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Jao Aliber

Le 21 e siècle vit et vivra la plus grande lutte de classes de toute l'histoire de l'humanité, entre la superclasse actuelle vivant du salariat(actionnaires des grandes entreprises, salariés, travailleurs indépendants, petits et moyens patrons) et la superclasse formée par ceux et celles qui en sont exclus(chomeurs, semi-chomeurs), et se terminera par la victoire de la superclasse des chômeurs, par le création d'un nouveau ordre politique et économique mondial.Le retour de l'humanité à elle-meme après des milliers d'années d'aliénation par la propriété privée.
 
La lutte des superclasses est le véritable moteur de l'histoire.L'histoire(des sociétés de classes) a connu quatre grandes superclasses[esclavagiste, féodale, capitaliste-salarié et enfin chômeurs] correspondant à quatre modes de production.L'antagonisme entre ces superclasses ne réflète que l'opposition entre leurs mode de production respectifs.
 
C'est ainsi que l'Antiquité s'est achevé par la victoire révolutionnaire de la superclasse féodale sur la superclasse esclavagiste.Mais cette victoire n'a été possible que lorsque la superclasse féodale était devenu dominante économiquement.Le mode de production féodal a longtemps coexisté à coté du mode de production esclavagiste, ce n'est que lorsque le mode féodal a englobé la majorité de la population, c'est à dire lorsqu'il est devenu dominant sur le plan économique,que la superclasse féodale a pu renverser l'Etat esclavagiste et révolutionner toute l'économie.
 
A la fin du Moyen âge, la superclasse bourgeoise[paysannerie libre, bourgeois des villes, des campagnes] est devenue majoritaire dans la population, alors s'ouvre une époque révolutionnaire qui renverse partout le régime féodal.La superclasse bourgeoise a longtemps coexisté à coté de la superclasse féodale.Ce n'est que lorsque ces forces économiques se sont developpés pour englober la majeure partie de la population qu'elle a pu renverser l'Etat féodal partout et ériger son Etat à elle.
 
Comme on le voit, ce ne sont pas les esclaves exploités qui font la révolution féodale à la fin de l'Antiquité mais leur négation dialectique c'est à dire les serfs sous la direction des seigneurs, ces deux dernières constituant la superclasse féodale ; ce ne sont pas non plus les serfs exploités qui font la révolution bourgeoise à la fin du moyen age mais leur négation dialectique c'est à dire la paysannerie libre[petite bourgeoisie rurale] sous la direction de la grande bourgeoisie des villes et des campagnes.La paysannerie libre et la grande bourgeoisie formant la superclasse bourgeoise.
 
On remarque en plus dans toute l'histoire des superclasses, qu'il ne suffit pas qu'il ait une opposition entre la nouvelle et l'ancienne superclasse pour que la révolution soit possible mais il faut que la nouvelle superclasse, c'est à dire la négation dialectique de l'ancienne, soit quantitativement supérieure[rapport de force économique] à l'ancienne.En un mot, il faut qu'elle soit la superclasse majoritaire dans la population.
 
Si la différence entre la dialectique de Hegel et celle de Karl Marx se trouve dans le matérialisme de ce dernier, la mienne diffère de celle de Marx par le fait qu'elle tient compte de la dyamique des rapports de forces économique entre une superclasse et sa négation.La négation d'une superclasse doit être quantitativement supérieur à celle-ci pour que sa négation puisse accomplir la négation de la négation de cette superclasse de départ autrement dit pour que sa négation puisse accomplir la révolution.
 
La dialectique de Marx, ne tenant pas compte de cette dynamique, n'a pas pu découvrir la superclasse révolutionnaire qui mettra fin au mode de production capitaliste-salarié.Cette superclasse est celle des chomeurs.
 
Depuis que la superclasse féodale a été renversée, il n'existe que deux grandes superclasses en opposition constante : la superclasse capitaliste-salarié et la superclasse des chômeurs. 
 
Comme la négation dialectique de la superclasse capitaliste-salarié, les chômeurs, n'a jamais été majoritaire historiquement dans un pays alors il n' y a jamais eu de révolution communiste[voir la définition du communisme plus bas] nulle part.
 
Ce n'est que lorsque la superclasse des chômeurs devienne majoritaire dans la population qu'elle pourra mener la révolution communiste.Ceux qui ont un peu de connaissances en sciences physiques savent que lorsque deux forces, en contactes, sont de directions opposées, la force ayant l'intensité la plus grande impose sa direction à l'autre.C'est la même chose dans la lutte des superclasses, la domination de l'une sur l'autre depend des rapports de forces économiques entre elles.
 
A l'intérieur de chaque superclasse, il y a la lutte entre la classe des exploiteurs et la classe des exploités.Mais cette lutte est évolutive, non révolutionnaire et ne remet pas en cause la superclasse.
 
C'est ainsi que dans la superclasse esclavagiste, maîtres d'esclavages et esclaves sont en lutte mais ne remettent jamais en cause le mode d'exploitation esclavagiste ;C'est seulement leur négation dialectique la superclasse féodale qui met fin au mode de production esclavagiste.
 
Dans la superclasse féodale aussi, seigneurs et serfs sont en lutte permanente mais ne remettent jamais en cause le mode d'exploitation féodale lui-même.C'est leur négation dialectique, la superclasse bourgeoise et paysannerie libre qui ballaie ce mode d'exploitation de l'histoire.
 
Et enfin dans la superclasse capitaliste-salarié [ou bourgeoise], salariés et capitalistes sont en lutte permanente[syndicalisme, reformisme, capitalisme d'Etat soviétique,etc.] mais ne remettent jamais en cause le mode d'exploitation capitaliste-salarié : le salariat.Seule leur négation dialectique, la superclasse des chômeurs, a intérêt à l'abolition définitive du salariat qui n'est rien d'autre que l' abolition définitive du chômage.
 
La superclasse des chomeurs ne contient plus de classes antagonistes.L'histoire humaine est ainsi parvenu à produire une superclasse qui ne contient plus de classes antagonistes.C'est une superclasse qui ne peut produire que dans le cadre du mode de production communiste en supprimant toutes les classes.
 
Les grandes révolutions dans l'histoire ne se font pas à cause de l'exploitation mais à cause de la nécessité de sauvegarder les moyens de subsistence nécessaire à la grande majorité de la population.
 
La classe des travailleurs précaires qui a un pied dans le salariat et un autre dans le chômage n'a pas d' idéologie propre réflétant sa condition matérielle intermédiaire en déclassement vers l'enfer du chomage.Elle est ballotée entre l'idéologie capitaliste-salariale et l'idéologie des chômeurs communistes[les opprimés conscients des causes réelles de leur oppression].La plus grande partie des précaires finit par tomber dans le rang des chômeurs.Dans ce sens, ils s'unissent aux chômeurs contre la superclasse capitaliste-salariale.
 
Déjà les chomeurs et précaires s'organisent en associations pour défendre, économiquement, leur peau contre le monde du salariat.Mais ces organisations ne sont pas révolutionnaires parce qu'en général, la durée du chomage est trop courte pour engendrer la conscience communiste chez le chomeur moyen.Il faut donc une longue expérience moyenne au chomage pour le developpement en masse de la conscience communiste et dont les conditions économiques sont :
Impossibilité durable de croissance économique(phase vers laquelle on se dirige avec la baisse tendancielle du taux de croissance)
Transformation de la majorité de la population en chomeurs qui a pour condition de départ l' impossibilité de croissance économique.
 
L'organisation politique révolutionnaire des chomeurs se ferra donc lentement au fur et à mesure que la croissance économique se tarrise, que la durée moyenne au chomage s'allonge, que la majorité de la population se déclasse vers l'enfer du chomage.
 
Les révolutionnaires chômeurs se constituent en parti politique dans le but de grouper(intellectuellement), d'organiser le maximum de chômeurs et précaires en attendant que le rapport de force économique se change en leur faveur.Un monde révolutionnaire doit donc se former parallèlement à l'augmentation du nombre de chômeurs et précaires.Ce monde, à son apogée, est une organisation politique et militaire qui regroupe les chomeurs issus du privée, de la décompostion du fonctionnariat étatique , des chomeurs et précaires issus des forces armées et polices.Cette organisation aura pour unique tache, le renversement violent du parti unique capitaliste-salarié armé appelé "Etat", "République".
 
Les chômeurs pures(catégorie A et qui sera la classe la plus nombreuse dans les prochaines années au fur et à mesure que la croissance économique se tarit) seront les fers de lance de la révolution communiste, l'avant-garde révolutionnaire qui dirigera touts les opprimés du système salarial vers l' émancipation définitive.
 
La superclasse du salariat mène une guerre économique et politique depuis le 19 e siècle aux chômeurs en maintenant toujours une partie de la population dans le chômage.Pour maintenir leur propriété privée(salaires et profit), cette classe agit de toute sa force contre un système débarrassé du chômage, et par conséquent, débarrassé du salariat.
 
Chômeurs et capitaliste-salariés, malgré toutes les illusions de conciliations que l'idéologie dominante nous vende à travers ses médias, sont en antagonisme irréductible car la superclasse salariale ne peut exister sans existence d'une superclasse de chômeurs permanente et grossissante.
 
Dès 1835 déjà, Alexis de Tocqueville découvrit l'ancêtre des allocations chômages en Angleterre : « Aujourd'hui la population est plus heureuse, mais il se rencontre toujours une minorité prête à mourir de besoin si l'appui du public vient à lui manquer. »(Memoires sur le paupérisme) et presque deux siècles plus tard, nous nageons toujours dans la même merde.
 
Bien que salariés et capitalistes sont en lutte constante(lutte syndicale, réformisme, capitalisme d'Etat), ces deux classes s'unissent pour former une superclasse dirigée contre les chômeurs qui sont actuellement minoritaires.
 
Mais la transformation de la population en une majorité de chômeurs est inévitable et est proche car la croissance économique arrive à sa fin.Certains pays comme la Grèce, l'Italie sont déjà en décroissance depuis 2008.C'est seulement lorsque les chômeurs seront majoritaires que leur classe pour soi(parti politique dont le but est l'abolition définitive du salariat) pourra renverser le système capitaliste-salarial.
 
En 1789, la bourgeoisie révolutionnaire n' a pu renverser le système féodal que parce que la majorité des serfs(force du régime féodal de la même manière que les salariés constituent la force du régime capitaliste-salarial) s'était transformé en paysannerie libre(lourd processus qui s'est déroulé sur plusieurs siècles).Cette paysannerie libre a constitué la force principale de la bourgeoisie pour briser le régime féodal.
 
De cette même manière, ce sont les chômeurs(en tant que majorité de la population) qui constitueront la principale force pour briser à jamais le système capitaliste-salarial.
 
Le sens du mot communisme a été falsifié par les théoriciens du salariat au 20 e siècle."La dialectique de l'histoire est telle que la victoire du marxisme en matière de théorie oblige ses ennemis à se déguiser en marxistes"(Par Lénine lui-même 1913)
Ils appellent ainsi, principalement, communisme, le capitalisme d'Etat qu'ils ont mis en place en URSS, Europe de l'Est,etc.Ce régime était basée sur l'exploitation de la classe salariée par une classe capitaliste d'Etat.Cette exploitation nécessitait le developpement plus rapide de la production des moyens de production par rapport à la production des biens de consommation pour produire une forme de plus-value étatique absolument nouvelle dans l'histoire du capitalisme.Si la plus-value marxiste est produite par des entreprises privées, cette plus-value étatique exige non seulement l'étatisation de l'économie et sa planification mais surtout la production des moyens de production doit être plus rapide.
 
Du fait du developpement plus rapide de la production des moyens de production, ce type de régime fait face à une crise de pénurie chronique de biens de consommation.Cette crise de pénurie a été la cause véritable de l'éffondrement de ces régimes.
 
Toutes les tentatives de critique scientifique de ces régimes de la part des théoriciens capitalistes-salariés "communistes", "anti-capitalistes" ont échoué jusqu'ici.Les théoriciens les plus avancés de la classe des salariés la rejete simplement comme capitalisme d'Etat sans expliquer sa nature profonde.De la même manière qu'il fut impossible aux théoriciens de la classe capitaliste de découvrir la plus-value(Voir le "Capital" Karl Marx), de même il a été impossible aux théoriciens des classes capitalistes et salariés de mettre en évidence la nouvelle forme de plus-value sur laquelle était fondée le capitalisme d'Etat de type soviétique.
 
Parce que fournir l'explication scientifique de ce type de régime, c'est rédecouvrir le communisme.C'est pour cela que que les théoriciens "marxistes" de toutes les universités des USA, Europe, Japon,etc., malgré leur opposition au soviétisme, se gardent bien de le critiquer positivement. 
 
Le communisme est en réalité, le mouvement politique qui transforme la société capitaliste-salariale en société communiste.Un mouvement qui renverse l'Etat capitaliste-salarial et impose la dictature révolutionnaire de la majorité de la population, les chômeurs.Le point de départ de la révolution communiste est donc une population composée majoritairement de chômeurs.
 
 
L'Etat révolutionnaire exproprie touts les moyens de production et une grande partie des moyens de subsistence(déténus par les salariés) et institue un revenu commun pour tous.
 
 
En échange de ce revenu commun, tout individu valide doit contribuer, au cours d'un temps minimum obligatoire, à l'éffort commun, à la production des biens.Au délà du temps de travail minimum obligatoire, chacun peut librement travailler pour un revenu supplémentaire ou par simple plaisir.A ce stade, la propriété privée ne sera plus nécessaire pour vivre mais persistera de façon facultative pour ceux qui fournissent des efforts supplémentaires selon leur bon vouloir.
 
Le revenu commun n'est pas du salaire.Il n'est pas égale à la valeur de la force de travail.Mais le maximum de revenu que l'Etat révolutionnaire peut distribuer, pour tous, selon les ressources disponibles après expropriation des capitalistes et salariés.Ainsi il ne peut pas y avoir un revenu pour la catégorie des ouvriers, un revenu pour les cadres,etc. car toutes les spécialités liés aux individus sont supprimés par l'Etat.Etant donné que chaque individu est obligé de fournir un nombre minimum de travail pour la production des biens, chacun aura un revenu obligatoire commun et égal.Pour ceux qui fourniront des travaux supplémentaires(librement), ils auront un revenu supplémentaire.
 
La révolution de la superclasse des chomeurs est de toute évidence, une abomination pour la superclasse capitaliste-salarié qui s'accrochera à ces privilèges : propriété privée, métiers spécialisés,etc.Et rend illusoire toute possibilité de révolution communiste dans les conditions actuelles où les salariés sont majoritaires.
 
 
La condition de travail(obligatoire ou libre) est la suppression de la spécialisation des travailleurs(et donc la suppression du salaire qui n'est rien d'autre que la rémuneration d'un travail spécialisé).Ceci implique une formation obligatoire de chaque individu valide à toutes les branches du travail social.
 
 
Avec la hausse de la productivité du travail induite par la multiplication des moyens de production, par la formation des individus à toutes les branches du travail social, le revenu commun permettra de rendre gratuits touts les biens et services.A ce stade, la propriété privée est définitivement abolie.
 
 
 
 
Les articles qui sont publiés ici ne sont qu'une contribution(au début inconsciente puis avec le temps et les études, j'ai découvrit scientifiquement cette nouvelle superclasse) à la conscience scientifique, économique et politique de cette nouvelle superclasse révolutionnaire.
 
 
 
Contact : aliberjao@gmail.com

Tableau de bord

  • Premier article le 29/12/2015
  • Modérateur depuis le 09/02/2016
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Derniers commentaires



  • Jao Aliber 20 février 11:19

    @Paul Leleu

    La division du travail ! Expert dans un domaine, ignorance complet dans touts les autres.



  • Jao Aliber 19 février 17:51

    La source de l’emploi, c’est le profit par l’agrandissement de l’entreprise ou par la création d’une nouvelle(pour créer une entreprise, il faut plus que le minimum vital sinon ce sera grâce aux profits des banques à travers leur prêt ).

    Mais en même temps, la source du chômage c’est évidemment le profit par la hausse de la productivité du travail.

    Il y a donc deux forces objectives contraires en lutte.A ces deux forces correspondent deux forces subjectives :

    1.Le désir d’accumuler de l’argent du capitaliste correspondant à la création des emplois salariés.

    2.Le désir du communisme, de la justice sociale correspondant à la destruction du capitalisme : le chômage. Le communiste, ennemi suprême du capitalisme désir ardemment la hausse du chômage pour accroître la force potentielle de sa superclasse(les chômeurs ).Donc le communiste a intérêt à l’accélération de la productivité pour détruire le capitalisme.Ce que messieurs les capitalistes font avec dévouement (cupidité, désir profond de se faire du profit) au grand malheur des salariés qui ne voient que leurs salaires de façon égoïstes et bornés.Quant aux chômeurs non seulement, ils sont exclus de toute activité professionnelle mais leur ancien revenu n’est pas maintenu.Trouver cela normal est une déclaration de guerre.Les lois économiques de cette société et les intérêts des chômeurs sont irréconciliables. On peut continuer à jouer de la comédie mais dès que le rapport de forces economiques change entre les deux superclasses, l’Etat actuel sera renversé par la violence.Point départ pour une nouvelle société débarrassée du chômage et donc du salariat.



  • Jao Aliber 17 février 14:56

    1)Le taux de l’intérêt de la Fed était de 0,00-0,25% de 2009 à 2015.Mais pourquoi en seulement 2 ans(décembre 2015 à décembre 2017) il a été multiplié par 6 !?

    2)Est-ce la première fois que la Fed hausse très rapidement son taux ?

    Non.De mi-2004 à mi-2006, la Fed a multiplié son taux par un peu plus de 5 passant de 1% à 5,25%.Et un peu plus d’une année plus tard fin 2007, le Krach a commencé(au début on parlait de « corrections » comme aujourd’hui ).On doit remarquer que le Krach ne se fait pas d’un seul coup mais s’étend sur une ou deux années provoquant une lente hémorragie des actions ponctués de quelques chutes brusques au gré des mauvaises nouvelles (les bonnes provoquant des rebonds limités dans le temps)

    C’est exactement le même processus qu’on observe dans la crise financière 1990-1991.

    En réalité les banques centraux ne suivent que le mouvement du marché et adapte leur taux en fonction de l’abondance ou de la rareté de la monnaie.

    Ce qui explique que les hausses relativement rapides des taux s’expliquent par le tarissement rapide de la monnaie sur les marchés.

    Nous sommes donc au même niveau que l’été 2007 mais avec de nouveaux taux toujours tirés vers le bas.Nous allons certainement vers des taux de 0,08 ? 0,07 ? 0,06 ? au niveau de la Fed.



  • Jao Aliber 15 février 09:18

    Il est vrai qu’il est milliardaire mais toute sa fortune n’est pas du revenu :

    1° : la grande partie est constitué de biens de production. 2°:une partie doit servir de salaires pour les 125000 employés de LMVH, etc.

    Il faut ajouter que la grande partie du résultat net de l’entreprise doit être réinvesti sous forme de biens de production et de salaires pour la croissance de l’entreprise, les recherches et développement.

    Car si le capital désire acquérir l’argent, il éprouve un besoin plus pressant de réinvestir cet argent car l’argent en lui-même ne rapporte rien.

    Il y a bien sûr la consommation de luxe mais représente une part infime de la fortune des milliardaires.

    La mesure de l’inégalité doit donc partir de leurs revenus réels.En partant de là, il n’y a aucune différence entre les salariés les mieux payés et les multi-millionnaire ou milliardaires.

    Les capitalistes ne sont que la direction du salariat.



  • Jao Aliber 14 février 13:29

    « Nous nous retrouverons inévitablement confrontés à l’établissement d’un nouveau mode de production dans lequel il faudra choisir entre faire travailler des robots pour nourrir des individus désoeuvrés, payés par des entrepreneurs qui n’auront plus personne à qui vendre leurs produits puisqu’ils n’auront plus de salaire pour les acheter. »

    Ce mode de production n’est pas nouveau, c’est un peu la position de Benoît Hamon.Chez lui, c’est le revenu universel.Chez vous le salaire universel ?

    En tout cas vous résumez la chose à un problème de distribution, de revenu qui est certes réel mais ne constitue pas la cause véritable.

    La solution revient à definir un autre mode de production dans lequel, la contradiction entre les machines et les hommes cesse.

    Mais dans votre « nouveau » mode de production, cette contradiction n’est pas supprimer et revient à lutter contre les effets d’une maladie et non contre sa cause.

    La solution est, en gros, la suppression du salaire.Qu’est ce que le salaire ? C’est le revenu d’une spécialité. Exemple : salaire d’un ouvrier, d’un ingénieur, etc.

    Supprimer le salaire revient à supprimer la spécialité lié à un individu.Cette suppression de la spécialité permet ainsi à l’individu de se former et travailler intégralement dans toutes les branches.

    Avec la suppression du salaire, l’ouvrier et l’ingénieur auront le même revenu pour le même temps de travail, le privilège du diplôme disparaît. Mais, en même temps, l’ouvrier ne sera plus ouvrier puisqu’il sera obligé de se former intellectuellement pour devenir un travailleur intégral ; l’ingénieur aussi sera obligé d’apprendre les travaux manuels, d’employés pour pouvoir travailler normalement.

    Cette révolution économique est impossible sans l’expropriation des capitalistes et des propriétés privées importantes des salariés.

    Par exemple la redistribution de certains biens(habitats, moyens de transport) implique l’expropriation de la classe salariée.

    La révolution se ferra donc dans une violence extrême entre les chômeurs et le monde borné de la propriété privée.

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