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The Critical Vegan

The Critical Vegan

Antispéciste abolitionniste et végane. J'essaie d'aborder la question animale avec esprit critique.

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  • Premier article le 13/05/2019
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Derniers commentaires



  • The Critical Vegan The Critical Vegan 14 mai 22:45

    @Séraphin Lampion
    « We teach that drugs are unnecessary and will usually delay healing and cause new diseases. » http://www.naturalhygienesociety.org/review/0701/sidhwa.html

    Donc votre source est un obscure site de pratiquants de fakemeds dissuadant les gens d’utiliser des médicaments. Ca commence bien. Le tout lista des faits divers dont une bonne partie concernent des enfants soumis à des régimes extrêmement restrictifs (crudivore ou frugivore), à une alimentation totalement inadéquate (un cas de nourrisson nourri au lait de soja et au jus de pomme…), ou nourris au sein alors que la mère ne se supplémente pas en B12 (ce qui, je le répète, est nécessaire).

    Donc on résume : source totalement bancale (et même carrément dangereuse) + liste de faits divers dont une bonne partie correspondent à des régimes aberrants. Très solide.

    Sinon, du côté des avis scientifiques, il y a ça :
    https://www.nutrition.org.uk/attachments/206_Vegetarian%20nutrition%20summary.pdf
    https://jandonline.org/article/S2212-2672(16)31192-3/pdf




  • The Critical Vegan The Critical Vegan 14 mai 19:07

    @Séraphin Lampion
    Vous confondez descriptif et prescriptif. Oui, Homo Sapiens est probablement ce qu’il est aujourd’hui car un de ses ancêtres a consommé de la viande. Oui, Homo Sapiens est omnivore : il peut tout à fait consommer des produits animaux. Tout ça, c’est du descriptif.

    Autre élément descriptif : il a été démontré qu’un régime végétalien à condition d’une supplémentation en B12 est adapté à tous les stades de la vie, hors cas particuliers liés à d’éventuelles pathologies. A moins de souffrir d’une telle pathologie, il n’y a donc aucune nécessité physiologique à consommer des produits animaux.

    Par quel lien logique passez vous alors du descriptif « Homo Sapiens peut consommer des produits animaux » au prescriptif « Homo Sapiens doit consommer des produits animaux » ?



  • The Critical Vegan The Critical Vegan 14 mai 18:50

    @astus
    La réponse est dans l’article : la sentience conditionne l’existence des intérêts. Quant aux autres capacités que vous mentionnez, elles ne peuvent être pertinentes qu’aux types d’intérêts qu’elles conditionnent : prendre en compte l’aptitude à créer des liens est par exemple pertinent quant il s’agit de séparer un individu de ses congénères. Cette capacité n’a en revanche aucune pertinence quant il s’agit d’infliger une souffrance physique directe à un individu. 

    Pour ce qui est de votre objection sur l’espèce, je ne vois absolument pas où vous voulez en venir : le sexe est autant un fait biologique que l’espèce. Selon votre logique, si l’espèce est un critère pertinent de discrimination sur cette base, le sexe l’est aussi.

    Quant à pourquoi choisir la sentience plutôt que tout autre critère, 2 raisons :
    — L’expérience subjective de la réalité crée chez un individu une forme de vulnérabilité tout à fait remarquable. Si l’on ne prend pas cette subjectivité en compte, j’ai du mal à voir en quoi la vie, qui n’est qu’un assemblage de réactions chimiques — certes complexes — serait plus digne d’être protégée qu’une réaction chimique inorganique. On pourrait invoquer qu’elle l’est en raison de sa complexité mais où devrait on alors placer la limite, et sur quelle base ?
    — En se basant sur ce critère, on évite toute situation où deux cas semblables dans tous les critères pertinents sont traités de manière différente : la définition même d’une injustice.
    Bref, ce choix repose sur 2 choses : d’un côté la conviction que la sentience crée par sa nature une distinction tout à fait remarquable au sein du vivant et de l’autre une exigence de justice.

    Maintenant, à votre tour de m’expliquer : en quoi le fait d’être un sujet (agent serait plus pertinent, mais passons) moral est il un critère pertinent ? Quel est le lien logique entre le fait qu’une capacité soit nécessaire pour conceptualiser le droit et la justice, et le fait qu’elle soit nécessaire pour être un sujet de ces mêmes concepts ?

    Enfin, je vous remercie pour la séance de psychanalyse gratuite : je suis ravis de découvrir mon désir inconscient de revenir à un état inorganique

    @astus
    La réponse est dans l’article : la sentience conditionne l’existence des intérêts. Quant aux autres capacités que vous mentionnez, elles ne peuvent être pertinentes qu’aux types d’intérêts qu’elles conditionnent : prendre en compte l’aptitude à créer des liens est par exemple pertinent quant il s’agit de séparer un individu de ses congénères. Cette capacité n’a en revanche aucune pertinence quant il s’agit d’infliger une souffrance à un individu. 

    Quant à votre objection sur l’espèce, je ne vois absolument pas où vous voulez en venir : le sexe est autant un fait biologique que l’espèce. Selon votre logique, si l’espèce est un critère pertinent de discrimination sur cette base, le sexe l’est aussi.

    Quant à pourquoi choisir la sentience plutôt que tout autre critère, 2 raisons :
    L’expérience subjective de la réalité crée chez un individu une forme de vulnérabilité tout à fait remarquable. Si l’on ne prend pas cette subjectivité en compte, j’ai du mal à voir en quoi la vie, qui n’est qu’un assemblage de réactions chimiques certes complexes serait plus digne d’être protégée qu’une réaction chimique inorganique. On pourrait invoquer qu’elle l’est en raison de sa complexité mais où devrait on alors placer la limite, et sur quelle base ?
    En se basant sur ce critère, on évite toute situation où deux cas semblables dans tous les critères pertinents sont traités de manière différente : la définition même d’une injustice.
    Bref, ce choix repose sur 2 choses : d’un côté la conviction que la sentience crée une distinction tout à fait remarquable par sa nature au sein du vivant et de l’autre une exigence de justice.

    Maintenant, à votre tour de m’expliquer : en quoi le fait d’être un sujet (agent serait plus pertinent, mais passons) moral est il un critère pertinent ?

    Pour ce qui est des boucheries casher et hallal, pouvez vous m’expliquer quel est le rapport avec le sujet ? 

    Enfin, je vous remercie pour la séance de psychanalyse gratuite : je suis ravis de découvrir mon désir inconscient de revenir à un état inorganique.



  • The Critical Vegan The Critical Vegan 14 mai 18:49

    @The Critical Vegan
    Désolé, posté au mauvais endroit.



  • The Critical Vegan The Critical Vegan 14 mai 18:49

    @astus
    La réponse est dans l’article : la sentience conditionne l’existence des intérêts. Quant aux autres capacités que vous mentionnez, elles ne peuvent être pertinentes qu’aux types d’intérêts qu’elles conditionnent : prendre en compte l’aptitude à créer des liens est par exemple pertinent quant il s’agit de séparer un individu de ses congénères. Cette capacité n’a en revanche aucune pertinence quant il s’agit d’infliger une souffrance physique directe à un individu. 

    Pour ce qui est de votre objection sur l’espèce, je ne vois absolument pas où vous voulez en venir : le sexe est autant un fait biologique que l’espèce. Selon votre logique, si l’espèce est un critère pertinent de discrimination sur cette base, le sexe l’est aussi.

    Quant à pourquoi choisir la sentience plutôt que tout autre critère, 2 raisons :
    L’expérience subjective de la réalité crée chez un individu une forme de vulnérabilité tout à fait remarquable. Si l’on ne prend pas cette subjectivité en compte, j’ai du mal à voir en quoi la vie, qui n’est qu’un assemblage de réactions chimiques certes complexes serait plus digne d’être protégée qu’une réaction chimique inorganique. On pourrait invoquer qu’elle l’est en raison de sa complexité mais où devrait on alors placer la limite, et sur quelle base ?
    En se basant sur ce critère, on évite toute situation où deux cas semblables dans tous les critères pertinents sont traités de manière différente : la définition même d’une injustice.
    Bref, ce choix repose sur 2 choses : d’un côté la conviction que la sentience crée par sa nature une distinction tout à fait remarquable au sein du vivant et de l’autre une exigence de justice.

    Maintenant, à votre tour de m’expliquer : en quoi le fait d’être un sujet (agent serait plus pertinent, mais passons) moral est il un critère pertinent ? Quel est le lien logique entre le fait qu’une capacité soit nécessaire pour conceptualiser le droit et la justice, et le fait qu’elle soit nécessaire pour être un sujet de ces mêmes concepts ?

    Enfin, je vous remercie pour la séance de psychanalyse gratuite : je suis ravis de découvrir mon désir inconscient de revenir à un état inorganique.

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