La seule grosse compagnie pétrolière « d’Etat » (bien qu’elle ait été privatisée au milieu des années 90) était Elf dont les plus anciens comme moi se souviennent du lancement en 1967 (premier « teasing » publicitaire de France avec le point rouge). Elf a été absorbée par Total, justement, en 2000.

    Airbus maintenant. En fait, Airbus, c’est un petit peu comme Arianespace. Il y avait une société d’Etat, Sudaviation (Sudav’) qui perdait tant et tant d’argent, en particulier avec le Concorde. Un personnel qui se croyait au dessus des contingences des lois économiques qui « pète » une grève de tous les diables et un plantage qui prend la forme de fusions à répétitions jusqu’à la création d’Airbus. Donc Airbus est bien issue d’investissements publics conséquents dans l’aviation, mais n’a jamais été publique et, comme Arianespace, n’a connue la prospérité que parce que non publique. 

    Framatone, alors là je préfère ne pas m’étendre sur un sujet que je connais un petit peu. Parce que le gâchis, le viandage de la technologie et du savoir faire français par les fonctionnaires idéologisés de l’État trouve dans l’atome toute sa sublimation ! Jusqu’à dernièrement, puisqu’en juillet dernier, ce ne sont pas moins de 5Mds€ (oui, 5Mds !!) d’argent public qu’il a fallu injecter en catastrophe dans AREVA pour éviter la faillite. Et connaissant un petit peu le problème, je peux vous dire que cela ne suffira pas et qu’il aurait fallu en réalité en injecter le double. Si demain AREVA est privatisée et que les acheteurs sont obligés de vendre des activités pour en sauver d’autres, qu’on ne vienne pas me péter un article sur Agora sur les « méchants-capitalistes-qui-vendent-les-bijoux-de-familles », parce que les fautifs ce sont les fonctionnaires incapables et idéologisés (genre la Anne Lauvergeon, socialiste, qui annonce fièrement qu’elle n’embauchera pas de « mâles blancs » et qui plante LE fleuron de l’industrie française en détournant indirectement des sommes faramineuses au profit de son conjoint) qui ont fait plonger la société. Encore un bel exemple de ce que donne une activité économique gérée par l’Etat...

    Et bien sûr, vous ne parlez pas de toutes les « grandes entreprises » d’Etat qui ont coûté une blinde aux contribuables. Bull, Thomson, France telecom, GAN, le Crédit Lyonnais, Dexia et j’en passe...


    Quant à EDF, vous commettez plusieurs erreurs. La première est de croire que EDF en 2000 était dans la situation que vous décrivez. Faire du bénéfice quand on achète l’électricité au prix d’exploitation et non au coût de revient imputé de sa part d’amortissement, c’est facile ! Surtout quand on a en plus le droit de la vendre à l’étranger au prix du marché... Lorsque vous dites que le prix de vente de l’électricité était un des moins élevé d’Europe, vous avez raison..... facialement ! Car vos impôts payaient en partie le réseau. Car vos impôts payaient intégralement les centrales nucléaires ! Car l’électricité était vendue aux entreprises plus cher qu’à leurs concurrentes étrangères (les tarifs domestiques et pro étaient différents). 
    Enfin dernière erreur que vous commettez concernant les raisons de la privatisation. Je n’étais là encore pas d’accord avec Jospin sur les modalités de la privatisation. Mais il a été contraint de la faire parce que EDF était en train de prendre des parts de marché en Allemagne, en Italie et dans d’autres pays. Or, une société d’Etat jouissant d’un monopole sur son marché intérieur et d’une économie qui fait la part belle aux financements publics est en situation privilégiée pour négociées des marchés dans des pays où les acteurs locaux doivent payer l’électricité à son vrai prix et ne bénéficient pas d’aides publiques pour installer leurs réseaux... Vous voyez, cela n’avait rien à voir avec une quelconque cotation en bourse....

    Cordialement,

    Thibault Doidy de Kerguelen
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